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mercredi, 29 juillet 2015

Le mal français

baguette.jpgSi l’on voulait synthétiser d’un mot, on dirait que la France est victime d’un jacobinisme excessif grisé de stalinisme libéral.L’Etat surveille tout, encadre tout et impose à tout va. L’Etat tue l’initiative et étouffe une société française qui a besoin de s’ouvrir et de respirer. Notre modèle sociétal,  qui hier encore, passait pour un atout est aujourd’hui un sérieux handicap, d’autant qu’il faut désormais y ajouter les réglementations souvent absurdes de Bruxelles. L’Europe, depuis son ouverture à l’Est, joue contre les Européens et l’Etat français contre une France qui pourrait afficher de bien meilleurs résultats si on « n’emmerdait pas autant » les Français comme le suggérait le président Pompidou, unique grand homme de cette mafieuse 5ème république.

Les éléments les plus criants sont, d’une part, une administration totalitaire, peu rationnelle et quasi autonome, d’autre part, un système fiscal foncièrement injuste et inégalitaire mais qu’aucun gouvernement ne se risque à réformer. En corollaire, viennent s’ajouter une inflation de lois de circonstance, la plupart du temps inutiles, et un excès de réglementations et de normes qui bloquent les initiatives, notamment dans le bâtiment et l’industrie. Ce qui a aussi pour conséquence de figer les entreprises artisanales – premier employeur national – qui ont de plus en plus de mal à assurer la relève de leurs métiers. A cela une raison majeure : un système éducatif lui aussi obsolète et une baisse dramatique du niveau des élèves.

Comme si cela ne suffisait pas, la France, agricole par excellence, est en crise : les prix à la production ne permettent plus aux agriculteurs et aux éleveurs de vivre décemment du fruit de leur labeur. Principal responsable, comme le note fort justement Périco Légasse dans Le Figaro (22/07), la grande distribution, autrement dit les Leclerc, Auchan, Casino et consorts, surfant sur la vague d’une Europe désaccordée. Ce qui était au départ une bonne idée, permettre à chacun de se nourrir à des prix raisonnables, s’est muée en une machine à faire du fric, à engraisser les actionnaires et à soudoyer les politiques. L’Europe qui avait réussi à réguler son marché pour éviter les famines quand elle était à Six, s’est mise une balle dans le pied en grossissant à 27 ou 28 mais surtout en permettant à une Europe de l’Est de mettre sur le marché un lumpenprolétariat largement sous-payé.

Du déséquilibre européen naît en partie le désordre français et un Stéphane Le Foll, soi-disant ministre de l’Agriculture – et qui bien son nom – est littéralement dépassé par les événements.

Si l’on ajoute le coût de l’immigration que taisent nos droits de lhommistes gouvernementaux, il est incontestable que nos gouvernants, de droite comme de gauche, appauvrissent la France d’année en année via l’incompétence de ses énarques qui règnent sur l’administration depuis des décennies et l’irresponsabilité de ces élus qui détruisent notre avenir. Comme le disait cet imbécile de Lénine : que faire ? La réponse est : devinez ! 

 

mardi, 21 juillet 2015

Le prix de la bêtise

 

cochon.jpgLes agriculteurs français sont furieux, et pour cause, leur train de vie ne cesse de fondre comme neige au soleil et certains sont même en mode survie. Hier encore, grâce aux aides européennes, ils arrivaient à s’en sortir. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Et, il est vrai qu’il n’est pas normal qu’un éleveur ou un producteur ne gagne pas décemment sa vie quand les branleurs qui tapotent sur un ordinateur branché sur les marchés financiers se goinfrent de bénéfices exorbitants.

Le problème est que l’Europe, comme nous venons de le voir avec la Grèce, est une construction financière, monétaire et non charnelle qui n’en a rien à foutre des peuples et des économies locales.

Comble de la bêtise, c’est cette même Europe, la France de Hollande en particulier,  qui a décidé un embargo contre la Russie pour complaire à Washington. Comble de l’ironie, cet embargo - qui ne nous rapporte rien si ce n'est des ennuis - se retourne contre les européens et pénalise nos paysans qui voient débarquer, par exemple, du porc allemand destiné à l’origine à la Russie, à prix cassés, sur le marché français, pour la plus grande joie de la grande distribution française. Nos paysans sont pénalisés de tous les côtés de la chaîne. En un mot, on a ajouté de la crise à la crise.

On aimerait savoir si, un jour, nous aurons, pauvres de nous, des politiques à la hauteur, moins stupides, pour rester poli, que les branquignols qui, du haut de leur incompétence, nous gouvernent. Et c’est ainsi qu’Allah est grand !

 

samedi, 18 juillet 2015

L’Europe a-t-elle jamais existé ?

La crise grecque est surtout un excellent révélateur de la réalité européenne d’aujourd’hui. Une construction abstraite et purement monétaire. Car, ce n’est pas du sauvetage de la Grèce – et donc des Grecs – dont il est question, mais du maintien de l’euro face à un risque d’effondrement. Les banques ont sauvé leur peau, tout comme elles continuent de se faire du gras sur la dette des Etats.  Dettes qui ne sont même plus remboursables. Comme le révèle un certain François Morin dans L’Hydre mondiale, l’oligopole bancaire, 28 banques font la pluie et le beau temps dans le monde : 16 européennes, 8 américaines, 3 japonaises et 1 chinoise. Ce sont elles qui donnent le « La » et qui règnent sur la mondialisation des échanges.

C’est paradoxalement Giscard d‘Estaing qui avait raison : il fallait que la Grèce sorte de l’euro et renoue avec sa monnaie nationale, seule solution pour retrouver une relative santé financière, malgré de gros handicaps structurels. Mais, c’est justement ce que les Bruxellois à la botte de l’Allemagne – Hollande fait office de guignol dans l’affaire -, ne voulaient pas. Que démonstration soit faite que l’on vit mieux sous  monnaie nationale que sous l’euro. Demandez aux Anglais ce qu’ils en pensent !

Car la solution – ou du moins l’une des – comme l’indique François Morin, c’est que les nations se réapproprient le contrôle de leur création monétaire. Bref, que l’on revienne aux monnaies nationales et que ce soit l’Etat qui décide de sa politique monétaire, ce qui exclue évidemment toute indépendance des banques centrales comme ce fut le cas avec le catastrophique Jean-Claude Trichet.

Alors seulement l’Europe repartira sur de saines bases et on s’apercevra, peut-être, que nos intérêts portent plutôt à l’Est qu’à l’Ouest.

vendredi, 17 juillet 2015

Journal du chaos - 29

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samedi, 11 juillet 2015

Journal du chaos - 28

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samedi, 04 juillet 2015

Journal du chaos - 27

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samedi, 27 juin 2015

Journla du chaos - 26

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mardi, 23 juin 2015

Les Brigandes

samedi, 20 juin 2015

Journal du chaos - 25

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samedi, 13 juin 2015

Journal du chaos -24

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