mardi, 02 février 2010

L’Europe, l’antiracisme… ce qu’en pensait Julien Freund

Julien Freund.jpgLa nouvelle frontière utopique de l'Europe, c'est l'impolitique des droits de l'homme. C'est une notion hyperbolique mais vague... on ne meurt pas pour une notion aussi floue. Cet espace-là n'a pas de qualité, pas d'épaisseur, pas de densité. Il ne peut pas susciter l'adhésion. Seul le territoire peut nourrir des liens d'affection, d'attachement. Du fait du particularisme qui lui est inhérent, l'identité collective exige des frontières. Elle entre en crise quand toute démarcation s'efface.

Etre Européen, c'est être dépositaire d'un patrimoine spécifique et s'en reconnaître comptable. Je croyais ardemment à la construction européenne, mais je suis devenu sceptique dans la mesure où cette Europe là risque bien de n'être qu'un vecteur de la dénationalisation générale, la simple conjugaison de nos impuissances. L'Europe semble vouloir expier son ancienne volonté de puissance. (...) En soldant son passé, l'Europe s'adosse bien davantage à des négations qu'à des fondations. Conçue sur cette base, l'Europe ne peut avoir ni objectif, ni ambition et surtout elle ne peut plus rallier que des consentements velléitaires. Le nouvel Européen qu'on nous fabrique est une baudruche aux semelles de vent.

En attribuant le racisme aux seuls Européens, l'antiracisme donne de plus en plus l'impression de protéger unilatéralement une partie de la population contre l'autre. Or, en abdiquant le révolutionnarisme lyrique au profit du capitalisme libéral, Mitterrand sacrifie cette clientèle de petites gens bercée jusqu'ici par le discours égalitariste. Vous comprenez, ils ont été habitués à une vision irénique de l'avenir. Et justement, ce sont eux les plus concernés dans leur vie quotidienne, les plus exposés à la présence étrangère.

On sait, depuis Aristote, que l'étranger a toujours été un élément conflictuel dans toutes les sociétés. L'harmonie dans une société... disons  « multiraciale » est, plus que dans toute autre, une vue de l'esprit. Or, ces gens dont nous parlons, ceux du bistrot, ici, ceux que je rencontre tous les jours à Villé, ils ne participent pas de la civilité bourgeoise. Ils ne subliment pas leurs affects. Leurs réactions sont plus spontanées, leur jactance moins étudiée. Affranchis des règles de la bienséance hypocrite, ils seront les premières victimes des censeurs de cet antiracisme frelaté qui rêve de placer la société sous surveillance.

Les sentinelles de l'antifascisme sont la maladie de l'Europe décadente. Ils me font penser à cette phrase de Rousseau persiflant les cosmopolites, ces amoureux du genre humain qui ignorent ou détestent leurs voisins de palier. La passion trépidante de l'humanité et le mépris des gens sont le terreau des persécutions à venir. Ceux qui nous fabriquent une mémoire d'oppresseurs sont en fait des narcissiques. Ils n'ont qu'un souci : fortifier leur image de pénitents sublimes et de justiciers infaillibles en badigeonnant l'histoire de l'Europe aux couleurs de l'abjection.



Philosophe, sociologue et historien des idées, Julien Freund (1921-1993) est l'un des rares penseurs du politique que la France a vu naître au XXe siècle. Son courage intellectuel et sa lucidité lui valurent d'être frappé d'ostracisme, après Mai 68, par une intelligentsia de gauche modelée par le marxisme et soucieuse de conserver le pouvoir intellectuel.

lundi, 01 février 2010

L’Europe en ruines

DAVOS-SARKOZY-.JPGTout le gratin de la finance mondiale s'était donné rendez-vous à Davos, charmante bourgade suisse perchée dans les montagnes, pour la 40ème fois afin de faire le point et exprimer leurs inquiétudes sur l'économie mondiale. Or, tous ces beaux esprits, en quarante ans, n'ont jamais anticipé la moindre crise, preuve s'il en est, de leur clairvoyance. Mais, nous savons tous que l'économie n'est pas une science exacte et qu'elle relève plutôt du marc de café.

On vient à Davos pour se faire des relations et comparer ses bénéfices. Sauf que cette année, avec la crise, on a surtout partagé les déficits et les inquiétudes. Et, tout ce petit monde de se poser cette surréaliste question : a quoi sert la finance ?
La réponse est : a créer de l'activité, des emplois, des usines, des industries. Et pas à faire du gras avec les frais financiers et autres bazars tordus inventés par des esprits malades. Ca finit mal en général.

Mais, nettement plus drôle et révélateur est l'angoisse que génère les risques de « dérives populistes » comme ils disent pour qualifier l'idée que soudain les Etats pourraient se rendre de nouveau maître de leur destin.

Horresco referens !

Ca vous rappelle rien ? La finance mondiale au lendemain de la Grande Guerre a affamé l'Allemagne déjà saignée à blanc par sa dette de guerre (merci Clémenceau). Et vous savez ce qu'il se passa. Adolf Hitler a pris le pouvoir et remis l'Allemagne sur les rails. Ce qu'il advint après est une autre histoire. Mussolini a fait de même en Italie où il a lancé une politique de grands travaux. Démonstration a été faite que là où il y a une volonté politique, il y a des solutions. Et elles ne sont pas mondialistes évidemment. Même dans un pays comme la Bolivie, Evo Morales a trouvé le moyen de redistribuer les cartes et de renvoyer les Américains à leurs chères études.
A quel titre, l'Europe ne se montrerait-elle pas protectionniste ? Elle réunit toutes les conditions d'une large réussite : un marché intérieur, de la matière grise et des ressources qui restent à négocier avec la grande Russie.  

Dans les travées de Davos, on a également pu entendre que l'Europe ne va pas créer beaucoup d'emplois dans les cinq ans à venir. La Grèce est en faillite et cela pourrait bien être le tour de l'Espagne et de l'Angleterre.


Sauf que les instances européennes ne sont pas armées pour prendre des décisions de cet ordre.


Une fois encore, Sarkozy a joué les gros bras à Davos en clamant qu'il fallait mettre de l'ordre dans la finance mondiale. Nous on est d'accord mais quelle est sa marge de manœuvre ? Nulle a priori.

A Dunkerque, on vient d'apprendre que Total allait fermer sa raffinerie et le groupe anglais Rexam, itou. A la louche, avec les dégâts collatéraux, ça risque de faire 1 000 personnes au tapis. Le couperet est également tombé sur l'usine Continental de Clairvoix, de Molex (automobile), Philips à Dreux (télévision), usines chimiques de Celanese à Pardies (Pyrénées-atlantiques) et Clariant à Huninge (Haut-Rhin). Et ce n'est pas fini.

Pendant ce temps, à Boissy-saint-Léger, bourgade riante de grande banlieue parisienne où aboutit le RER, des « bandes de jeunes » erraient, faute d'avoir pu assister à un spectacle donné au centre aéré. Elles ont convergé vers la gare et se sont foutues allègrement sur la gueule à coups de marteau, couteau et bombes lacrymogènes. 39 personnes arrêtées dont 23 mineurs de 13 à 16 ans.Un dimanche ordinaire quoi !

Quand on considère le seul niveau d'incompétence des personnels politiques dans nos démocraties, on se pose la question de savoir jusqu'où va-t-on dégringoler ? Et on se dit que la Gueuse pourrait bien finir ses jours là où elle les a commencé : sur l'échafaud.

samedi, 30 janvier 2010

Miscéllanées

coq.jpgRevenons deux secondes sur le problème de l'identité française - pas question d'instruire la cause - pour dire qu'elle est d'abord culturelle et que ses fondements ontologiques s'acquièrent en famille d'une part, à l'école de l'autre. La famille n'est plus ce creuset où se transmettent les valeurs dans la mesure où la société de consommation en a éradiqué la substance même. Tous les membres de la famille sont au chagrin afin d'acquérir des objets dont ils n'ont, pour l'essentiel, pas besoin (voir Jean Baudrillard à ce sujet). La famille est désormais une entité économique, avec caddy en bandoulière. Hier encore, nos enfants avaient un manuel d'instruction civique en sautoir. Aujourd'hui, ils ont un Iphone qui débite des conneries en continu.
Quant à l'école, voici des lustres qu'elle ne transmet plus rien avec ses pédagogies surréalistes imaginées par des débiles profonds du genre Philippe Meirieu. D'où l'ennui qui suinte le long de nos établissements scolaires que les potaches rêvent de déserter. Ce qu'ils font. Il faut dire qu'à la suite du lavage de cerveau opéré dans les IUFM, les profs ne savent plus très bien qui ils sont et ce qu'ils doivent défendre. On en est arrivé à ce summum de l'inégalité que seules les classes bourgeoises y trouvent leur compte par la sélection effectuée au sein des établissements scolaires. On ne sera donc pas étonné de constater que la bourgeoisie squatte les grandes écoles. Cela dit, dans ces bahuts de banlieue ghettoïsés où l'on parle 40 langues et plus, je ne vois pas la nécessité d'enseigner le français. Ni le reste d'ailleurs. Les profs sont, au mieux, des animateurs de quartier.
Bref, en un mot comme en cent, c'est ainsi qu'une nation part à la dérive et que l'identité se réduit à un bout de papier.
Savez-vous ce qu'ont réclamé les Kurdes échoués sur le rivage corse ? Un passeport français, histoire, je suppose, de se balader dans cette Europe ouverte à tous les vents. Et, si on les renvoyait chez eux ? La Sécu ferait un petit bénéfice.
Molière et La Fontaine, les deux grandes expressions du génie français ne sont plus au programme et les Sarkozy et autre Besson de barrière n'y font d'ailleurs jamais allusion. A-t-on jamais vu dans cette République un président faire l'éloge de la culture et de la civilisation française ?

fafa.jpg Sinon, aujourd'hui, la comédie du pouvoir se résume à des querelles de chapelle qui n'ont que peu à voir avec les intérêts supérieurs de la nation. Tenez, le camarade Georges Frêche met de l'ambiance au parti socialiste en faisant remarquer que Laurent Fabius « a une gueule pas très catholique ». Un beau délit de faciès. Va falloir que « Fafa » fasse gaffe, car il a une maison dans le Sud. La sanction est tombée, Frêche se verra opposé une liste PS aux prochaines élections. Et tout le Sud de se marrer. Frêche, c'est le Le Pen du pauvre au PS.

villepin.jpg Nettement plus bling bling est l'affaire Ideal du Galouzeau de Villepin. On rappelle pas l'affaire, elle a fait assez de bruit. Bref, Villepin a été relaxé, lavé de tout soupçon d'avoir inscrit le nom de Sarkozy sur un listing de banque concernant d'illégales transactions (quelque chose dans le genre). Et bien figurez-vous que c'est le procureur en personne qui a fait appel de la décision. Ce qui signifie l'ouverture d'un nouveau procès. Qu'il soit ou non concerné, on ne peut s'empêcher de voir la main de Sarkozy derrière cette opération. Comme si ce procureur, servile par nature, était à même de prendre une telle décision. Qui est dupe ? Sarko poursuit donc de sa haine un Villepin qui n'est jamais qu'une raclure d'énarque faisandé sans aucun avenir politique. Entre la servilité exigée du personnel et la haine, Sarkozy dévoile des moeurs de caudillo sud-américain. A Athènes ou à Rome, on assassinait.

lundi, 18 janvier 2010

Gaudin baisse son froc

gaudin.jpgL'état de délabrement intellectuel de ce pays s'accentue de jour en jour. Une simple réflexion de bon sens peut vous attirer les foudres du lobby immigrationniste qui régit, semble-t-il, tous les débats dans ce pays. Ce qui prouve que les zozos qui nous gouvernent depuis des décennies ne sont pas plus de droite que de gauche mais tous unis contre la liberté de l'esprit.
En témoigne, une fois encore, la mésaventure qui vient d'arriver au sieur Jean-Claude Gaudin, inverti centriste, sénateur, maire de Marseille, et pour lequel nous n'avons aucune sympathie particulière. Nous ne saurons pas en quelle qualité il s'est insurgé à la suite d'un match de foot impliquant l'Algérie qui a vu défiler sur la Canebière de 15 à 20 000 « chance pour la France », a priori Français pour la plupart grâce au droit du sol, et brandissant des drapeaux algériens. Gaudin s'est contenté de dire et de faire savoir que « ça ne lui plaisait pas ».
Que n'a-t-il dit ! Aussitôt le lobby immigrationniste s'est mis en branle pour lui tomber dessus. Harlem Désir qui doit son statut plus à son métissage qu'à ses compétences et idiot utile chargé de débiter les conneries du « politiquement correct » au kilomètre. Et, une certaine Fatima Orsatelli, marocaine d'origine et française par mariage, qui s'avoue laïcarde tout en étant responsable du projet grande mosquée à Marseille et membre du PS. La contradiction dont fait état cette dame prouve bien qu'elle fait partie d'un lobby qui pousse à l'implantation des mosquées et à la reconnaissance de l'islam. Avec la complicité des socialistes évidemment.
Et que croyez-vous qu'il se passât ? Et bien Gaudin, une fois de plus a baissé son froc et s'est mis à pleurnicher : « Je me suis mal exprimé ». Alors qu'il avait tout lieu de défendre ce qui n'était jamais qu'une simple constatation et une évidence télévisuelle, certainement pas un hymne au racisme. D'ailleurs, d'après un sondage, une large majorité de Français partageait cet avis.
Inutile de dire que l'intégration de ces populations n'est pas pour demain.
Mais, toute la classe politique est sur cette longueur d'onde, Brice Hortefeux en tête, auteur d'un calembour célèbre : « un Arabe ça va, deux Arabes bonjour les dégâts », enfin quelque chose dans le genre. Lui aussi a fait, depuis, amende honorable tancé qu'il fut par son mentor.
La classe politique ne sort pas de ce piège dans lequel l'a enfermée l'idéologie des droits de l'homme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs, de voir fleurir des ouvrages sur l'antisémitisme de gauche, gauche et colonialisme, gauche et Collaboration, etc.
On ne voit pas ce qui a changé depuis l'arrivée de Sarko 1er, roi des coquillages, si ce n'est qu'il a érigé l'agitation en mode de gouvernance.  Mais, dans le domaine de la liberté de penser, du droit à la parole, gauche-droite se tiennent par la main. Idem sur le libéralisme d'ailleurs, tant il remplit bien les tiroirs-caisses. Il ne faut pas s'étonner, dès lors, si un sondage confirme ce que l'on sait depuis longtemps : les Français ne font nullement confiance à leur classe politique.

dimanche, 17 janvier 2010

De Zohra Dati à Solal Sarkozy : la déconstruction du modèle assimilationniste français

les prenoms_.jpgLe choix d'un prénom est un acte symbolique fort. Il marque et « flèche » un enfant pour la vie. « Nomen, omen » disaient les Anciens : un prénom, c'est un présage. Un prénom cela oriente pour la vie car cela attribue de manière allégorique des qualités. Cela donne aussi à l'enfant le modèle d'un type humain particulier à imiter. Enfin un prénom cela renvoi à un passé, à une lignée. C'est aussi un élément d'identification ethnique, culturelle, religieuse. Que Rachida Dati, garde des Sceaux et de l'état civil, appelle sa fille Zohra est un acte fort. Que Jean Sarkozy, fils du président de la République, affichant d'importantes ambitions politiques, appelle son fils Solal est encore plus lourd de signification. C'est la preuve que la déconstruction du modèle assimilationniste français est encouragée au plus niveau. L'héritage ethno-religieux juif ou arabe étant jugé plus important que le sentiment d'appartenance à la France.

Feu, le modèle assimilationniste français !

Le modèle assimilationniste français était simple : les minorités s'efforçaient de se rapprocher de la majorité et devaient coûte que coûte y parvenir. Jusque dans les années 1980, beaucoup de Mohamed se faisaient appeler « Momo », diminutif populaire de Maurice. Le Hongrois Pal Sarkozy et la grecque de Salonique Andrée Mellah appelèrent leur fils Nicolas. Et Nicolas Sarkozy qui aime à rappeler qu'il est « de sang mêlé » nomma ses fils Pierre, Jean et Louis ; difficile de faire davantage allégeance à la francité.

Longtemps la République jacobine interdit, lors des déclarations de naissance, les prénoms étrangers, allant jusqu'à s'opposer dans les années 1950 à des prénoms celtes en Bretagne (affaire Le Goarnic). Dans le même esprit, la loi de 1972, reprise de textes antérieurs, ouvrait largement la possibilité aux « naturalisés » de « franciser » leur nom ou leur prénom. Possibilité très largement utilisée jusqu'au milieu des années 1980.

Les temps ont profondément changé. Mohamed, Rayan ou Sabrina sont devenus des prénoms très cotés. Tout comme Aaron ou Ilan. Et les tribunaux sont submergés de demandes de changement de prénom mais cette fois pour... les « défranciser ».

Héritage étranger contre héritage français ?

La générosité française a conduit à accueillir au sein de la patrie les immigrations européennes de la fin du XIXe siècle et de la première moitié du XXe : italienne, polonaise, belge, juive.... Ces immigrations se sont globalement assimilées. Nous assistons aujourd'hui à un processus radicalement différent. Les immigrations actuelles- arabo-musulmane et africaine notamment - ne s'assimilent pas et une immigration ancienne - l'immigration juive - est entrée dans une logique de désassimilation, au grand dam de certains juifs d'ailleurs, comme Schmuel Trigano. Ce philosophe s'est inquiété de la « dénationalisation de la France » dans son ouvrage La démission de la République : juifs et musulmans en France.
Aujourd'hui le Fonds social juif unifié observe qu'un enfant juif sur deux fréquente des « écoles communautaires » et se félicite qu'en seize ans leurs effectifs se soient multipliés par cinq.
Résultat de ces phénomènes, les héritages particularistes et étrangers sont survalorisés par rapport à l'héritage français et chrétien.

La majorité des Français, d'origine française, doit réagir contre la colonisation inversée

Globalement l'attitude des différentes minorités est sans ambiguïté : faire fièrement valoir leur héritage particulier ; assumer sans complexe leurs préférences communautaires dans le cadre de réseaux d'entraide ; réclamer des protections particulières au nom de l'antiracisme ou de la lutte contre l'antisémitisme ; bénéficier de privilèges au nom de la « discrimination positive » - « positive » pour les uns, « négative » pour les autres - c'est-à-dire pour la majorité des Français d'origine franco-française. Face à ce processus de colonisation inversée, les Français doivent réagir et défendre leur identité, leur dignité, leur liberté et leurs intérêts légitimes.

Communautariser les Français de souche

Avec vigueur et franc parler le général De Gaulle avait une vision claire de l'identité française. Pour lui, « nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (in Alain Peyrefitte, C'était de Gaulle)
Les Français de souche doivent assumer leur héritage européen et chrétien. Et d'ailleurs, lorsqu'ils ont un enfant, le choix offert pour un prénom enraciné est vaste : prénoms de nos rois, prénoms de nos saints, prénoms de nos héros inscrits sur les monuments aux morts, prénoms romains, médiévaux, celtes et bretons, normands et alsaciens, provençaux et corses. Le « Dictionnaire des prénoms » d'Alain de Benoist peut servir de guide utile pour éclairer un choix.
Les Français de souche doivent aussi se serrer les coudes : il n'y a aucune raison qu'ils ne pratiquent pas eux aussi la préférence communautaire. D'ailleurs « la France, ça ne marche pas au mélange » : dans la vie quotidienne les Français de souche se retrouvent entre eux, unis par leurs goûts musicaux ou gastronomiques, le choix de leurs bars ou de leurs restaurants, celui de leur quartier ou de l'école de leurs enfants, leurs préférences artistiques ou patrimoniales. La « mixité ethnique » n'est qu'un slogan, généralement démenti par les comportements pratiques !

Reprendre la maîtrise du destin français

Dans une perspective assimilationniste, il n'est pas choquant que des Français issus de l'immigration accèdent aux plus hauts postes. Il est en revanche regrettable qu'une fois porté sur le pavois ils se retournent contre la francité.

L'histoire est constellée de dynasties étrangères qui ont accédé au pouvoir en s'assimilant. La France fut fondée par le franc Clovis lorsque celui-ci se fit gallo-romain et catholique. L'empire romain fut au sommet de sa puissance sous la dynastie des Antonins, d'origine espagnole, mais pleinement romaine et gréco-latine. En revanche, la dynastie impériale qui suivit, celle des Sévère, orientale et syrienne, plongea Rome dans la décadence. Caracalla et Héliogabale n'ont pas laissé de bons souvenirs mais les vieux Romains surent s'en débarrasser.

Les franco-français pourraient méditer ces exemples et appliquer dans leurs choix politiques la préférence franco-française. Majoritaires de ce pays, unissez vous ! Franco-européens, sortez de votre endormissement !

(source : polémia.com)

vendredi, 15 janvier 2010

Vincent Peillon, hélas !

peillon.jpgDressons la table. Un duel Eric Besson-Marine Le Pen dans un  débat organisé par France 2 avec en  vedette américaine, Vincent Peillon. Thème du débat : l'identité française, initié par Nicolas Sarkozy, relayé par Eric Besson, histoire de mettre un peu de piment dans le marigot politique. Et, ça marche.
On sait, d'entrée de jeu, que le débat finira en eau de boudin, mais qu'importe. Au royaume de la démocratie bidon, on ne voit pas en quoi Marine Le Pen serait moins crédible que le facteur Besancenot de participer à un débat à la téloche.  Mais qu'ont à se dire ceux qui veulent nous imposer une société multiraciale à l'américaine et l'éradication de toute identité d'un côté, de l'autre ceux pour qui être Français a encore un  sens et une signification (voir Tillinac, in fine) ? Rien, si ce n'est se castagner pour le plaisir.
Le Peillon du jour s'est défilé. Normal. Voici un gugusse, mal dans sa peau dans un PS qui ne l'est pas moins, et qui se prend des claques à chaque fois qu'il se présente à une élection. Martine Aubry a fini par lui trouver un strapontin sur une liste aux européennes, histoire de ne pas le laisser mourir de faim. Car, c'est un intellectuel des broussailles avec son "agrég" de philo. Un bon à rien comme Juppé. C'est surtout un bobo errant. En se défilant, M Peillon nous a montré deux choses : d'abord qu'il est un pleutre, ensuite que le PS est très mal dans ses pompes en matière d'immigration vu que c'est sous Mitterrand qu'ils ont ouvert les vannes qu'avait posé un certain Chirac sous Giscard avec le regroupement familial. D'où d'ailleurs le fossé qui n'a cessé de se creuser entre le PS et les classes populaires. Du peuple, les soces n'en connaissent plus grand chose.

Il faut avouer par ailleurs que face à la pugnacité d'une Marine Le Pen, Vincent Peillon, grande gueule et petite bite, ne fait pas le poids. Il faut reconnaître aussi que la fille Le Pen a du métier et qu'elle fait bien le boulot. Seulement faut pas qu'elle se  retourne, car derrière, y a plus grand chose. Son pater a cassé le jouet.
Il est tout de même terrifiant de voir combien cette classe politique n'a même plus la fierté ontologique de sa race et de sa culture quand le moindre Maghrébin, le moindre Africain les portent en exergue, ce qu'on ne saurait en aucun cas leur reprocher.
Tenez, ces quelques mots de Denis Tillinac* qui résume à mon avis ce que l'immense majorité des Français pensent :
« On en vient à occulter la majorité de Français dont les ancêtres sont peut-être venus d'ailleurs, mais qui campent sous nos clochers depuis maintes générations. Ceux-là sont au mieux exclus du débat, au pire considérés comme des « beaufs » auxquels il serait malséant de demander leur avis. Pourtant, ils ont une identité, ils le savent, ils le sentent, elle est spirituelle, paysagère, patrimoniale, esthétique, gastronomique. Elle se reflète dans une sociabilité, des tournures d'esprit, une approche de la féminité, un type d'humour, une mythologie, un attachement à des rituels dont la subtilité échappe aux sociologues.
J'appartiens à cette humble piétaille apparemment hétérogène, car nos terroirs sont contrastés, mais qui tout de même pérennise le fond de sauce de l'identité de la France. Si on la respectait davantage, elle n'éprouverait pas ce sentiment de dépossession qui parfois tourne à la rancœur. Avis aux préfets en charge de ce débat foireux et tronqué : nulle part des minorités ne sont bien accueillies quand la majorité sociologique n'est pas assurée d'un minimum de supériorité symbolique. Tous les citoyens français sont évidemment égaux devant la loi ; les composantes culturelles de la citoyenneté française, bien que toutes respectables, ne sont pas égale devant la mémoire.
»

Tout est dit.

(*) Valeurs Actuelles 24/12/09

vendredi, 08 janvier 2010

La République bananière perd l’un des siens

seguin.jpgLa mort de M Séguin est d'abord fort triste pour lui et sa famille ensuite. Je ne suis pas sûr que cette tristesse soit partagée par tout le monde. Mais, et c'est la tradition, on prête en général au défunt des qualités qu'il était loin d'avoir. Dans ce concert des louanges qui s'en est suivi,  s'il en est un  qui, à défaut de le détester cordialement, le craignait plus que tout autre, c'est bien Jacques Chirac. Son numéro de faux-cul sur l'air de "mon grand ami" était grandiose. Paix à l'âme de Séguin donc.
Il n'en reste pas moins que Séguin a fait partie de ce petit personnel politique dont le bilan est au final fort médiocre. Homme intelligent, certes, il n'en était pas moins un énarque caricatural qui se croyait nettement au-dessus des autres tant il s'imaginait avoir un destin (le parallèle avec Juppé est frappant).
Résultat des courses, sa carrière fut loin d'être à la hauteur de l'idée qu'il se faisait de lui-même. Vrai caractériel poussant des colères d'enfant gâté, Philippe Séguin n'aura  finalement décroché qu'un maigre poste de ministre des Affaires sociales, la présidence de l'Assemblée nationale pour finir dans la peau d'un président de la Cour des comptes. Poste auquel peu aspirer tout énarque sachant godiller dans le marigot républicain. Il fera allégeance à Chirac - son meilleur ennemi - dans les années 90, allant jusqu'à lui filer un coup de main en 1995 espérant ainsi décrocher un poste de Premier ministre. Que nenni, Chirac en avait trop la trouille. Ce dernier ne lui laissera que des miettes, et des pièges à la con surtout comme sa candidature à la mairie de Paris.
Philippe Séguin était ingérable car imprévisible et tous les leaders de la droite ripoublicaine s'en méfiaient comme de la peste. Ce qui n'empêchait pas pour autant Séguin de souscrire au politiquement correct pur et dur et de hurler avec la meute quand un patriote se rapprochait de trop près du Front national. Comme on décelait parfois dans ses discours un soupçon d'accent barrésien sur fond de gaullisme éventé, il passait aux yeux de ses petits camarades pour un intellectuel. Mais, c'était pour mieux retomber ensuite dans la torpeur rassurante du système.
Au fond, Séguin appartenait à cette famille d'individus qu'on appelle les faux durs, forte avec les faibles et faible avec les forts. Son apparente grande gueule, dans cet univers de pleutres et de ploucs que constitue l'essentiel de la classe politique française, n'était jamais que le reflet d'un désordre des sens. Ce qu'en terme populaire on transcrit par caractériel. Est-ce la raison pour laquelle Séguin s'est toujours entouré de souffre-douleur que ses colères devaient faire bander. Mystère !
Au final, son apport réel à l'enrichissement de la nation est nul, quand, en revanche, la nation (enfin le contribuable) lui a beaucoup donné à la seule vue d'un diplôme surfait. Son gaullisme social était en carton-pâte vu qu'il n'a débouché sur rien. A l'image d'un Juppé ou d'un Chirac, tous ces fonctionnaires nous précipitent dans les entrailles d'une République bananière où la démocratie a soudain la gueule émasculée du ploutocrate.

mardi, 05 janvier 2010

Un scandale ordinaire

 


bachelot.jpgL'année nouvelle commence donc par un gentil petit scandale dont nos démocraties ont le secret. Quand on confond politique et spectacle, ça débouche fatalement sur un fiasco. Certes, me direz-vous, on ne peut reprocher à un gouvernement de prévoir plutôt que de guérir. Mais, dès le départ de la grippe H1N1, tout s'est barré en couille, de nombreux médecins émirent des doutes quant à la dangerosité réelle de ce virus.
Se faire refiler, ensuite, par des laboratoires du Tamiflu dont la date de péremption est 2010 ou 2011 quand les pharmacies disposent de lots valables jusqu'en 2016, ça s'appelle se faire avoir. Et miss Bachelot a acheté quasiment 1/3 de la production mondiale. Bravo la grosse. Mais ce n'est pas tout. A cela s'ajoute 94 millions de dose de vaccins et l'achat de millions de masques qui n'ont jamais servi à rien. Tout cela additionné, ça commence à faire une belle ardoise qui a surtout régalé les laboratoires pharmaceutiques au nombre de quatre : Sanofi-Pasteur, GSK, Novartis et Baxter. On parle quand même de 869 millions d'euros, excusez du peu. Inutile de dire que pour eux, le père Noël est passé tous les jours du mois de décembre avec champagne et caviar à tous les étages. Pendant ce temps, les Restos du Cœur carburent à fond la caisse.
Là où le bât blesse, c'est que la mère Bachelot, ci-devant ministre de la Santé, est pharmacienne de son état. Et les questions affluent. Par quel miracle s'est-elle faite enfler ? Et nous avec d'ailleurs. Une chose est sûre, Miss Bachelot a un avenir assuré dans l'industrie pharmaceutique.
Autre dysfonctionnement notoire : la communication gouvernementale. Jamais le citoyen n'a su à quel saint se vouer dans cette affaire vu que le monde médical était profondément divisé et qu'il est toujours difficile de se faire une opinion.
Que dire ensuite de la mise en œuvre de la vaccination : un foutoir généralisé quand il aurait été plus simple de s'en remettre aux médecins et aux dispensaires. Résultat des courses, après quelques mois, 5 millions de personnes vaccinées seulement et selon des modalités qui nous échappent totalement. Avec en prime, jusqu'à deux heures d'attente dans la froidure pour se faire piquer. Les gens âgés ont dû apprécier, les enfants également. Dans cette histoire, tout accable ce gouvernement.
Sauf que nous en connaissons, pour partie, la cause. Elle s'appelle Sarkozy qui voulait montrer une fois de plus qu'il était l'homme de la situation et le grand protecteur des Français... en vue des prochaines régionales. Tout a foiré... Comme la taxe carbone d'ailleurs, comme la plaisanterie de Copenhague où une fois de plus il a joué perso comme le lui a reproché la Chancelière allemande Angela Merkel. On ne peut s'empêcher de penser que l'on n'en a pas fait autant pour le sida où un dépistage de la population s'imposait mais que le lobby tarlouzard (transfrontières comme chacun sait) a empêché afin de ne pas être désigné comme bouc émissaire alors qu'au départ, le sida, n'était qu'une affaire d'homos.
Ce qui veut dire que nos gouvernants se foutent de la santé dès lors qu'elle n'a pas de lecture purement politique. On en veut pour preuve la paupérisation de nos hôpitaux et la détérioration de notre système de santé qui repose sur des modes de gestion totalement aberrante. Et dire qu'on a, soi-disant, des tronches à la Juppé que l'Ena nous fabrique à la pelle !
Et nous ne sommes qu'en janvier. Rassurez-vous bonnes gens, la rubrique va s'enrichir au gré des avances de ce libéralisme qui détruit petit à petit tout ce qui nous autorisait à parler encore d'indépendance nationale. Ce qui est bien avec Sarko, c'est que le pire est toujours assuré. C'est le service après-vente qui va poser des problèmes.
En attendant, bonne année quand même. Et mangez du cochon !





 

dimanche, 20 décembre 2009

A Noël, on blanchit

La terre se réchauffe ! Il neige et cette année nous aurons vraisemblablement un Noël de carte postale où le Père Noël va pouvoir se balader avec son traîneau dans des rues enneigées. Le problème, c'est qu'il neige partout. A Copenhague d'abord, où la conférence sur le climat a tourné en eau de boudin comme il fallait s'y attendre. Sarkozy a fait son cirque, il a amusé la galerie et, au final, ça fait la « Une » du Petit Bleu de l'Agenais, un quotidien respectable d'une France enraciné.
A ce sujet, que n'a-t-on entendu - et lu - sur l'identité nationale. Ah, ils ont bavé les intellos de tous bords. Mais, au final, on n'en sait toujours pas plus vu que l'on a surtout glosé sur le fait de savoir si les immigrés - extra européen - pouvaient devenir Français. Comme d'habitude, nos intellectuels des broussailles se sont surpassés de bêtise dans le politiquement correct. Car, la réalité est là où justement ils ne veulent pas aller, dans la patrie charnelle, dans la tripaille de celui pour qui la France est aussi la mère patrie. Autrement dit la France du Lagarde et Michard.
Ce débat est révélateur d'une société repue, d'une démocratie à bout de souffle dont les élites ont perdu tous leurs repères. Je parle bien sûr de ceux qui s'imaginent parler au nom du peuple. Tout cela est dérisoire et consternant. En voulez-vous un exemple ? Quand Jean-Christophe Cambadélis, membre éminent du PS, ose comparer l'action du sous-ministre Eric Besson à celle du régime de Vichy. Le peuple est en droit de se poser des questions sur la santé mentale des guignols qui les représentent.
Cela dit, les dix millions d'immigrés qui sont sur notre sol sont une réalité qu'il faut traiter avec réalisme sans pour autant se départir de ce que nous sommes, comme c'est trop le cas aujourd'hui. On ne déshabille pas Paul pour habiller Jacques. Les Français ne demandent pas autre chose. Le drame dans cette affaire, c'est que nos politiques n'ont même plus conscience de ce qu'ils sont et donc de ce qu'ils sont censés représenter et donc défendre. Sarko en tête d'ailleurs qui se voit comme un immigré. La classe politique passe son temps à fuir ses responsabilités en la matière. On le voit bien au niveau communal où les maires sont priés de se débrouiller seuls et dans la légalité SVP. De démission en démission, on mine une démocratie qui ne tient plus que sur une jambe.
J'en connais au moins trois qui vont passer un excellent Noël, voire se prendre une bonne « caisse » : Noël Forgeard, Julien Dray et Richard Gasquet. Tous les trois viennent d'être blanchi par leur juridiction respective. Noël Forgeard pour délit d'initié, ainsi que les 17 autres inculpés dans cette affaire. Fossoyeur d'EADS, Forgeard s'est barré en vendant au bon moment pour 3,7 millions € de stock-options. Il est vrai que le patron de l'AMF (Autorité des marchés financiers) n'est autre qu'un certain Jean-Pierre Jouyet. Bref, on lave le ligne sale en famille.
Julien Dray, dont la brigade financière avait relevé des transactions bancaires douteuses, est blanchi comme un nouveau-né par le procureur Jean-Claude Marin. On ne savait pas que la brigade financière était constituée d'une bande de clowns. Ce que l'on sait, en revanche, c'est que le « proc » est aux ordres du politique.
Et pour finir, mais c'est pour rigoler, le joueur de tennis Richard Gasquet, blanchi lui aussi malgré un contrôlé positif à la cooke. En fait, c'est parce qu'il avait roulé une galoche à une nana dans une boîte qui, elle, était accro, qu'il s'était révélé positif au contrôle du lendemain.
Allez, joyeux Noël à tous.

mercredi, 09 décembre 2009

L’Etat suborneur

S'il y a bien une chose à laquelle ne songe pas la bouglionesque réunion de Copenhague, c'est, bien avant le climat, de préserver les cultures et les civilisations du danger mortel de la mondialisation et du libéralisme avancé. Je ne suis pas sûr que notre air ambiant soit en danger au regard, par exemple, de toutes ces puantes voitures à essence qui nous empestent quand un bon moteur à hydrogène nous rendrait l'atmosphère nettement plus respirable. Mais voilà, on se heurte à un puissant lobby - celui du pétrole - qui n'a même pas besoin d'être mondialiste pour tirer un bras d'honneur à tous les gogos réunis à Copenhague. On pourrait multiplier les exemples : Monsanto, laboratoires pharmaceutiques, etc.


Dans un autre ordre d'idée, il en va de même avec les porte-flingues de Sarkozy qui viennent nous parler d'identité nationale, de sa préservation (pour se faire mettre un préservatif !) et de tout le tralala trouducutesque des tenants de l'amour universel.
Prenons un exemple dans la réalité comme nous y invite le quotidien Le Monde. Une fois n'est pas coutume. Figurez-vous qu'un Sénégalais, en situation totalement irrégulière et embauché par une boîte d'intérim, se retrouve à bosser dans les cuisines du ministère du Travail, chez Xavier Darcos ... qui en ignore tout d'ailleurs.


Arrivé clandestinement en 2001, notre brave Sénégalais qui a trouvé ce job en 2005, est payé directement  tantôt par le ministère, tantôt par le rectorat de Paris. Allez savoir pourquoi ? Il bénéfice de contrats à durée déterminée, de trois mois en trois mois. Satisfait de ses services, le ministère veut l'embaucher quand il découvre le pot aux roses : c'est un clandestin. Qu'à cela ne tienne, avec la complicité de la CGT, au courant du statut de ce brave prolétaire, et du chef de cabinet dudit Darcos, notre brave Sénégalais obtient un titre de séjour et garde son emploi. Toujours en CDD (mais cela ne va pas durer), mieux payé et ayant trouvé un logement, il est bien décidé à faire venir toute sa famille du Sénégal dans le cadre du regroupement familial. La France va ainsi bénéficier de nouveaux locataires à qui il serait intéressant de poser la question de l'identité nationale. On aimerait aussi poser la question à Brice Hortefeux. Mais notre ministre de l'Intérieur est fort silencieux, au point qu'on ne sait plus trop ce qu'il fait et à quoi il sert.


Voici qui pose quand même de nombreuses questions. Outre l'encouragement à l'immigration clandestine, on se demande bien pourquoi l'Etat ne fait pas appel à l'un de ses services nommé ANPE. A quel titre est-il fait appel à une boîte d'intérim ? Que l'Etat ne s'impose-t-il à lui même les lois qu'il est censé faire voter. Donc, c'est bien le foutoir au niveau même de l'Etat. Alors ... Copenhague...