lundi, 21 juillet 2014

L’Europe et le barbare américain

Les Américains ne reculent devant rien pour affaiblir la Russie de Vladimir Poutine. Tous les coups sont permis comme on a pu le constater depuis l’inique bombardement de la Serbie, leurs magouilles en Georgie et leur implication dans le désordre pour ne pas dire le chaos ukrainien. L’institution européenne totalement gangrenée et vassalisée par le couple israéloricain a tout à perdre d’un durcissement des sanctions économiques à l’encontre de la Russie. Comme le montre ce correspondant à Moscou pour les Echos. L’avenir de l’Europe est à l’Est plus sûrement qu’outre-atlantique. La grandeur du politique, c’est de savoir choisir ses ennemis.

 « Le scénario catastrophe serait absurde. Mais on ne peut pas exclure le pire... » Alors que la pression monte sur le Kremlin après le drame du Boeing malaisien, Emmanuel Quidet, président de la Chambre de commerce et d’industrie franco-russe (CCIFR), ne cache pas son inquiétude.

[…] « Cela serait perdant pour tout le monde. Surtout pour les Français car, pour nos entreprises, la Russie est un fort relais de croissance », prévient Emmanuel Quidet.

[…] Les enjeux sont de taille, bien au-delà du cas des navires de guerre Mistral que la France doit livrer à Moscou. L’essentiel des quelque 1.200 sociétés françaises présentes (et des 6.000 entreprises au total travaillant avec la Russie) couvre des activités d’import-export.

[…] Toute mesure limitant le commerce affecterait leurs carnets de commandes et donc l’emploi. La France étant, selon la CCIFR, le deuxième investisseur étranger en Russie derrière l’Allemagne, certains projets pourraient être mis en cause. De nombreux groupes français ont, en échange de l’ouverture des prometteurs marchés russes, accepté d’investir et de produire localement. Renault est devenu l’actionnaire majoritaire d’AvtoVAZ, le producteur de la Lada.

[…] Alstom est entré au capital, à hauteur de 25 %, de TMH, principal producteur russe de matériels roulants ferroviaires. Total et Novatek se sont associés dans l’immense projet d’usine onshore de liquéfaction de gaz naturel dans l’Arctique russe. La Société Générale a fusionné avec Rosbank. Exemples parmi d’autres.

 (les Echos, 21/7/14)

 

dimanche, 20 juillet 2014

Moscou, coupable idéal

Russian-missiles-1024x687.jpgA l’heure même où les Israéliens mènent une énième opération militaire contre les Palestiniens à Gaza, on apprend qu’un avion de la Malaysia Airlines était abattu au-dessus du territoire ukrainien. Aussitôt la presse « occidentale » a accusé la Russie, et donc Vladimir Poutine, d’en être indirectement responsable en raison de son soutien à la résistance prorusse qui sévit dans l’Est de l’Ukraine.

Voici qui ne manque pas de nous laisser perplexe. Pour la bonne raison que l’on ne voit guère l’intérêt de Poutine dans cette affaire, pas plus d’ailleurs que celui des prorusses ukrainiens.

En revanche, plusieurs arguments militent en faveur d’une provocation « occidentale. D’autant que le régime du plus que douteux Piotr Porochenko est entièrement à la botte de toute la clique occidentale et à son désir d’amarrer l’Ukraine à l’Europe comme le souhaitent aussi les Américains. Ce qui est un mauvais calcul et dénote du peu de discernement du pouvoir ukrainien. Passons.

On rappellera également qu’Israël a envoyé des « observateurs » à Kiev au tout début des événements qui ont entraîné la chute de Viktor Ianoukovitch et que ceux-ci ne semblent pas avoir déserté le terrain. D’autant que les Israéliens ont tout lieu d’être actif dans une guerre larvée contre la Russie en raison de son soutien à l’Iran.

Pour les Américains, ce n’est pas leur coup d’essai dans cette région du monde où leurs « services » sont très actifs. Affaiblir la Russie, déstabiliser ses « marches » parce qu’elle n’entend nullement se soumettre à la dollarisation outrancière du monde, telle est la ligne géopolitique américaine.

Hasard du calendrier, Vladimir Poutine était de retour d’une réunion des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) à Fortaleza au Brésil où ces pays ont décidé de se doter d’une banque à hauteur de 100 milliards de dollars (voire plus) afin de se mettre à l’abri des crises du marché financier. En un mot, se protéger des aléas du dollar. Ce qui n’est pas fait pour plaire à Barack Obama, on s’en doute.

Enfin, il y a l’argument technique. Pour atteindre un avion à 10 000 mètres d’altitude, il faut un missile sol-air plutôt sophistiqué. On a cité un missile du type « Buck ». Or, ce genre d’engin nécessite la participation d’une soixantaine de personnes avant de pouvoir appuyer sur le bouton meurtrier. Il ne semble pas que la résistance prorusse soit en mesure d’aligner de tels techniciens. Il semble bien que nous soyons face, une fois de plus, à une provocation « occidentale » afin de discréditer Moscou. Et pour Israël de faire diversion et de minimiser l’opération de nettoyage dans les territoires palestiniens. 

 

dimanche, 13 juillet 2014

Quelle langue parle-t-on ?

Par Hannibal

J’en ai assez qu’on parle de la langue française. Exigeons qu’on dise le langue français. Le douceur. Le vérité. Le grâce. Le liberté. L’égalité sans e. La fascisme dominante depuis des siècles impose des structures, des habitudes, des façons de penser qui maintiennent la pouvoir des femmes par l’intermédiaire du langue français. Il faut libérer le langue français. Instituons les sages hommes et les messieurs pipi.

D’autant qu’on vient de nous pondre une nouvelle sac de nœuds. C’est assez complexe à exposer, et, pour expliquer, je vais renoncer provisoirement à mes revendications et utiliser les genres selon l’habitude que nous a imposée la fascisme féminine. Donc, on s’habituait tout doucement à saluer Madame la ministre et à priser les écrivaines de gauche, quand elles nous sortent des procureures et des auteures. Ne nous demandons pas où l’inventeuse (pardon, l’inventeure) de ces perles a été les dénicher, l’essentiel est de les examiner avec soin. De deux manières. La première est le point de vue de la logique et de la grammaire. Elle est un peu rébarbative mais porte un témoignage honnête sur les siècles d’obscurité. Le voici donc, sous la forme que lui donne le grammairien latin Charisius : « Nemo enim aut secundam heredem dicit aut bonam pa- rentem aut mala hominem, sed masculine, tametsi de femina habeatur : personne en effet ne dit la deuxième héritier, la bonne parent, ou la mauvaise homme, mais use du masculin, même s’il s’agit d’une femme ». Quel que soit le sexe de la chose, le genre du mot demeure masculin.

 Plus personne n’écoute aujourd’hui ce pauvre Charisius, qui donnerait du Madame le président du FMI à Christine Lagarde. Reste le point de vue de l’étonnement. Pourquoi dire procureure et auteure quand on dit depuis des siècles tueuse, bêcheuse, râleuse, chanteuse ou cantatrice ? Tout pécheur a sa pécheresse, et il y a de très bonnes pêcheuses à côté des pêcheurs, plus pêchues que les plus pêchus. Pourquoi ce blocage sur les auteures et les procureures ? Craindrait-on de dire procuratrice, de peur qu’on ne la confonde avec la femme du procurateur, comme on confondait naguère la vache avec la femme du taureau ? Ou serait-ce que le prétoire et la plume sont deux des “lieux” les plus représentatifs, du pouvoir ? Mais alors, prendre un suffixe aussi manifestement caractéristique du masculin que le “eur” (encore que la rumeur et la tumeur s’inscrivent en faux), et lui ajouter un simple “e”, n’est-ce pas une aliénation terrible, paradoxale chez des féministes ? Alors ? Alors on se perd en conjectures. Sans pouvoir éliminer l’hypothèse qu’on ait affaire à des imposteures. Ou bien que le ventre toujours fécond d’Eve n’ait engendré une nouvelle espèce, à côté des emmerdeuses et des emmerderesses, celle des emmerdeures.

(source : Rivarol)

 

samedi, 12 juillet 2014

La France vers une révolution d’un nouveau genre !

Par Michel Lhomme

mondial_haut_risque_banlieues_afp_1.jpgLe fait-divers est plus grave qu'il n'y paraît et il marque un tournant dans le problème immigré français. Suite aux débordements des matchs algériens, une bagarre avait éclaté un vendredi, place Davilla, à Carcassonne, entre soixante-dix supporters et des paras du 3e RIMA. Comme dans de nombreuses villes françaises, sitôt la qualification de l'Algérie acquise pour les 8ème de finale de la Coupe du monde de football au Brésil, après son match nul (1-1) face à la Russie, les supporters des Fennecs avaient manifesté bruyamment leur joie en défilant dans les rues de Carcassonne, klaxons tonitruants et drapeaux algériens déployés dans des cortèges de voitures. Place Carnot, pas moins de 130 véhicules brulés avaient été comptabilisés par les forces de l'ordre. C'est alors que la joie avait viré au pugilat entre une douzaine de jeunes parachutistes du 3ème RIMA qui passaient une soirée avec leurs compagnes au restaurant L'Art de Vivre et près d'une centaine de supporters de l'Algérie. Vers 1 h 15, les heurts ont débuté. Tout s'est ensuite passé très vite, un militaire ayant été fauché par un véhicule. Six soldats ont été plus ou moins légèrement blessés (arcade, nez, pommette) et transportés aux urgences, d'où ils ont pu sortir depuis.

En fait, ce qui est ici manifeste en cette année 2014, ce sont les cibles choisies. Il faudrait être aveugle pour ne pas percevoir cet indicible changement. Les exactions ne visent plus systématiquement les magasins. Elles sont manifestement de plus en plus politisées. Une wantoutrisation comme le souligne notre collègue Chems Eddine Chitour mais une wantoutrisation politique, orientée et tout de même peu fraternelle à l'égard du pays d'accueil.

Nonobstant, ce réflexe identitaire algérien nous conforte sur nos positions : l'importance des peuples, l'âme identitaire contre le tout marché, l'illusion multiculturaliste ! On sent bien que dans la sempiternelle question de l'immigration, la donne liée au nombre est en train maintenant de tout modifier, de tout renverser. Les rapports de force ne sont plus les mêmes. Les rapports entre les « communautés » sont devenus polémogènes et il y a, depuis peu, une politisation sournoise de la joie et de la colère, du ressentiment anti-français.

 Un rapport interne de sécurité sur Toulouse vient de lever un autre lièvre. Il remarque qu'il peut, par occasion, y avoir un rapport entre la guerre civile en Syrie et l’attaque d’un fast-food dans la banlieue toulousaine. Entre le jihad et un trafic de voitures ou un gros deal de haschich, il y a de plus en plus de connivences. Ces derniers mois, l’arrière-plan des enquêtes menées à Toulouse montre d’inquiétantes coïncidences entre des actes de délinquance de droit commun et des convergences politiques avec un engagement islamique. Des réseaux, mais on l'avait déjà pressenti cela avec l'affaire Mohamed Merah, qu’on croyait parallèles, finissent parfois par se croiser et, en particulier en prison. Selon les enquêteurs et les magistrats toulousains, ce serait de plus en plus troublant. Une fois de plus, le rapport est clair, précis concis mais le sujet restera tabou dans la grande presse. Un Christophe Barbier vient même de saluer « la beauté de la jeunesse algérienne » ! Or, la motivation islamiste n'est pas un engagement religieux. Il est avant tout politique et conteste violemment les valeurs du pays d'accueil. Une partie de la jeunesse maghrébine ne se contente donc plus du rap, ne veut plus d'ailleurs écouter du rap dont on sait pour avoir lu « L'effroyable imposture du rap » de Mathias Cardet (Blanche & Kronte-Kulture,2013) qu'il est complètement récupéré. L'engagement des maghrébins de France est bien devenu théologico-politique. Cela changera forcément la nature à venir des faits-divers. Cela devrait aussi changer l'attitude de la police et de la justice à leur égard !

 Quoique certains en rêvent, le Front national ne gagnera pas les élections de 2017. La contestation et le renversement du régime risque de venir d'ailleurs. Il peut venir, oui, des Maghrébins de France ! Si l'immigration se politise dans le rejet ethnique du blanc, il y aura une guerre civile larvée qui paralysera toute la société, le vivre ensemble comme ils disent. La diversité verdira sérieusement. Alors la France peut-elle être au bord d'une révolution politique d'un nouveau genre, faite par des métèques, au sens grec du terme ? Un fait historique ne trompe pas. Il n'y a jamais eu de mouvement révolutionnaire ( 1789, 1917 ) dans un pays sans l'œuvre secrète de déstabilisation politique réfléchie de services secrets étrangers. En France, on sait bien que depuis quelques mois, de tels services secrets n'ont jamais été aussi actifs. C'est encore un autre mauvais signe.

Source :  http://metamag.fr/

Journal du chaos 28

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samedi, 05 juillet 2014

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lundi, 30 juin 2014

Coup de balai !

coup-de-balai.jpgPour une fois, on est d’accord avec le Medef, il est urgent de réformer notre modèle économique dans la mesure où celui-ci est une entrave à l’activité de ce pays. Là où nous ne sommes plus d’accord avec le patronat, c’est que l’allègement des charges réclamé risque de ne bénéficier qu’aux actionnaires et non à l’entreprise et ses ouvriers.

 Dans ce pays, l’emploi, car c’est bien de cela qu’il s’agit, est ralenti aux deux bouts de la chaîne : du côté de l’Etat par une somme de lois, de règlements et d’un code du travail qui sont devenus ubuesques ; de l’autre par un modèle économique libéral qui privilégie l’actionnaire et non plus l’entreprise. Ajoutons à cela une réglementation européenne souvent absurde et l’on comprendra mieux pourquoi l’Europe est à la traîne. D’autant que, l’Allemagne mise à part – mais pour combien de temps encore ? – tous les pays européens connaissent des difficultés.

 Or, l’Europe est encore une terre sur laquelle naissent chaque jour les projets industriels les plus innovants. L’Europe reste et demeure le continent où la matière grise est la première des richesses, ce qui vaut quand même plus qu’un baril de pétrole !

 Dans une Europe qui n’a aucune unité politique et encore moins de défense mais une allégeance sans condition au système libéral, il revient aux Etats de limiter le pouvoir de Bruxelles et de ses fonctionnaires. Nous n’ouvrirons pas ici le procès, mille fois fait, de l’Europe. Car, c’est bien en France que de profondes réformes doivent être entreprises : réforme des impôts, réforme, ou plutôt allègement, du code du travail, réduction des normes et réglementation en tout genre. Au même titre qu’un droit de regard sur l’activité et les moeurs bancaires. Mais réforme aussi de l’Etat en lui faisant subir une cure d’amaigrissement.

 Et, pour finir, puisque nous sommes dans l’urgence, une réforme de notre système éducatif avec pour première mesure le rétablissement de la sélection à tous les étages et en partant du principe que seuls 20-25% d’une classe d’âge est en mesure de faire des études longues. Ce qui nous amènerait à privilégier l’enseignement professionnel sans pénaliser la filière longue conduisant à un enseignement de qualité à tous les niveaux : facultés et grandes écoles.

 On a tendance à oublier que notre civilisation s’est bâtie sur le manque, la pauvreté et le travail acharné de nos ancêtres afin de donner à la nature une forme qu’elle n’avait pas.

Enfin, autre cap à franchir, celui de la transition énergétique. Quesaco ? C’est tout simplement le remplacement, quand c’est possible, d’énergies non renouvelables par des énergies renouvelables. Un vaste chantier qui devrait, là encore, placer les Européens à la pointe de l’innovation.

On aura compris, à l’énoncé de ce catalogue restreint de réformes que ce n’est pas dans le contexte politique actuel qu’une telle révolution pourrait avoir lieu. Ce qui nous rassure, c’est que ce système est à bout de souffle avec des socialistes dont l’indigence à gouverner marque bien les limites d’une conception idéologique de la société et une droite qui a fini par révéler sa nature mafieuse. Bref, un personnel politique qui, à terme, sera balayé, espérons-le, par le ras-le-bol de peuples que l'on enfume depuis trop longtemps.

 

samedi, 28 juin 2014

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lundi, 23 juin 2014

Vous avez dit droite ! Quelle droite ?

Le spectacle de cette droite qui ne sait plus à quel saint se vouer, entre les affaires et les querelles de personnes est tout à la fois consternant et réjouissant. Voici des lustres que cette droite n’a plus de boussole idéologique depuis que le Front national, celui de Jean-Marie Le Pen, a développé un discours musclé sur l’air de « travail, famille, patrie ». Il faut bien dire que tous ces crânes d’œuf qui dirigent les bouclars divers et variés de cette voie lactée, sous-produits en général d’un gaullisme frelaté et d’un centrisme électoral, n’ont aucune formation intellectuelle leur permettant d’accoucher d’un discours idéologiquement cohérent. On a même le sentiment qu’ils n’ont que faire de la culture qui les a façonnés vu le peu d’enthousiasme qu’ils mettent à la défendre. L’archétype du cave hébété, borné, bardé de diplômes inutiles est bien Alain Juppé, quand bien même on ne saurait oublier l’engeance que fut Chirac. Inutile d’en citer d’autres, la liste serait trop longue et on risquerait d’en oublier.

Quand le même Juppé avance qu’il n’a pas les mêmes valeurs que celles de la droite nationale, il a raison, car il puise les siennes du côté des loges maçonniques et du Consistoire qui lui indiquent ce qu’il doit dire et penser. C’est ainsi que Juppé et sa clique ne sont jamais que des clones de la pensée unique et des soi-disant droits de l’homme. Des générations de jeunes hommes, pas sots au départ, sont ainsi lobotomisés par le système politique français qui façonnent nos pseudo élites de droite comme de gauche. Juppé-Fabius, même combat. L’un comme l’autre portent sur leur visage ce vide ontologique qui caractérise si bien l’homme politique français.

On se pose aujourd’hui la question de savoir qui de Sarkozy ou de Hollande va figurer au Guinness des records de la politique cosmétique. Ce que la droite, comme la gauche, n’ont pas compris, c’est que la puissance du Front national se construit sur l’oubli de ce qu’ils sont et du peuple qu’ils ignorent. Pas le peuple de Georges Marchais, non, celui de cette immense classe moyenne qui croit encore dans son pays et qui entend que l’on en parle en bien. La France de Lagarde et Michard et non celle des droits de l’homme qui est une hérésie. Pas celle de l’humanitarisme béat de tous les astiqueurs de niaiseries progressistes. Quand les jeunes ambitieux, les Rastignac des villes et des champs, assumeront leur choix d’être de droite en renvoyant aux calendes grecques les francs-macs et les lobbies, alors ils libèreront peut-être une parole qui parlera aux Français.

 

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