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dimanche, 08 juin 2008
Propos en l’air
Pétrole cher, changement de président aux Etats-Unis, président russe qui hausse le ton à l’égard de l’Amérique l’accusant d’avoir suscité la crise, Israël qui ne cesse de jouer les va-t-en-guerre depuis 50 ans, l’émergence de pays comme la Chine et l’Inde dans le concert énergétique des nations, effacement progressif de l’Europe, tel est le triste paysage à l’aube de ce 21ème siècle qui ne va pas être serein du tout.Crise pétrolière tout d’abord. Est-elle artificielle ou réelle ? Allez savoir. Du pétrole, a priori, les réserves sont loin d’être épuisées. Au fond on s’en fout sauf sur un point : il faut arrêter de brûler du pétrole, qui est une matière riche, dans des voitures alors que celles-ci pourraient parfaitement rouler à l’hydrogène. Mais voilà, ça rapporte gros à l’Etat, français notamment. Car la voiture est une véritable vache à lait qui engraisse les assureurs et plus encore l’Etat qui taxe le conducteur par tous les bouts. Il faut arrêter cette mascarade et obliger les constructeurs à s’orienter vers des moteurs propres, ce que l’on sait faire. De toute manière, il faudra, contraint et forcé, y venir. Alors autant changer dès maintenant de modèle économique et remettre à l’honneur les transports en commun.
Derrière le pétrole, c’est évidemment une tout autre guerre qui se joue. Jusqu’à ce jour, l’Amérique et l’Angleterre ont imposé leur modèle économique, le libéralisme pour faire simple. Ce libéralisme atteint ses limites car, on le voit bien aujourd’hui, il n’a plus pour seule et unique finalité que le pognon, le fric en soi si vous préférez, l’argent pour l’argent. Je n’ai rien contre le fait qu’un homme gagne de l’argent – style Jean-Luc Lagardère par exemple et pas son baltringue de fils – quand il est à la tête d’une entreprise qui fournit des emplois. Je suis contre quand des voyous genre Zacharias, l’ex-patron de Vinci, pète les plombs et pille la boîte qu’il a enrichi certes, et se barre avec quelque chose comme 200 millions € qu’il ne réinvestit dans rien si ce n’est dans son égo personnel. Bref, du fric qui sert à rien et qu’il n’aura même pas le temps de dépenser. Il va crever, ce connard, sur un tas d’or. Et alors ?
10:26 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite, france, parti, leader, opposition
mardi, 03 juin 2008
Coups de pif dans le paf
Tiens, on a viré Elkabbach d’Europe 1, en tant que directeur de la boutique, car il garde ses interviouves du matin où il pose ses questions à la con si politiquement correctes ! Rassurez-vous pour lui, Lagardère lui a trouvé un autre casse-croûte dans l’Internet. En revanche, j’ai quand même hurlé de rire – ai-je hurlé ? – en apprenant que le mec qui le remplaçait était un énarque, inspecteur des finances de surcroît. On remplace ainsi à la tête des médias les journalistes par des énarques. Sublissime. A la place de professionnels, on met des clowns. Pourquoi pas ! Cette nouvelle qui ne m’a pas attristé en soi, a suscité ma curiosité pour savoir quel bruit (le fameux buzz) cela faisait sur le net.
C’est du vicelard.
Vous vous souvenez de ce charlot de Georges-Marc Benamou ! Ce mec un peu barge avait fait de son bureau à l’Elysée, du temps où il avait été propulsé conseiller du prince, une sorte de lieu de rendez-vous des médias. Un bureau des pleurs en quelque sorte – ça devait bien lui aller. Ainsi l’Elysée savait de quoi bruissait ce petit monde des bien-pensants. Depuis que, lui aussi, s’est fait virer, tout est contrôlé du burlingue même de Sarkozy où ne pénètrent que les Bouygues et autre Bolloré. Autrement dit, la mère Albanel, Fillon et consorts, tous des guignols.
Sarkozy a tout repris en main paraît-il ! Alors il faut s’attendre au pire. Giscard qui n’est pas d’Estaing, commence à l’ouvrir pour émettre de sérieuses réserves sur la manière de gouverner de Sarko. On est en train d’entrer dans le bizarre, car notre système n’est ni officiellement présidentiel, ni totalement parlementaire, genre bordel IVème République. Il est sarkoziste.
Ca me fait penser à Nicolas Beytout quand il était directeur du Figaro. Il en avait ras-le-bol des coups de téléphone de Serge Dassault qui lui dressait chaque jour une ligne de conduite… dont il ne tenait pas compte. Un peu comme Rachida Dati qui chiale de ne pas faire partie des sept ministres qui comptent, où qui se plante sur l’histoire du mariage retoqué pour défaut de virginité. Le mari, musulman, découvrant soudain que sa femme n’était plus vierge la répudie illico. Et, toute la justice d’entrer en émoi. Mais quand on laisse entrer dans ce pays dix millions d’extra-européens, musulmans dans leur grande majorité, faut quand même pas s’étonner qu’ils respectent leurs us et coutumes. Ah oui, la fameuse laïcité. Mais, voici belle lurette qu’elle a volé en éclat la laïcité, ne serait-ce que dans les écoles des banlieues…où règnent le communautarisme le plus absolu. Et ils en pensent quoi les profs laïcards et francs-macs qui défilent sans cesse et instrumentalisent les gosses pour défendre leurs intérêts particuliers. J’aime pas taper sur les profs, mais de temps en temps, ils me gonflent. Toujours à chialer et à manifester, imperméables à toutes réformes d’une école qui se barre en sucette. Comme ce pays d’ailleurs. Tiens, à ce sujet, j’ai un copain que j’ai rencontré l’autre jour à une manif. Il vit partie à Londres, partie à Paris… Londres, l’horreur absolue à tous les points de vue…
Je le répète. Seul Vladimir Poutine est grand. Apprenez le russe, enfants de nos entrailles et barrez-vous dans la grande Russie.
21:50 Publié dans Humeur vagabonde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poliique, litterature, culture, idées, france, paris, droite



