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dimanche, 18 mai 2008
La France, une voie sans issue ?
Je tiens donc à proposer au camarade-président Sarkozy la création d’une journée du masochisme national. Une telle fête d’ailleurs pourrait durer une bonne semaine vu le nombre de coups de pied au cul que l’on ne cesse de s’infliger. Il y a les grandes séances de repentance vis-à-vis des Noirs (période coloniale), des Juifs (Vichy, merci Chirac), des Jaunes (ma tonkiki …ma tonkinoise) sans oublier le temps des tarlouzes et autres gouinasses qui à défaut de se reproduire veulent adopter, réclament la sécu, les points de retraite du conjoint, le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière.
Dans cette histoire de cons sans queue ni tête que l’on ne cesse de nous redessiner, que devient le mec normal, d’origine celte, blanc, hétérosexuel qui bosse, paie ses impôts, qui a ses ancêtres sur tous les monuments aux morts de France et de Navarre (grand-père mort en 1914 du côté de Verdun, père fait prisonnier par les Allemands en 1940 ou tout bonnement maréchaliste comme la majorité des Français) et que tout le monde emmerde, du percepteur à l’assureur en passant par l’EDF-GDF, la SNCF et la RATP, les profs en grève (pas de garderie surtout au nom de la liberté syndicale) sans compter les politiques qui foutent notre pognon par les fenêtres.
Est-ce que ce mec-là a le droit d’en avoir marre ? D’autant qu’il n’est pas riche, il bosse dans ces boîtes du CAC 40 où les patrons s’en mettent plein les fouilles, il est fonctionnaire, médecin ou artiste quand il n’officie pas comme artisan ou commerçant. Il est banal et ça lui va comme ça.
Sauf que ce mec-là, il est le peuple français, celui qu’ignore ce guignol de Besancenot, la mère Buffet, Hollande, Sarkozy, et toute la cohorte des cons et autres sous-cons qui nous gouvernent ou qui exercent un résidu de pouvoir à une échelle quelconque de cette société individualiste et donc anonyme.
Or, cet homme du peuple qui ne demande qu’à vivre peinard, à transmettre son héritage moral et intellectuel, qu’il tient d’ailleurs en grande partie de ses parents, à ses enfants, un ramassis de tarés qui se prétend « élite de la nation » n’a de cesse que de lui pisser sur les godasses en revisitant son histoire, ses mœurs, sa religion et en le traitant de con, de beauf, que sais-je encore.
Dès que vous l’ouvrez pour émettre quelques opinions forcément franchouillardes, le ciel vous tombe sur la tête. Le Juif vous traite de nazi, le Nègre de raciste, le mec de gauche de fasciste, le mec de droite de gaucho. C’est ce que l’on appelle, au pays de Molière, la liberté de penser. Et pour clore ces discours moralisateurs, on vient nous dire qu’il faut donner une éducation et une morale citoyenne à nos enfants.
Et bien mon fils, sache que dans cette société française qui se barre en sucette, tu peux assurer ton avenir de deux façons : te barrer d’ici ou faire de la politique.
PS/ A l’heure même où j’écris ces lignes, on vient d’arrêter deux mômes de 11 et 12 ans qui sont accusés d’avoir violé la sœur de l’un d’eux, âgée de 10 ans. Ils regardaient un film pornographique et sont passés à l’acte!
03:03 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite, gauche, assemblée, opposition, france
vendredi, 16 mai 2008
L'interruption volontaire de fonctionnaires
Je laisse la parole à mon ami Philippe Randa, parce que je ne trouve rien à ajouter à cette excellente analyse.
Il est bien étonnant également qu’aucun politicien n’ait encore proposé de créer la profession de manifestant publique. Voilà une idée qu’elle serait bonne dans un pays qui, à l’évidence, devient chaque jour davantage le pays des droits du gueulard et de moins en moins celui des travailleurs.
Autre avantage, il est certain qu’aucun employé d’une si utile profession n’aurait l’idée de se mettre en grève… ou alors, ce serait tout bénéfice, n’est-ce pas ? Que pourrait-il faire d’autre, les jours de grèves, sinon retrousser ses manches et apprendre à travailler ?
À les voir si nombreux, si vaillants à la manœuvre les jours de mobilisation, on comprend mieux pourquoi les fonctionnaires doivent autant se reposer le reste du temps, c’est-à-dire durant leur quotidien RTTT (oui, c’est trois « T » dans la Fonction publique) : « Restes à te tenir tranquille ! »
Le souci majeur de la France est toujours et encore, d’années en années, ses fonctionnaires. Qu’en faire ? La question est chaque jour plus angoissante que jamais.
Autrefois, on avait trouvé la solution : on expédiait le trop-plein dans nos colonies, en même temps que les putes et les voleurs. Ça coûtait, certes, mais ça débarrassait. Tout le monde y trouvait son compte, sauf peut-être les Africains et c’est sans doute pourquoi certains nous gardent une vilaine rancune de cette époque… Avec la décolonisation, on aurait pu les leur laisser, mais, pas cons ! ils nous les ont retournés. Ils n’ont même pas voulus les bouffer. Et désormais, on ne leur fera pas le coup deux fois, c’est sûr.
Plus on menace de réduire leur nombre, plus il y en a. C’est affolant ! Un peu comme les homosexuels qui n’ont pourtant pas vocation à se reproduire… Un ami médecin m’assure qu’en ce qui concerne ces derniers, c’est une question de chromosome… Soit, je n’en sais rien et je m’en fiche, mais alors n’y aurait-il pas aussi un chromosome du fonctionnaire que l’on pourrait tenter de repérer chez la mère avant l’accouchement ? Et intervenir pour sonner le tocsin, parer le danger, éviter la cata, éradiquer le fléau ? Envisager, en quelque sorte, une IVF (Interruption Volontaire de Fonctionnaire) pour enrayer la propagation de cette tragédie qui accablent douloureusement au quotidien des millions de leurs compatriotes ?
Parce que si un homosexuel ne dérange finalement que ceux qui le veulent bien (et travaille le reste du temps), un fonctionnaire, une fois qu’il est là, on l’a sur les bras toute sa vie…
PS : Je sais, certains trouveront cette chronique excessive, mais la Fonction publique l’étant elle-même, y a-t-il d’autre solution que de soigner le mal par le mal ?
14:29 Publié dans Humeur vagabonde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite, gauche, assemblée, opposition, france
mardi, 13 mai 2008
Foutriquet et Bouglione
Pour tout homme politique, la téloche est un incontournable. Je me souviens d’un jour où Juppé avait balancé : « la presse écrite je m’en fous. Au journal de TF1 je touche dix millions de personnes d’un coup. » Sauf que le rapport qualité/prix n’est pas le même.
Il en va de même pour Besancenot pour qui l’opération est très nettement rentable au regard de ses 4 % de voix à la présidentielle. Arlette, qui recevait dans son château ce week-end également, a dû faire la gueule.
J’ai vaguement écouté le discours de ce benêt à la tronche poupine dont le seul et unique acte révolutionnaire a consisté à faire venir deux pétasses syndiquées expliquer tout le malheur de la classe ouvrière. Classe ouvrière où l’on trouve d’ailleurs pêle-mêle immigrés et autres sans-papiers.
Aussi quand Besancenot vient nous parler du peuple, façon Georges Marchais, je me marre franchement. Sa conception du peuple, c’est celle de la lutte des classes. En cela nos trotskars sont bel et bien les héritiers tout staliniens des cocos de naguère. Besancenot et ses potes se disent trostskistes sans que l’on sache très bien d'ailleurs à quoi ça correspond dans l’orbite de l’univers concentrationnaire qui est le leur.
Le peuple, Besancenot ne sait pas ce que c’est. Pour la bonne raison que c’est un petit bourgeois bien propret sur lui, à l’image de ses parents, profs de gauche comme il se doit, comme sa femme qui est éditrice et avec laquelle il vit avec son chiard à l’ombre de la butte Montmartre. Il ne serait pas étonnant qu’il soit de surcroît propriétaire. Plus bourge, tu meurs et tout ça sous l’œil attendri du camarade Krivine, autre bourge patenté de la révolution toujours en marche et qui ne risque pas d’aboutir.
Histoire de jouer au prolo et de faire pleurer dans les chaumières, le camarade Besancenot vous sort sa feuille de paie à 1 000 euros. On va chialer. Sauf qu’il bosse à Neuilly comme facteur à mi-temps et que le parti doit cracher au bassinet pour le reste. Pas vraiment un malheureux. Pas vraiment dangereux non plus. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs, Drucker s’est fait un plaisir de l’inviter. Ca mange pas de pain : frissons assurés, pluralisme respecté et risque zéro. Sarko peut dormir tranquille.
Sauf que Besancenot ne sait pas ce qu’est le peuple. Un peuple c’est une communauté de destin au sein d’une population racialement homogène et dont celui ou ceux qui les gouvernent préservent et défendent les intérêts. Il n’y a pas de lutte des classes au sein du peuple mais des hiérarchies naturelles et ses élites sont chargées de hisser le peuple vers le haut. Un peuple vit dans le respect de ses traditions et la société se caractérise par la civilité de ses mœurs, le respect des autres et l’oubli de soi. Un peuple résume à lui seul ce qu’est une civilisation à un moment donné de son histoire. Le peuple est par ailleurs le vivier dans lequel puise son aristocratie pour se renouveler. Voici pour les principes.
Inutile de dire qu’avec le camarade Besancenot, foutriquet médiatique et politicar à 4 % de matière grasse, on est loin du compte et notre avenir derrière nous.
Et c’est ainsi que Poutine est grand, il se fout complètement de Besancenot et des trotskars.
00:27 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poliique, litterature, culture, idées, france, paris, droite




