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mercredi, 25 février 2015

Les Brigandes

samedi, 21 février 2015

Ce qui est vraiment choquant

Par André Pouchet

 

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On assiste actuellement dans les médias à une violente campagne de dénonciation de Roland Dumas, l’ancien ministre des affaires étrangères du Président Mitterrand. On traite allégrement celui-ci d’antisémite depuis que, devant le journaliste Jean-Jacques Bourdin de RTL qui le questionnait habilement à ce sujet, il n’a pas de craint de reconnaitre que M. Manuel Valls, notre actuel premier ministre, était sous « influence juive » en raison de son mariage avec une femme d’origine juive, la violoniste Anne Gravoin.

Alors fantasmes « nauséabonds », propos « inadmissibles », dérapages « immondes », venant d’un homme aujourd’hui « gâteux », totalement « sénile », qui laisse échapper de ses lèvres « d’ignobles relents », « dignes des années 30 », que jusque là, il dissimulait soigneusement au fond de son cœur, comme n’hésitent pas à le proclamer en chœur tous les vaillants défenseurs de la liberté d’expression à sens unique ? Cela va du président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone, jusqu’au ministre de l’Education Nationale, Mme Najat Vallaud-Belkassem, en passant par la grande référence morale de notre temps, Daniel Cohn-Bendit (lequel, on s’en souvient, n’avait pourtant pas eu honte, naguère, de se faire, dans un livre et dans des déclarations à la télévision, le chantre de la pédophilie) !

Pas du tout ! M. Dumas, en effet, n’invente rien et ne fait que répéter ce que M. Valls lui-même a déclaré avec une grande véhémence, le 17 juin 2011 à Strasbourg, dans une émission de Radio Judaïca, comme en témoigne une vidéo que tout le monde peut aisément se procurer et visionner sur Internet : « Merde, quand même ! […] Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël, quand même ! » C’est bien cela qui est choquant ! Choquant de constater en effet que M. Valls ne se contente pas – ce qui serait parfaitement son droit – de confesser benoitement son affection personnelle pour Israël et son désir de voir s’approfondir « l’amitié franco-israélienne » mais qu’il n’hésite pas à proclamer son soutien indéfectible envers cet état, faisant ainsi une totale allégeance politique à une puissance qui, pour tout Français, est – quand même ! – une puissance étrangère !

Comme était choquant, le fait que M. Strauss-Kahn, qui jadis a pu prétendre accéder à la tête de notre république (c’était avant qu’il n’ait été disqualifié par la révélation de ses turpitudes sexuelles), soit allé jusqu’à déclarer en mars 1991, dans le n°35 de la revue « Passages »  (et c’était là, à mon avis, une turpitude infiniment plus grave que ses écarts en matière de mœurs) : « Je considère que tout Juif dans la diaspora, et donc c’est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C’est pour ça d’ailleurs qu’il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. […] En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l’ensemble de mes actions, j’essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d’Israël. » Choquant qu’en 2003 encore, il avouât dans « Tribune Juive » : « se lever chaque matin en se demandant comment il pourra être utile à Israël » !

Comme est choquant le fait que tous les ans, au dîner du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions juives de France), « un rendez-vous incontournable » pour tout le « gratin » politique français, ministres, élus de toutes sortes, hauts fonctionnaires, lesquels, Président de la République en tête, de Sarkozy à Bayrou, de Hollande à Villepin, de Taubira à Juppé, de Fillon à Harlem Désir, viennent docilement faire leur cour aux dirigeants d’un organisme qui ne cachent pas que, outre les intérêts de leur « communauté », ils défendent aussi dans notre pays les intérêts diplomatiques et stratégiques d’un état étranger, des dirigeants communautaires qui n’hésitent pas à sermonner et à tancer en conséquence les autorités françaises chaque fois que la politique de celles-ci ne leur parait pas suffisamment conforme à leurs désidératas et à leurs exigences.

Ne serait-il pas souhaitable que la France, par rapport aux conflits du Proche-Orient comme par rapport à toute autre question internationale, conformément aux principes traditionnels de notre politique étrangère (des principes qu’en son temps avait su réaffirmer avec un éclat tout particulier le Général de Gaulle), puisse déterminer librement sa politique et défendre une position totalement indépendante, une position qui ne lui soit dictée par quiconque, par aucune autre puissance quelle qu’elle soit ?

Source : Site Nouvelle de France

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lundi, 16 février 2015

Manuel Valls serait-il sous influence ?

Attentats : on récolte ce que l’on sème

terroriste-terrorisme-attentat-aqmi.jpgA en croire la presse comme nos gouvernants, l’Europe serait menacée par de véritables réseaux terroristes, genre bien organisés. A y regarder de plus près, il n’en est rien. Ce qui s'est passé en France et au Danemark est le fait d’individus isolés qui ont pété les plombs. De surcroît, ni les polices française ou danoise n’ignoraient ces individus qui avaient déjà un passé de délinquant. Certes, me direz-vous, comment se sont-ils procuré des armes ? Cela ne semble guère difficile, les banlieues en regorgent, au même titre que de ces imams qui prêchent la guerre sainte. Si l’aventure est tentante d’aller jouer au soldat au Moyen Orient ou les kamikazes en Europe, c’est bien parce que ces jeunes ont trouvé leur motivation ici, en France, au Danemark et demain dans d’autres capitales européennes. Ce sont bien des actes isolés et donc difficiles à contrôler. On peut craindre le pire.

Retour à la case départ : le laxisme de nos politiques en matière d’immigration, de l’islam dont les mêmes politiques ont tellement la trouille qu’ils financent les mosquées, comme Alain Jupé à Bordeaux et ailleurs (Strasbourg, Marseille, etc.). D’où la question : l’islam est-il compatible avec les valeurs de la République, valeurs tout droit issues de notre héritage gréco-latin puis chrétien ? Faut-il rappeler à tous les amnésiques qui nous gouvernent, à tous ces francs-macs en peau de chagrin qui brandissent l’étendard de la laïcité, que les valeurs dont ils sont redevables sont celles d’un catholicisme bien tempéré par le paganisme de nos ancêtres. Evidemment, il faut avoir des lettres et plus sûrement une paire de c….

Mais, plus que jamais, il faut savoir ce que l’on défend : notre culture, notre histoire, notre identité, nos clochers ou la soupe migratoire où macère le bouillon des cultures et des races ?

samedi, 14 février 2015

L'effacement du politique

 

17:12 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

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mardi, 10 février 2015

Le vrai vainqueur de la partielle du Doubs, c'est Christophe Guilluy

par André Bercoff

AndreBercoff.jpgLe vrai vainqueur des élections partielles dans le Doubs, ce n'est ni le PS qui se frotte encore les yeux d'être pour une fois le miraculé de Lourdes, ni le FN qui avance spectaculairement vers le lit conjugal de la République mais n'arrive pas encore à concrétiser ; et encore moins, évidemment, l'UMP qui ressemble de plus en plus à la célèbre métaphore de Lautréamont: la rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table à dissection. Pour une fois, la victoire appartient aux analystes, à ceux qui ont eu - ils sont rares - la lucidité de mettre les vrais mots sur les vraies choses. Je pense notamment à Christophe Guilluy, l'auteur de «La France périphérique», lecture recommandée à tous ceux qui ont envie d'aller au-delà des apparences, à l'instar de quelques autres: Jean-Pierre Le Goff, Michèle Tribalat et tous ceux qui n'ont pas peur de braver l'omerta de la bien-pensance en rappelant que le Roi est nu, la politique aussi.

 On l'a bien vu hier, en modèle réduit: les villes (Audincourt) ont voté largement PS, mais les bourgades, encore plus largement, FN. En France, les métropoles productives qui rassemblent bobos et immigrés votent pour les partis de gouvernement. La périphérie, les villes pavillonnaires, les villages, les campagnes, face au train de la mondialisation et autres Swissgate, qu'ils regardent passer médusés et qui représentent plus de la moitié de la population: paysans, ouvriers, employés, petits commerçants, artisans, retraités etc… se sentent de plus en plus laissés pour compte et ne savent plus dans quel pays ils habitent, devenus inconsciemment variables d'ajustement pour des gouvernants qui les ont, depuis longtemps, passés par pertes et profits. Du coup, ayant voté RPR puis UMP et ayant apprécié les résultats, apporté leurs suffrages au PS et constaté à quel point le changement, c'est maintenant, ils se retournent vers la seule offre politique non encore essayée. Les aberrations économiques du programme marinesque ne les effrayent pas, eu égard à la situation régnante. Quant au Front républicain, n'y croient plus que certains bateleurs dont le disque dur s'est arrêté aux années 50. Car de deux choses l'une: ou le FN est un parti fasciste et factieux et il faut l'interdire, ou il appartient en propre au paysage politique et il faut l'accepter comme tel, quitte à le combattre avec les armes de la raison et de l'esprit critique.

Pour le moment, nous sommes nombreux à ne pas avoir attendu les résultats du Doubs pour dresser le constat de décès d'une certaine manière de faire de la politique et la décadence absolue d'une Vème République mise à nu par ses célibataires mêmes. Entre les merveilleux tapis volants de la HSBC et le ras-le-bol des cocus de la quotidienneté, il faut choisir. D'urgence.

(source : Figaro 9/02)

 

dimanche, 08 février 2015

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lundi, 02 février 2015

Quelles mascarades !

Strauss-Kahn-e1416949186752.jpgLe ciel est bel et bien tombé sur la tête de Dominique Strauss-Kahn. Pour une histoire de braguette, il a perdu tour à tour son poste de président du FMI, son « aura » politique et sa richissime épouse dont il commençait à bouffer de trop près l’héritage. Mais, l’histoire de son zizi ne s’arrête pas là, puisque le voici au tribunal de Lille accusé de proxénétisme. Rien que ça. Strauss-Kahn est un consommateur de dames tarifées et on l’imagine mal gérer un réseau, ce qui requiert un boulot à plein temps. On laisse ça à Dodo la Saumure, plus expérimenté. Outre le sexe, son truc, à DSK, c’était la politique. Raison pour laquelle le tribunal aura bien du mal à en faire un « mac ». DSK ne risque donc pas grand chose, sa réputation n’est plus à faire ; quant à son honneur, il n’a rien à voir là-dedans. En revanche, DSK aura fait le bonheur d’une femme de chambre, négresse agressée du Sofitel, Nafissatou Diallo, auquel il a versé 1,5 million de dollars à la suite d’un arrangement et qui vient d’ouvrir un restaurant à New  York. De quoi faire rêver les putes du Carlton de Lille.

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images.jpgVoici l’UMP face à un vrai dilemme de faux culs. Dans le Doubs, une élection législative partielle doit pourvoir au remplacement de Pierre Moscovici, parti glander comme Commissaire européen après un forcing hollandais. Tout le monde s’attendait à un duel FN-UMP. Il n’en est rien. C’est le candidat UMP qui s’est fait gicler au premier tour. Consternation à l’UMP, immense surprise au PS qui d’un coup se marre de ce coup béni du sort. Et d’en appeler à un front républicain, cela va de soi. Refus de Sarko d’entrer dans le jeu alors que son parti et le PS sont tout aussi immigrationnistes l’un que l’autre. Il faut dire qu’à l’UMP, il y a tout un clan de socialistes déguisés comme Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, etc.,  et autres centristes issus de la mouvance démocrate chrétienne qui tirent à gauche et les droitiers de l’autre qui n’en peuvent mais… face au Front. Un dilemme qui n’est pas près d’être résolu à l’UMP, repaire d’une tambouille franc-maçonne, juive institutionnelle et catho.

Reste que ce scrutin marque aussi la défiance des électeurs envers l’UMP dans sa version sarkozienne. Un Sarko qui n’est pas plus à droite qu’à gauche, vu qu’il est du parti du Système. Comme Hollande. En harmonie totale avec les patrons de l’économie mondialisée et du grand capital. Qu’elle soit des villes ou des champs, cette France profonde, loin des Charlie-Charlots, refuse de plus en plus les tenants du système. Marine Le Pen devrait en tenir compte si elle veut un avenir politique car sa tentation semble grande de vouloir se rapprocher de ce mortel arc républicain.