jeudi, 16 mai 2013
Que des ennemis à droite!
Enfant bâtard de l’actuelle mobilisation contre le « mariage pour tous »: le serpent de mer de « l’union des droites » est à nouveau sur beaucoup de lèvres et dans non moins d’esprits.
Alors que le clivage gauche/droite semblait avoir définitivement démontré son inanité et que de véritables recompositions pouvaient être espérées autour des vraies césures fondamentales que sont libéralisme/socalisme et localisme/mondialisme, l’actualité à offert une occasion inespérée de ragaillardir la tartufferie éculée en une nouvelle crispation partisane autour de sujets sociétaux certes non négligeables mais qui ne doivent pas faire perdre de vue l’essentiel. Las! Les prurits droitards refleurissent comme boutons d’acné sur un visage d’adolescent. Chassez le naturel, il revient au galop. Au nom de la « stratégie » et de l’opportunité du moment, on glisse des montagnes du Chiapas aux arrières-boutiques de l’UMP… quelle dégringolade! C’est la grenouille qui croit qu’elle va manipuler le boeuf. Les sirènes des alliances locales, voir nationales, le fumet des postes et des prébendes, même bien modestes, font frétiller les sens et peuvent troubler les consciences…
Une fois de plus la jeunesse patriote et rebelle semble sur le point de se faire berner, enfermer dans des calculs à courte vue et des tactiques qui ont pourtant déjà démontré maintes fois, notamment en Italie, qu’elles ne menaient qu’au fiasco, à la trahison et à l’infamie. Et ce piège nous y tomberons encore et encore tant que nous n’aurons pas compris, intégrés, admis, affirmés et réaffirmés que nous ne sommes pas de droite. Nous, jeunes et moins jeunes patriotes, identitaires, solidaristes, fascistes n’avons rien de plus ni de moins en commun avec la pseudo opposition de droite qu’avec la majorité de gauche. Hollande n’est pas notre président mais Sarkozy ne l’était pas non plus et Copé le serait encore moins, si tant est que cela soit possible. Nous ne devons et pouvons pas admettre des assimilations voire des coopérations avec les fossoyeurs de la nation, les domestiques des Etats-Unis et de la finance internationale, les fourriers de l’immigration et les chantres du libéralisme, c’est à dire de la mondialisation.
Contrairement aux moutons et aux veaux, nous n’avons pas la mémoire courte! Le regroupement familial, l’IVG, l’imposition du Traité européen pourtant rejeté par référendum (déni de démocratie d’une autre ampleur que le mariage pour tous!), la réintégration de l’Otan, la guerre en Libye, le boom de la vidéosurveillance, la loi Hadopi, le travail du dimanche (où était les sourcilleux catholiques d’aujourd’hui?), la suppression de la dite « double peine », la création de la Halde… tout cela, nous savons à qui nous le devons!
De Christine Lagarde, glissant d’un ministère où elle rédigeait ses notes de service en anglais au fauteuil de présidente du FMI, à Claude Goasguen prolongeant son engagement à Occident au sein de l’association France-Israël en passant par Boutin la tartuffe et ses missions sarkozystes à 9000 euros par mois, Guéant et ses mallettes de pognon, Parisot et sa morgue, Peltier le minot serial-arriviste, tous ces sinistres pantins sont l’antithèse de ce que nous sommes, de ce en quoi nous croyons et de ce que nous espérons pour notre peuple et notre civilisation! Il faut le dire et le marteler: nous n’avons que des ennemis à droite!
(source : zentropa.info)
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lundi, 13 mai 2013
Un mage nommé Hollande
Le nouveau gourou économique du PS, ce n’est plus Thomas Piketty – contre lequel Aurélie Filippetti avait porté plainte pour trop plein de torgnoles – mais une jeune femme de 39 ans, Karine Berger, une grande techno qui n’a pas besoin de fumer la moquette pour s’envoyer en l’air et nous refiler le résultat de ses rêves éthérés. Jugez-en par vous-même : Polytechnique, Sciences-Po, école de la statistique et de l’administration économique. Le genre de cursus qui vous mène tout droit à Bercy, ce qui fut le cas, quand Strauss-Kahn en était le patron de surcroît. Ajoutez à cela deux campagnes présidentielles, celle de Jospin puis de Hollande. Et, un court séjour dans le privé, l’assurance-crédit, ce qui n’est pas suffisant pour ressortir aguerri de la libre entreprise. Fonctionnaire donc qui, en raison des services rendus, s'est vue attribuer une circonscription dans les Hautes-Alpes. Et voici notre authentique nuisible qui atterrit à l’Assemblée nationale.
Elle a pris aussi le temps d’écrire un livre totalement délirant, avec une certaine Valérie Rabault, intitulé Les Trente glorieuses sont devant nous. C’est vous dire le délire avancé de la dame.
Le problème, c’est qu’elle a toujours l’oreille de François Hollande où sa dernière trouvaille a trouvé un écho. Dans un édito de Challenges, canard du groupe Perdriel, le patron du Nouvel Obs, elle nous explique que l’économie fonctionne par cycles et que nous approchons du suivant. L’origine de la crise ? La faillite de Lehman Brothers en 2008. Or, écrit la dame, les crises « durent six à sept ans ». Donc, pour l’Europe, c’est en 2014 que nous sortirons du tunnel. Et la reprise française suivra automatiquement. Comme ça, par simple enchantement.
Pourquoi, en effet, s’acharner à assainir les finances publiques et réduire le train de vie de l’Etat ? Le pire, c’est que Hollande a repris ces balivernes à son compte sur l’air de « demain on rase gratis ».
Quid d’un marché du travail ultrarigide, d’une fiscalité étouffante et un secteur public boulimique ? D’une administration toujours colbertiste ! Les handicaps structurels de ce pays sont tels que l’on voit mal comment la France pourrait bénéficier d’une quelconque reprise.
Qu’un Hollande se laisse berner par ce qui n’est jamais qu’une petite fonctionnaire, en dit long sur cette nomenklatura, de droite comme de gauche, qui ignore superbement les réalités. Et qui n’a aucune idée de ce qu’est l’entreprise. Sans compter un patronat qui pousse au crime et se nourrit de la chair fraîche des immigrés qu’il exploite et sous-paie avec d’autant plus d’aisance que les syndicats ne représentent plus rien dans ce pays.
C’est dire si nous ne sommes pas au bout de nos peines et que la reprise n’est pas pour demain. Le pire n’est pas à craindre, car on est déjà dedans. C’est d’autant plus navrant que nul n’ignore que ce pays dispose encore de remarquables ressources d’hommes et d’idées.
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lundi, 06 mai 2013
Demain, fera-t-il jour ?
Je ne suis pas en mesure, comme tous ces messieurs et dames « Soleil » journalistico-médiatiques, d’évaluer à sa juste mesure le bien fondé de la politique des sbires du sieur Hollande. Sauf, comme de bien entendu, d’estimer l’immense désordre social qu’a instauré cette gauche à la morale tout aussi élastique que celle de la droite : Cahuzac, Guéant, fausses déclarations de patrimoine de nos élus, j’en passe et des meilleurs. J’en retiens surtout la casse sociale, les entreprises qui ferment et qui laissent sur le carreau des ouvriers et en suspend des savoir-faire qui nous distinguent, et de loin, des pays asiatiques et de toute leur quincaillerie.
Je n’oublie pas pour autant que nous sommes en pleine crise du capitalisme financier et que Hollande, pas plus que Sarkozy, ne cherchent ou n’ont cherché, à sortir d’une logique économique qui plombe non seulement notre pays mais encore l’Europe entière. Cette absence de volonté d’en sortir montre bien que nous sommes toujours en dépendance et sous perfusion. Le récent procès fait à l’Allemagne est stupide, Merkel défend ses intérêts au nom des principes mêmes de cet américano-libéralisme qui régit l’ensemble de nos économies.
Et, pour ne rien arranger, on a un patronat idiot, stupide et cupide. Sauf, qu’ici aussi, il faut distinguer entre les baltringues du CAC 40 qui jonglent avec les hommes et les salaires comme au casino et la majorité des petits patrons de nos PMI-PME qui font tourner la boutique.
Il y a une France de la connivence – grands patrons et classe politico-médiatique qui verrouillent tout et surtout la parole – et une France du travail où se côtoient petits patrons, artisans et commerçant. Sur ce terrain-là, on n’entend nullement les grandes gueules habituelles qui vont de Copé à Mélenchon en passant par tout le petit personnel qui vit peinard aux frais du contribuable (syndicalistes, élus, certains fonctionnaires, etc.)
Les grands discours, les promesses et le baratin habituel du politiquement correct de cette classe politico-médiatique, les Français n’en veulent plus. Ils en sont las. Ils veulent que l’on dresse d’autres perspectives qui redonnent à ce continent sa vigueur. Ils veulent retrouver la niaque de leurs ancêtres. Au risque de casser le joujou démocratique qui n’engraisse que des porcs.
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samedi, 20 avril 2013
Vous avez dit violence ?
Quand Frédéric Taddéi, sur France 2, vendredi 19 avril, lance un débat sur la violence, en référence aux manifestations qui ont parsemé la semaine contre le mariage pour tous (c’est-à-dire les homosexuels), on cherche en vain à se remémorer une manifestation vraiment violente, de celle dont étaient capables, par exemple, les nervis staliniens de la CGT hier. La seule chose dont on se souvienne, c’est le million de gens qui ont défilé le 24 mars dernier et les provocations policières qui ont eu lieu dans le haut de l’avenue de la Grande Armée ! On a assisté ensuite à des manifestations plus restreintes devant l’Assemblée nationale, un peu agitées tout au plus. Pas de quoi faire bander un CRS.
Mais, que voulez-vous, dans cette République bananière quand les manifs sont organisées par la gauche, c’est toujours au nom de la liberté et de la démocratie, quand c’est la droite, c’est au nom du fascisme. C’est ce que racontent les raclures de bidet des Loges qui pourrissent ce pays depuis 1870 et que l’on retrouve, comme par hasard, dans tous les grands scandales qui émaillent la vie, soi-disant démocratique, de ce pays. Derniers clients en date : Cahuzac, Guérini et Kucheida, tous socialistes, tous francs-macs !
Fort du soutien de toute la classe médiatico-politique, sans compter tous les intellectuels des cavernes qui passent régulièrement à la caisse, les socialistes cherche à masquer une incompétence rarement atteinte dans l’exercice du pouvoir. Hollande est bel et bien dépassé par les événements, le Premier ministre, Jean-Marc Zérault colmate comme il peut les béances ouvertes par des ministres incompétents et le pays est en train de sombrer dans le chaos.
Au lieu de calmer le jeu, Hollande et ses sbires s’accrochent à un mariage homo qui ne concerne même pas 1% de la population (et dont tout le monde se fout) et fracture une société française largement conservatrice et secouée par la crise. Dans le même temps, nos tristes sires socialistes augmentent les impôts à tour de bras appauvrissant une classe moyenne par ailleurs déjà bien éreintée. Je ne parle pas de la classe ouvrière, elle a disparu. Ce qui existe en revanche, c’est un lumpenprolétariat immigré que la gauche laisse grossir, ne voyant là que de futurs électeurs.
En revanche, cette La Manif pour tous est en train de cristalliser la conscience politique d’une France réelle et profonde dont le créneau n’est plus le ridicule mariage homo, mais le refus d’un monde libéral dont chacun a bien conscience qu’il est sans issue.
C’est d’ailleurs en cela que la dénommée Frigide Barjot est totalement dépassée par les événements. Cette égérie du chiraquisme, des soirées branchées et des plateaux de télé va encore faire trois petits tours avant de disparaître des écrans.
Celle qui, en revanche, a pris l’exacte mesure de l’événement, c’est bien Béatrice Bourges. Nul ne peut dire encore sur quoi cette grogne à ciel ouvert va déboucher mais une chose est certaine, c’est le ras-le-bol de cette France, hier encore silencieuse, de se faire cocufier par cette gauche et cette droite abonnées à l’américano-libéralisme qui entraîne l’Europe à sa perte.
Restons cependant lucides : tant qu’il y aura un poulet aux hormones dans le frigidaire, la révolution appelée de tous nos vœux, n’aura pas lieu. Qu’est-ce qui fait bouger les peuples ? Mystère.
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mardi, 09 avril 2013
Adieu Madame Thatcher
Il est des morts qui sont aussi des libérations. Madame Thatcher, qui vient de mourir, était absente à elle-même depuis 2001, rongée par une terrible maladie. Sa mort permet un retour en arrière, car, par son action, elle a participé du désordre financier mondial que nous connaissons aujourd’hui.
Reste, pour la petite histoire, qu'elle vient grossir la longue liste de ces femmes qui ont marqué l’histoire de l’Angleterre (je vous renvoie à vos livres d’histoire).
Margaret Thatcher, Premier ministre d’un empire déchu de 1979 à 1990, dont le surnom de « dame de fer » lui fut donné par les médias soviétiques, est un paradoxe à elle toute seule. Car, d’un côté, elle a fait de la politique au sens le plus noble et le plus entier du terme (tel que l’entendait Carl Schmitt), quand de l’autre, elle a plongé l’Angleterre dans le marasme en appliquant froidement les principes du libéralisme le plus dur.
Si l’on doit résumer l’action de la dame, quelques mots suffisent : privatisation à tout va, libéralisation des marchés financiers, démantèlement de pans entiers de l’industrie, écrasement des syndicats, intransigeance à l’égard de l’armée irlandaise (IRA) et de l’Europe (d’où ce mot de Chirac : « Elle veut quoi la ménagère ? Mes couilles sur un plateau ? »), et une bien inutile guerre des Malouines au nom d’un nationalisme plutôt mal placé.
Le bilan est donc loin d’être positif. Et l’Angleterre d’aujourd’hui ne s’en porte guère mieux à l’heure où le capitalisme financier continue de faire des ravages. Il y a des leçons qui ne sont pas retenues.
So long, madame Thatcher.
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lundi, 08 avril 2013
Ce que Cahuzac révèle
On va encore nous accuser de faire de l’antiparlementarisme primaire, mais l’affaire Cahuzac montre bien dans quelles turpitudes se vautrent nos élus. Si vous prenez le nombre d’élus mis en examen ces dix dernières années, ça va faire du monde. Et l’affaire des Guérini, dans les Bouches-du-Rhône, ne m’apparaît pas moins importante que celle de Cahuzac.
Certes, me direz-vous, il faut faire le tri, car les juges, comme me le confiait un jour Pierre Mazeaud, ont la mise en examen un peu facile, là où il n’y a pas volonté affichée de mettre la main dans le pot de confiture. Le problème vient surtout du fait que les élus vivent dans une bulle, même quand ils viennent vous baratiner qu’ils sont proches de leurs électeurs. Je ne parle pas des ministres et de leurs entourages, ils naviguent sur le petit nuage d’un éphémère pouvoir.
Certes, si l’on jette un œil sur nos amis députés ou ministres du Nord de l’Europe, on s’aperçoit qu’ils vivent comme les citoyens qu’ils sont, bouffent à la cantine et se déplacent en transports en commun. Au moindre écart, c’est la porte.
Mais voilà, nous sommes une démocratie latine où le président est un monarque et son personnel des petits marquis. En France, on ne s’est jamais remis d’avoir coupé la tête à ce bon roi Louis XVI. Et tous nos zozos socialistes abonnés à la Révolution s’empressent de s’offrir un train de vie d’Ancien Régime. Allez fouiller dans la génétique familiale de nos ministres socialistes et vous serez étonnés de n’y point trouver un seul vrai travailleur de chez Messerschmitt.
Aussi, quand le camarade Hollande laisse entendre qu’il va moraliser tout ça, on se marre illico. Qu’ils commencent, tous ces guignols, par réduire le train de vie de l’Etat. Des économies, on va en faire : reprenez les dix derniers rapports de la Cour des comptes et appliquez. Ce sera déjà un bon début. Ce ne sont pas les idées qui manquent. Ce qui manque dans ce pays, c’est la volonté politique de faire bouger les choses. Je n’ai pas dit de tout bouleverser. Mais d’affirmer une vraie volonté réformatrice. Notamment en direction de l’administration, pléthorique, des banques et de cette Europe bruxelloise qui joue désormais contre les nations. Et de rappeler au passage à la mère Merkel que c’est en Europe d’abord que l’industrie allemande fait son beurre !
L’économie est toute puissante quand la volonté politique est faible. On est passé d’une grande gueule sans effets à un gras double qui se perdrait dans le métro avec le plan dans la main.
Contrairement à ce que pense toute cette nomenklatura d’hier et d’aujourd’hui, le peuple n’est ni sourd, ni aveugle. Et, il se pourrait, comme le disait la mère Boutin, que les prochaines manifs aient lieu sans les gosses et sans les poussettes !
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mercredi, 03 avril 2013
République bananière : la fête continue
L’affaire Cahuzac ne peut étonner que les naïfs ou les gogos pour la bonne raison que c’est le système lui-même qui se charge d’instruire les escrocs. Et puis, à côté des casseroles de Chirac, Cahuzac est un gagne petit et ne fait jamais partie que de la longue liste des élus pris la main dans le sac, toujours en liberté quand ils ne sont pas carrément réélus.
Tenez, en ce moment, ça chauffe pour Jean-Noël Guérini, toujours président du conseil général des Bouches-du-Rhône – ce qui est quand même un comble – qui a, semble-t-il, largement servi ses intérêts mais aussi – et grassement – ceux de son frangin. Hormis un Montebourg, personne ne l’a sommé de démissionner, surtout pas la rue de Solférino et encore moins la mère Aubry dont il avait servi les intérêts quand elle dirigeait le parti.
Combien d’élus, arrivés avec une valise en carton sont repartis avec un joli patrimoine ?
Le côté marrant de l’affaire Cahuzac, c’est qu’il était aux finances depuis longtemps et qu’il donnait des leçons de bonne conduite à tout le monde alors qu’il n’était jamais qu’un petit escroc (le mot est un mot fort, car après tout, c'était son pognon qu'il planquait) parmi d’autres. Et Hollande qui nous joue les vierges effarouchées ! Lui aussi, parti de rien et qui n’a jamais bossé d’ailleurs, est à la tête d’un joli patrimoine (avec Ségolène, il est vrai, autre branleuse professionnelle). Sur le fond, c’est le système qui veut ça puisqu’en démocratie, on sert d’abord son clan et que l’on profite du pouvoir pour le faire prospérer. Les intérêts de la nation viennent après. Fatal donc que les mecs mettent les deux mains dans le pot de confiture. Ledit pot qui n’est jamais que la cagnotte du contribuable.
Pas étonnant, dès lors, qu’ils veuillent tous faire de la politique, c’est quand même moins fatigant que de bosser à Florange. Le problème est que cette classe politique est un repère d’incompétents, surtout depuis que ces couilles molles d’énarques s’en sont mêlées. Tout ce petit monde a perdu ses repaires.
Quelle vision a le sieur Hollande de la France, de l’Europe, du monde ? Aucune. Est-il au fait des problèmes des Français en matière d’insécurité, d’immigration ? Guère plus. En revanche, il s’amuse à foutre le bazar dans la société avec son mariage pour tous, d’envoyer valdinguer le socialisme (paraît que ça existe quand même) pour donner à fond dans l’américano-libéralisme. L’avenir ? Quel avenir ? Quel avenir quand, comme sous Chirac ou Sarko, on ne fait que coller des rustines en espérant, bon an mal an, que le système tiendra encore un bon bout de temps faute d'avoir d’autres solutions à proposer.
La seule annonce qui nous a bien fait rigoler, c’est l’application de la taxe de 75% aux footeux dont on espère qu’ils vont tous se barrer. On n’a rien à foutre de cette bande de débiles au QI James bondesque (007).
Que pourrait-on inventer qui fasse se barrer la classe politique ?
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mardi, 12 mars 2013
Croyant ou apostat, tu défendras l’Eglise catholique

La religion n’est pas ma tasse de thé. Je n’ai jamais cru à un Dieu quelconque et à y regarder de près, je n’en trouve aucun qui ait quelque compassion envers l’homme. Ils sont tous aussi cruels les uns que les autres, et il me paraît difficile de leur faire confiance. De Jésus en Allah et autres Yahvé, ils sont tous issus de l’esprit malade et de la folie meurtrière de l’homme. Je préfère, et de loin, l’univers poétique d’Homère qui rend les dieux souvent pires que les hommes afin que ceux-ci aient une bonne raison de s’aimer ou de se haïr.
Reste que la fonction des grandes religions est de façonner une morale sociale qui permet aux hommes de vivre ensemble sur un socle de valeurs communes. Le christianisme, cette religion du désert, vérolé dans le meilleur sens du terme par tout le système de valeurs et la vue du monde de notre héritage greco-romain nettement plus élaborés, a accouché d’une religion hybride et purement européenne, le catholicisme. Ce dernier a donc constitué à partir de la chute de l’Empire romain, le nouveau socle sur lequel se sont élaborées la nouvelle morale sociale et cette Eglise, sise symboliquement à Rome, histoire de rappeler que Jérusalem n’avait plus grand chose à voir dans l’affaire.
Il n’est que de comparer la sophistication du catholicisme aux autres monothéismes pour s’apercevoir de sa supériorité a-religieuse (cette capacité qu’il a d’être dans et en dehors de la religion). C’est bien ce catholicisme qui a accompagné la Renaissance, mère de la modernité européenne et résurgence soudaine et violente du paganisme dans l’orbite intellectuel italien puis européen au XVIe siècle. Le catholicisme n’a, par ailleurs, jamais été un obstacle, loin s’en faut, à l’épanouissement des Européens qui, en l’espace de quelques siècles, ont transformé le rapport au monde de bien des peuples en les faisant entrer dans l’Histoire. S’en réjouir ou s’en désoler est une autre affaire.
C’est pour toutes ces raisons et bien d‘autres encore que croyant ou apostat – Dieu n’a d’ailleurs rien à voir là-dedans – nous défendrons notre Eglise catholique.
Aussi, tous les sicaires médiatiques qui conseillent à l’Eglise de se moderniser ne racontent que des conneries. L’Eglise n’en a rien à foutre de cette pseudo modernité de squelette efféminé qu’on nous impose et dont on peut observer les dégâts depuis que cette République de pantins et de tarlouzes franc-maconnées lui déclare la guerre alors qu’elle suce ses valeurs depuis son triste avènement.
PS/ je conseille la lecture d’une histoire des papes. Croquignolet.
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mercredi, 27 février 2013
On achève bien les truies
Par Philippe Randa *
À force d’être capable de tout, les médiacrates(1) finiront-ils par rendre sympathique Dominique Strauss-Kahn ? Impossible ? Voire… Lorsqu’ils avaient affaire à l’ex-patron du FMI, ex-prétendant à la Fonction Suprême et ex-mari de la richissime Anne Sinclair, combien d’entre eux ont-ils jamais osé une ligne ou une parole désagréable à son encontre ? C’est un euphémisme de dire « bien peu »…(2)
Aujourd’hui, pas un média auto-proclamé d’informations n’est en reste pour brocarder ses frasques sexuelles, réelles ou fantasmées, quelle que soit l’heure d’écoute…
L’énième péripétie judiciaire de DSK, cette fois en tant que victime d’atteinte à sa vie privée, prouve à nouveau l’abjection de certains médiacrates. Non pas pour les révélations scabreuses – fictives pour la plupart – contenues dans le livre Belle et Bête, mais pour la personnalité de son auteur, Marcela Iacub, soit une « juriste », « principalement connue pour sa défense d’idées à contre-courant du féminisme dans ses expressions socialement majoritaires », tel que présentée par le Who’s who le plus lu à notre époque, soit l’encyclopédie sur internet Wikipédia.
On ne savait pas qu’une liaison avec un obsédé sexuel soit « socialement majoritaire » chez les représentantes d’un sexe qu’on imagine bien peu faible en l’occurence… surtout quand l’obsédé en question, dixit Marcela Iacub, n’a qu’un très lointain rapport avec le Casanova historique de Venise, mais bien davantage avec le personnage d’Edmond le cochon.(3)
Un tel livre promis aux latrines de l’édition n’aurait sans doute pas bénéficié d’un tel battage médiatique s’il n’avait été annoncé en Une du Nouvel Observateur, l’hebdomadaire de prédilection de la gauche dite intellectuelle… ce qui ne peux surprendre que ceux qui ignorent qu’« en 1985, pour renflouer les caisses du Nouvel Observateur en difficulté, Claude Perdriel (lança) le 3615 JANE et ALINE, deux services de “messageries roses”. »(4)
Rien d’étonnant donc à ce que ce fleuron de la presse progressiste assure à Marcela Iacub une telle promotion… et pour ne pas être en reste avec celle du quotidien Libération auquel elle collabore régulièrement…
A ce sujet, toutefois, la Société civile des personnels de Libération (SCPL) a publié un texte de réprobation suite à la publication de plusieurs pages « Événement » consacrées au livre Belle et bête qui « dérogeait à la règle déontologique longtemps en usage à Libération, selon laquelle on réserve un traitement minimal aux ouvrages de (ses) collaborateurs. »
Comme quoi, même chez les gauchistes salariés d’Édouard de Rotschild, certaines pratiques soulèvent le cœur et font déborder le pot de chambre du copinage promotionnel.
On sait ce matin que les avocats de DSK ont obtenu ce qu’ils espéraient… Outre 50 000 euros de l’auteur et de l’éditeur – ce qui n’est pas chère la publicité faite au lancement du livre – il y a l’obligation, bien plus grave, de faire figurer un « encart » sur la moitié de la une du Nouvel Obs, qui en avait publié les bonnes feuilles – humiliation dont l’hebdomadaire n’a guère l’habitude – et surtout dans chaque exemplaire du livre controversé, alors qu’à « l’audience mardi matin, l’avocat des éditions Stock Me Christophe Bigot avait prévenu qu’il était “matériellement impossible” d’insérer un encart dans les 40 000 premiers exemplaires déjà mis en place dans les librairies. »(5)
La note risque donc d’être conséquente pour l’éditeur.
Après l’admiration (pour certains), la fascination (pour quelques-uns), le dégoût (pour la plupart), Dominique Strauss-Kahn est-il en passe de susciter la pitié (pour beaucoup) face à l’acharnement démentiel que certains déploient à son encontre ? Acharnement qui n’a plus rien de politique, encore moins de moral, mais répondant uniquement à des motivations « sonnantes et trébuchantes ».
En exploitant sur la place publique sa coucherie avec DSK, Marcela Iacub aura en tout cas prouvé que si tous les hommes ne sont pas des gentlemen, ce qu’on savait, toutes les femmes ne sont pas non plus des « gentlewomen », ce que beaucoup découvrent sans doute avec stupéfaction. Seul(e)s les inconditionnel(le)s de la parité apprécieront. Peut-être…
(*) Philippe Randa est écrivain et éditeur (www.francephi.com)
Notes
(1) « Le terme médiacratie est une expression récente utilisée pour décrire un régime politique ou une organisation de la société où le pouvoir serait détenu par les médias (télévision, radio, presse écrite, Internet…) » (www.toupie.org).
(2) En dehors des journaux d’opinions hostiles à l’étiquette politique de DSK qui ne pourfendaient l’intéressé, comme il se devait, que par rapport à son action publique, citons, puisqu’il le mérite bien, Jean Quatremer, correspondant de Libération à Bruxelles qui « le premier, en 2007, écrivit sur son blog, le tout premier chapitre du roman vrai de la vie de l’ancien patron du FMI. Au nom d’une transparence revendiquée, Jean Quatremer s’est battu pour que tombe l’omerta, ce tabou qui voit la presse française protéger la vie privée d’une classe politique prompte à l’instrumentaliser quand le besoin s’en ressent. Sexe, mensonges et médias (Éditions Plon), se veut ainsi un regard critique sur les réflexes d’une classe journalistique qui aura protégé DSK comme un seul homme, quand il était au pinacle. Avant de le broyer une fois sur le banc des accusés, de New York à Lille » (http://blogs.lexpress.fr).
(3) « Bande dessinée animalière humoristique, créée en 1978 par Jean-Marc Rochette et scénarisée dès 1979 par Martin Veyron. Roi de la loose, Edmond est avant tout terrifié par l’idée de finir en saucisson. Et ce ne serait que justice pour cet animal pervers, vénal, profondément lâche, jaloux, lubrique et on en passe… Farce d’une puissance humoristique exceptionnelle, cet avatar français du Fritz the cat de Crumb est un monument de contre-culture trash et décadente » (http://fr.wikipedia.org).
(4) www.lanouvellerepublique.fr.
(5) www.franceinfo.fr.
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mercredi, 13 février 2013
Merci Taubira, on t’oubliera pas !
La loi que viennent d’adopter les députés à l’Assemblée nationale sur le mariage gay et qui doit maintenant passer devant les sénateurs, ne concerne que le mariage homosexuel et rien de plus. C’était pas la peine d’en faire tout un plat pour si peu de chose. Car, le gouvernement n’a pas lié cette reconnaissance à la procréation médicale assistée (PMA), c’est-à-dire la possibilité pour un couple d’homo de louer un ventre pour qu’il accouche à terme d’un enfant illico adopté par les payeurs.
Certes ce gouvernement n’est pas sans arrière-pensée. Mais, il sait fort bien qu’une telle disposition entraînerait automatiquement l’émergence d’un marché de mères porteuses, issues du tiers monde, évidemment ! Marché qui par ailleurs existe et auquel ont recours les Américains notamment. On entrerait alors dans une marchandisation des corps, ce qui serait – et malheureusement est déjà – la pire des conditions humaines.
Du mariage donc. Je l’ai dit et répété ici, le mariage gay m’importe peu, il ne dérange personne et ne bouscule pas la société. Sauf à créer un juteux marché qui ne manquerait pas d’intéresser les mafias (voir ci-dessus).
La reconnaissance du mariage gay, c’est même plutôt marrant, car j’imagine fort bien que toute personne confrontée à un couple gay, se pose toujours la question : c’est qui la gonzesse ? Ben oui ! forcément. Donc, ça veut dire que même au sein du couple homo, on respecte le clivage homme/femme. Ou, vu autrement, une relation dominant/dominé. Sans pour autant donner dans le sado-masochisme. Car, on apprend à l’école que deux principes du même genre s’annulent : plus + plus = rien. Sauf à faire une addition, mais dans ce cas précis, ça s’appelle une partouze.
C’est finalement aux maires que ça va poser le plus de problèmes: « Voulez-vous prendre pour époux ! pour épouse ! Bordel, c’est qui la meuf ! Vous voyez le genre et l’embarras du ministère public. A moins d’épouser un travelo. Ah oui, encore un autre cas de figure. Mais là, au moins, on sait qui est qui.
Chez les bouffeuses de gazon pas maudit du tout, ce n’est guère plus simple. Néanmoins, celle qui remplit le rôle du mec, c’est, en général, la plus hommasse des deux : Bonjour monsieur ! Non, ça la fout mal ! Salut les tantes ! c’est ambigu, les mecs risquent de se retourner aussi. Salut les filles, c’est péjoratif. Et pourtant, du peu que je sais en la matière, ce me semble qu’il y a, ici aussi, du dominant/dominé.
Si je comprends bien, quel que soit le cas de figure, ce sera toujours : « t’as mis la table ! t’as fait la vaisselle ! t’as torché les chiards ? T’es qu’une conne ! – Salope (salaud), je demande le divorce puisque c’est comme ça ! Allez, c’est reparti.
Merci Taubira, promis, on ne t’oubliera pas.
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