« lun 25 fév - dim 02 mar | Page d'accueil
| lun 10 mar - dim 16 mar »
vendredi, 07 mars 2008
Et la parité, bordel !
La parité est en train de devenir le serpent de mer de la République. Et, un récent rapport de l’Observatoire de la parité (1) montre, si besoin était, que les femmes, dans les mairies notamment, sont souvent cantonnées à des postes tous en rapport avec les affaires sociales et autre petite enfance. Pas question de leur confier les finances ou les transports par exemple. Ce qui ne les empêche nullement d’enquiller les heures au détriment de leur vie familiale.Pour avoir travaillé un temps dans une grosse mairie de la banlieue parisienne, je peux témoigner que les femmes, conseillères municipales, sont, en général, compétentes et nettement plus bosseuses que les hommes.
Aussi n’est-ce pas un hasard si les observations de cet observatoire font part de leur lassitude, la plupart d’entre elles hésitant à se représenter. D’autant qu’entre leur vie professionnelle et leur vie politique, elles y laissent leur couple et dans le pire des cas divorcent.
On retrouve-là une règle non écrite qui s’applique à toutes les femmes : à moins d’être célibataire, une femme ne peut envisager faire de la politique qu’une fois ses enfants élevés et un mari compréhensif, ce qui n’est pas toujours le cas. Bref, il est difficile d’être tout à la fois une femme, une mère de famille et mener une carrière politique. Pour une simple et bonne raison que semble oublier nos furieux de la parité, c’est qu’il y a une légère différence entre les hommes et les femmes. Outre les contraintes biologiques, il y a les contraintes sociales auxquelles il est bien difficile d’échapper. Les compétences des femmes ne sont pas en cause – un imbécile qu’il soit de sexe masculin ou féminin, reste un imbécile – mais la nature est ainsi faite que ce sont encore les femmes qui font des enfants et pas les hommes. Ce qui, depuis que l’humanité existe, implique un modèle sociétale qu’il est très difficile de modifier puisqu’on le retrouve dans toutes les sociétés, des plus primitives aux plus évoluées. Cette loi sur la parité est tout à la fois une escroquerie et une connerie.
D’autant que dans les faits, jamais rien, ni personne, n’a empêché une femme de faire de la politique. Malgré un milieu machiste à souhait. Et, comme me l’avouait l’une d’entre elles, hier encore député, « ce que l’on demande aux femmes est du même ordre que ce que l’on exige des hommes. » Ni plus ni moins. Laissons-leur donc le choix.
Une énième étude sur la sexualité vient de sortir qui ne nous apprend rien, si ce n’est que le modèle qui demeure majoritaire, c’est le couple, marié de préférence. Et, que la femme s’adonne plus qu’avant aux « jeux amoureux et sexuels ». Nous voici rassurés : « Allez, chérie, habille-toi en pute ce soir ! C’est dimanche, le jour du saigneur »
(1) il y a un Observatoire pour un tas de bazars qui en général ne servent à rien mais entretiennent une camarilla de sociologues et autres politologues en mal de fin de mois.
15:11 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, litterature, culture, idées, france, paris, droite
mercredi, 05 mars 2008
A quoi joue le patronat français ?
Les événements qui secouent le patronat français « m’en touchent une sans faire bouger l’autre » comme dirait le retraité de luxe de la République, un certain Chirac de triste mémoire.Car tout ça est une partie de grand guignol où l’on voudrait nous faire croire que la mère Parisot, c’est Zorro. En fait, cette mégère de près de 50 ans, règle des comptes, tant la mise sur la place publique des affaires de l’Union des industries métallurgiques et minières (UIMM) respire le coup fourré.
Dans cette affaire, Denis Gautier-Sauvagnac est instrumentalisé, les magouilles qu’on peut lui attribuer étant fort bénignes vu qu’elles ne dépassent pas une histoire d’appartement et une indemnité de 1,5 million d’euros, ce qui est dérisoire au regard de la caisse noire dont il avait la charge.
Non, le patronat nouvelle formule veut la peau de l’UIMM qui est, et de loin, l’une des composantes majeures du Medef. Enfin était.
L’UIMM, pour nous résumer, c’est tout le milieu industriel français, celui où règne l’intelligence, l’innovation, la créativité, bref tout ce qui permet à notre pays de rester, encore, une grande nation ; mais c’est aussi celui qui a le plus à souffrir des délocalisations et du libéralisme mondialiste. C’est aussi celui qui a mené les négociations les plus dures avec les syndicats.
La mère Parisot, ménagère austère, appartient au monde des services, c’est-à-dire des branleurs et autres manipulateurs de balais à chiottes. Est-ce un hasard si elle reçoit le soutien d’un certain Claude Bébéar – l’assureur, oui, oui, Axa – dont l’unique gloire est d’être passé d’escroc local à escroc international.
Ce même monsieur qui, s’estimant en mesure de donner des leçons vu le pognon qu’il a amassé, a créé l’Institut Montaigne qui se veut un « think thank » à la française et qui n’est jamais qu’un sombre bazar tout à la gloire du libéralisme, fatalement pro-immigrationniste et qui débite des conneries à la demande.
Aussi de voir le couple Parisot-Bébéar et quelques autres s’agiter ainsi contre l’UIMM, on se pose la question de savoir quelle en est la signification exacte. Et à qui profite le crime ?
12:20 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, litterature, culture, idées, france, paris, droite
Grandeur et décadence
J’en ai franchement rien à foutre de Le Pen passé en vingt ans de la grandeur à la décadence. Il a berné son monde, fait cocu son électorat, mais reste, malgré tout, l’un des hommes politiques majeurs de cette Vème République qui a beaucoup plus existé par ses vicissitudes, ses serviteurs véreux et ses magouilles que des grandeurs dont elle a essayé, en vain, de se parer. Il faut bien avouer que le petit personnel était de médiocre qualité et les serviteurs comme tous les serviteurs, des courtisans mal fagotés et ravalés au rang de suce-bite.Il ne peut exister de grandeur que lorsque le peuple est tenu et ses maîtres exemplaires. Il y eut de grands rois et donc de grands courtisans qui furent tous dévoués à la cause d’un peuple qu’ils servaient. Et ce peuple fut grand.
La démocratie a malheureusement inversé les propositions. On a vu la médiocrité tenter de se mettre au service d’une cause qui la dépasse pour au final voir les hommes se déchirer au nom des clans qu’ils représentent. C’est que tous ces hommes ont oublié la cause qu’ils se devaient d’abord de servir, celle du peuple. Aussi, à défaut, ils se servent. C’est ainsi que les peuples partent en vrille et disparaissent. Car, nous sommes bel et bien voués à la disparition. Il n’y a plus d’élite pour éclairer le peuple mais une oligarchie qui se remplit les fouilles en nous tirant des bras d’honneur. Ne dit-on pas de son dernier président qu’il est bling bling !
Et, comme le bon peuple aime les images, cela donne au final le spectacle pour le moins rocambolesque d’une Sophie Marceau, simili actrice dont l’unique gloire est d’avoir un cul exposé sur grand écran, refusant de figurer sur le même plateau de télévision qu’un Le Pen dont l’animateur vedette s’appelle Poivre. Au nom d’une conscience démocratique exacerbée sans doute !
00:14 Publié dans Humeur vagabonde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, europe, france, culture
samedi, 01 mars 2008
Supprimons le ministère de la culture
Les cultureux sont descendus dans la rue ! En fait, ont manifesté un ramassis de traîne-savates qui bossent dans la culture au sens le plus vague du terme et qui sont surtout subventionnés par l’Etat. Et donc par notre pognon.Qu’il y ait une politique culturelle d’Etat, n’est pas choquant vu que cela a toujours existé. Le cardinal de Richelieu en est même l’archétype bien avant Jack Lang de pute.
Auquel cas, cette culture qui n’est pas forcément la pire, est aux ordres du pouvoir dont elle exécute les desseins. C’est ainsi que vécurent nombre de peintres, d’écrivains et d’artisans qui ont fait la grandeur de ce pays. Le roi ou l'Eglise payaient, ils s’exécutaient.
En démocratie, la chanson n’est pas la même. On ne chante plus la grandeur de la nation mais d’un clan. La culture devient partisane et c’est moins de la culture d’ailleurs, au sens noble du terme, que de la propagande dont il s’agit.
Dans ce contexte, on notera que ce que l’on appelle la droite ne sait pas plus ce que signifie le mot culture que le mot droite. Ah si, elle sait une chose, c’est qu’en matière électorale, elle n’est pas de gauche et qu’elle est pour une société de liberté qu’elle confond d’ailleurs avec le libéralisme. C’est la raison pour laquelle elle a abandonné depuis belle lurette tout ce qui est culturel à la gauche qui s’en gargarise jusqu’à plus soif. De sorte que l’on comprend mieux l’expression : « Quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver ! ».
Car pour la gauche, est culturel tout ce qui est antinational, tout ce qui n’a pas été revu et corrigé par l’historiographie hagiographique de la honte et du masochisme national.
Aussi, voir ce gouvernement, et cette bien triste Christine Albanel, ci-devant ministre de la Culture, tailler dans les subventions et les réduire en peau de chagrin ne peut que nous réjouir. D’ailleurs, on devrait exiger la suppression de ce ministère et confier la gestion du patrimoine à l’armée. Cela occuperait mieux nos troufions que de les envoyer comme chair à canon du mondialisme en Afrique, en Afghanistan ou ailleurs.
18:10 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



