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lundi, 30 mars 2015

Français encore un effort !

La gauche a pris une raclée et Sarkozy peut faire cocorico en imaginant que sa stratégie a été payante. Faux répondent les coqs de sa basse-cour qui ont tenté de donner de la voix. On a eu droit aux niaiseries d’un Juppé, Fillon, Bayrou ou bien encore Le Maire. Le cirque était au complet.

Sur le fond, tout ce petit monde devrait pourtant s’inquiéter. Car Marine Le Pen a tout lieu d’être satisfaite des résultats. Sans programme particulier et avec des quidams sans grand passé politique, le Front national est désormais présent dans tous les départements français. Les résultats du premier tour en attestent. Certes, au final, une centaine de conseillers départementaux, c’est peu. Mais qu’importe.

Parce qu’ils soient de gauche ou de droite, ces élus « républicains » sont les représentants du système et donc bien incapables, à l’image de leurs états-majors, d’entreprendre les réformes qui s’imposent au pays et qui nécessitent du courage politique. Or, du courage, ces gens-là n’en ont pas. Que ce soit le PS ou l’UMP, leurs cadres sortent du même moule incapacitant, l’Ena, et leurs élus, lobotomisés par le système qui les a fait roi, sont des fonctionnaires.

Ce qui signifie que notre pays va continuer de décliner. Et ce sont les mêmes qui vont payer la facture, toujours plus lourde : le peuple qui bosse pour financer les frasques d’une classe politique qui osent nous parler d’une France généreuse, celle des droits de l’homme et autres balivernes, au point de financer plus de dix millions d’immigrés dont la grande majorité vit des aides sociales inventées par nos guignols de droite comme de gauche. Les mêmes qui depuis trente ans et plus sabordent nos industries et bradent notre pays à Bruxelles quand ce n’est pas au Qatar.

Jusqu’où faudra-t-il descendre pour que cette France profonde et laborieuse comprenne l’imposture de cette droite ripoublicaine et de cette gauche schizophrénique ? Rassurons-nous, ce jour viendra. Marine Le Pen doit simplement faire preuve d’un peu de patience. Les résultats d’aujourd’hui augurent bien ceux de demain.

Mon unique souci, c’est de savoir ce qu’elle compte faire de cette ou ces victoire(s) à venir. 

samedi, 28 mars 2015

Journal du chaos - 13

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mardi, 24 mars 2015

Les Brigandes sont de retour... on adore

samedi, 21 mars 2015

Journal du chaos - 12

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samedi, 14 mars 2015

Journal du chaos - 11

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jeudi, 12 mars 2015

Crétinisme

par Richard Millet, écrivain

 

millet.jpegAu sujet de Michel Onfray faisant le jeu du Front national parce qu’il préférerait un juste point de vue d’Alain de Benoist aux fausses analyses d’insignifiants sophistes de la gauche caviar (désignation oubliée au profit des Bobos, comme si l’on voulait, en temps de crise économique, faire oublier qu’on est immensément riche), la déclaration de M. Valls me rappelle celle d’un autre premier ministre, également socialiste, J.-M. Ayrault, à mon propos, pendant l’affaire qui porte mon nom : le crétinisme semble devenu la marque du socialisme français, pour peu qu’il ne l’ait pas toujours été, trouvant néanmoins sa perfection dans la fonction de premier ministre.

On ne saurait trop recommander à M. Valls d’abandonner ses coups de menton rhétoriques, qui sont l’apanage des hommes petits, pour lire un livre d’Alain de Benoist, par exemple le récent Traité transatlantique et autres menaces (paru chez Pierre-Guillaume de Roux) : il comprendrait ce qui menace réellement la France. L’hystérie anti Front national ne sert qu’à détourner l’attention des problèmes auxquels nul homme politique n’ose s’attaquer, en particulier du naufrage continu de l’enseignement public, origine de la plupart de nos maux. Elle recoupe aussi le point de vue de la presse de gauche charlifiée, anti-amalgamiste et pro-musulmane, dont les directeurs s’efforcent de trouver chez certains intellectuels l’origine, voire la fabrication des djihadistes, donc les vrais auteurs des attentats parisiens.

Il se trouve que j’ai dîné, la semaine dernière, avec Alain de Benoist, par la grâce d’une jeune amie. J’ai été frappé de l’attention que ce penseur, dont me sépare mon catholicisme et sans doute d’autres choses, porte à autrui : une attention très rare et précieuse pour moi qui ai dû supporter pendant des décennies la chiennerie d’un milieu, le littéraire, où abondent les narcissistes rebelles et persécuteurs. Nous avons surtout parlé de ce qui empêche la France d’être un pays libre, et non du Front national.

Pour en revenir à M. Valls, il faut sans doute voir l’origine de sa bévue dans son goût pour Le Clézio. On ne peut en effet aimer Le Clézio sans en être abêti ni se mettre à parler à tort et à travers. Doit-on penser, comme on le disait pour Harry Potter, qu’il vaut mieux lire ça que rien du tout, au contraire du chef de l’Etat, qui ne lit pas ? Non : ne pas lire Le Clézio est un réel avantage pour la pensée ; ce qui n’implique bien sûr pas qu’on pense : Hollande en est la preuve. C’est que l’œuvre du Clézio participe du crétinisme justement évoqué par Onfray dans sa réponse à M. Valls. Ce lamentin transatlantique, ce grand doudou ultramarin, cette belle tête molle nobélisée n’a pas, lui non plus, perdu l’occasion de se taire, Valls et Le Clézio dansant ensemble le tango de l’identité multiple : le bon immigré parfaitement assimilé (ce qui est vrai pour le Catalan) et le pseudo-Mauricien qui menace de rendre son passeport français si le Front national arrive au pouvoir, voilà qui prêterait à sourire si El Clézio, comme tous ceux qui parlent de s’exiler, ne révélait son mépris de la France jadis profonde et aujourd’hui périphérique et muette, dégradée par le pouvoir socialiste (dans lequel j’inclus la droite).

Nous aimerions, nous aussi, jouir d’un autre passeport et nous exiler dans notre pays d’origine, ou ailleurs. Nous n’avons pas la chance de ces gens dont on pourrait dire qu’ils ruinent la noblesse même d’exil si les voir partir ne dût pas être une chance pour la France, sans doute la dernière. Que Clézio méprise la France des petits Blancs et des pauvres, là n’est pas la question ; ce qu’il a écrit dans La Pravda du  16. I. 2015 est révélateur d’une bêtise non seulement insondable mais surtout blasphématoire, voire criminelle : « Trois assassins, nés et grandis en France, ont horrifié le monde par la barbarie de leur crime. Mais ils ne sont pas des barbares », explique le koala de la pensée mondialiste. Nés et grandis en France : on notera la hardiesse de l’anacoluthe pour désigner des criminels non-barbares qui n’ont eu que de mauvaises fréquentations. J’ignore quelle a été la réaction des proches des victimes de ces pauvres gamins de banlieue que l’horrible pouvoir républicain a rendus criminels.

On ne saurait donc assez recommander à M. Valls de changer de lecture et, outre Alain de Benoist, de lire Michel Onfray ; un homme qui a écrit La Religion du poignard, éloge de Charlotte Corday (Galilée) ne saurait  être tout à fait mauvais.

Source : site de Richard Millet

 

 

 

dimanche, 08 mars 2015

Départementales : on s’achemine vers des victoires à la Pyrrhus

Les prochaines élections départementales des 22 et 29 mars prochains risquent de réserver bien des surprises. Pour plusieurs raisons. La première est que nous sommes face à un nouveau mode de scrutin qui reste majoritaire à deux tours mais binominal.  Dans chaque canton, il s’agira d’élire un homme et une femme, ce qui va faire entrer 50% de femmes dans les instances départementales. Ensuite, ces cantons ont été redécoupés en se basant sur les chiffres actualisés de l’Insee sur les populations légales. Enfin, les prérogatives exactes de ces nouveaux départements restent à définir, la loi les instituant étant en cours de vote à l’Assemblée.

Les plus grandes incertitudes planent donc sur ces élections dont on peut craindre un fort taux d’abstention – ou pas ! Pourquoi ? Parce que a plupart des Français n’ont pas de lecture claire de l’institution et, d’autre part, que le climat politique délétère actuel ne favorise guère la mobilisation. Le parti socialiste vit une descente aux enfers et, à l’UMP, l’effet Sarko est passé, semble-t-il, révélant une guerre sourde des prétendants au trône. Seul le Front national affiche une bonne santé qui présente pour la première fois des candidats dans la quasi totalité des cantons.

Il est quasiment impossible de faire le moindre pronostic, car dans le contexte actuel tout est possible. Les médias se plaisent à donner vainqueur l’UMP avec une percée spectaculaire du Front national. Soit.

Imaginons cinq minutes que le Front national remporte quelques départements et fasse la loi dans d’autres au gré de ces majorités « introuvables ». La plupart des candidats du Front n’ont reçu aucune formation et ne sont pas en mesure d’exercer les fonctions pour lesquelles ils sont élus. Autrement dit, on va se retrouver avec des départements proprement ingérables. Voici qui va poser un problème institutionnel. Que va faire le gouvernement ?

Car c’est bien là le drame du front national. Les candidats qu’il a trouvé sont issus de la France profonde – et fort respectables au demeurant -, de la classe ouvrière, des artisans et commerçants, de retraités, tous à mille lieux des réalités administratives de gestion des institutions. Imaginez le Front national à la tête de quelques départements, c’est le chaos assuré, car il ne faudra pas compter sur le personnel en place pour leur faciliter la tâche.

Or, c’est bien ce qui risque d’arriver.

Si vous ajoutez à cela – pure hypothèse – les majorités relatives où des alliances se nouent entre UMP et PS pour contrer le Front, vous ajoutez du chaos au chaos. Les socialistes n’ont pas réfléchi quand ils ont lancé ces réformes. Voici trente ans que la droite comme la gauche ne comprennent rien au Front national, trente ans qu’elles accumulent les mêmes erreurs. Aujourd’hui, les mesures prises pour lui barrer la route, se retournent contre eux. Au niveau départemental, il suffisait d’introduire la proportionnelle et le tour était joué. Le PS sauvait les meubles. Là, dans un scrutin dur avec 12,5% des votants pour accéder au second tour, c’est mortelle randonnée.

Cet éventuel chaos pourrait aussi marquer les défaites à venir, les Français percevant soudain les limites d’un Front national peu en mesure d’exercer pleinement le pouvoir. Mais, comme le soulignent de nombreux Français : « On a tout essayé, sauf le Front national ! »

 

vendredi, 06 mars 2015

Journal du chaos -10

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vendredi, 27 février 2015

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mercredi, 25 février 2015

Les Brigandes