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  • 11 novembre : une défaite bien française

    monument aux morts.jpgCe 11 novembre, on fête en réalité une grande défaite : celle de la disparition d’une certaine Europe, celle des Empires notamment : allemand, austro-hongrois et Ottoman. Cette guerre marque ensuite le début des grandes boucheries démocratiques qui vont suivre, non plus pour des raisons géopolitiques comme c’était le cas auparavant mais bel et bien pour des raisons financières, ce que l’on appellera le grand capital. C’est surtout la défaite d’une civilisation, d’un art de vivre, d’une société de mœurs comme le rappellera Norbert Elias.
    On a trouvé à cette guerre de 1914-1918, bien inutile à beaucoup d’ égards, les raisons les plus diverses mais dont la pus essentielle à nos yeux tient à la faiblesse et à la médiocrité du personnel politique français face aux Anglais qui nous ont entraîné dans cette aventure au motif qu’ils ne voulait pas voir surgir l’Allemagne comme puissance continentale et ce d’autant que l’industrie allemande prenait le pas sur la leur (notamment en matière de produits manufacturés). 
    Les Anglais qui, comme chacun sait sont des insulaires, se sont toujours battus – et ce depuis les débuts de la royauté française – contre l’émergence d’une force continentale capable de leur faire concurrence, la France notamment – d’où ce désamour archi séculaire -, l’Allemagne bien sûr, la Hollande un temps, l’Espagne dans une moindre mesure. C’est une donnée fondamentale de la politique étrangère anglaise que l’on retrouve aujourd’hui à l’identique au sein de ce qu’on appelle pompeusement l’Europe. Dès que l’Europe manifeste une certaine unité, les Anglais s’arrangent toujours pour la casser.
    On sait que la Première Guerre mondiale a entraîné la Seconde, dont elle n’est jamais que la conséquence. Conséquence d’un traité de Versailles inique, dont Clémenceau exigea le respect par l’Allemagne jusqu’à la lettre. Faut-il rappeler, par ailleurs, que les francs-maçons s’ étaient empressés de casser l’armée française en maltraitant ses cadres – c’est la fameuse affaire des fiches – et que partirent évidemment sabre au clair, tout ce que la noblesse française comptait de jeunes et prometteurs éléments. La racaille radicale-socialiste se mit rapidement à l’œuvre dès 1919, et c’est une armée sous-équipée et quasi exsangue qui devra affronter l’armée allemande en 1939.
    Enfin, il ne faut pas oublier surtout, que ce sont les paysans qui  partirent au casse-pipe en 1914. En 1919, la paysannerie française n’existe plus, elle qui était le socle même de la nation. On verra donc émerger cette fameuse classe ouvrière qui n’est et ne sera jamais que l’esclave du grand capital avec la complicité des syndicats dits ouvriers.
    La classe politique de la Troisième République ne sera pas rachetée par celle de la IVème et encore moins de la Vème République. Tous vont obéir aux lois du grand capital pour aboutir enfin à cette gigantesque catastrophe d’aujourd’hui et à côté de laquelle 1929 risque fort d’être un conte de fées. Mais c’est une autre historie sur laquelle nous aurons l’occasion de revenir.
    Que nos soldats morts reposent en paix. Ils sont les héros anonymes d’une France qui n’existe plus.

  • Madame de Maintenant ferait mieux de se taire

    doigt_182191.jpgCarla Bruni a donné une interview au Journal du Dimanche qui est proprement scandaleuse. A ce degré d’inculture, on la ferme et on ne vient pas raconter un tissu de bêtises pour rester poli. Cette pauvre petite fille riche – très riche même – qui nous la joue femme de président immigrée comme lui – juif en l’occurrence comme elle l’avoue alors que Sarko n’en a jamais fait officiellement état, à ma connaissance du moins – confine franchement au ridicule et ridiculise d’autant d’ailleurs une fonction qu’elle n’occupe qu’à mi-temps puisqu’elle se veut artiste. Avec son absence de voix et ses textes à la mords-moi-le-nœud, si elle est artiste alors moi, je suis Fellini.
    Madame Carla Sarkozy fait ni plus ni moins l’éloge du métissage et nous avoue avoir été marraine de SOS-Racisme : « J’ai aimé cette société multicuturelle, cette mini-France des potes […] Les gens des cités doivent devenir le pouvoir, eux aussi, à leur tour ! On en a parlé avec Fadela (Amara)… » Si cela est, elle peut toujours les inviter dans sa superbe villa sur la Côte d’Azur qu’apprécie tant son immigré de mari.
    Elle poursuit : « Je me suis souvent demandé d’où venait le blocage de nos sociétés – ce qui fait que nous soyons si Blancs, dans les élites, au Parlement, dans les cercles dirigeants (la musique, la mode, c’est autre chose [on se demande bien pourquoi ?]) alors que la société est métissée. »
    Elle a vu ça où que la société était métissée ? La France, comme l’Italie d’ailleurs, ou l’Allemagne, ne sont pas des pays métissés – l’Amérique non plus d’ailleurs – si l’on considère comme relativement marginaux les mariages mixtes. Il y a en revanche des communautés qui vivent les unes à côté des autres en raison même de l’irresponsabilité des politiques qui ne se sont pas aperçus qu’en quelques années, l’immigration du travail était remplacée par celle du regroupement familial. Et rien n’a été fait pour enrayer le phénomène. Et, si ces « communautés » vivent les unes à côté des autres, c’est  moins en raison de la couleur de leur peau que d’une trop grande différence dans les référents culturels. Ce n’est pas la couleur de la peau qui sépare, mais bel et bien la culture. Demandez à Rama Yade de retourner au Sénégal et vous verrez la tête qu’elle va faire.
    Il me semble que dans l’ensemble des amants de dame Bruni que la presse a pu répertorier, il n’y a pas beaucoup de Noirs ou d’Arabes mais une proportion impressionnante de gens riches et Blancs ! Elle aurait dû faire un effort.
    Une telle interview laisse rêveur quant au niveau intellectuel de la dame dont, par ailleurs, ce n’est pas le rôle de venir dire aux Français que l’avenir de leur société est au métissage alors que l’on sait très bien, les politiques les premiers, qu’en cas de référendum sur l’immigration, la réponse des Français tient, à 90 %,  en un seul mot : Dehors ! Ce message s’applique de plus en plus à ce couple présidentiel, décidément de moins en moins à la hauteur des enjeux de ce temps !  Une chanteuse et un agité du bocal, ça vaut bien un métis américain !

    PS/ Figurez-vous que j’ai lu quelque part que c’était les mecs du service communication de l’Elysée qui avait choisi Carla Bruni comme compagne idéale pour leur patron. Ils l'ont choisi sur catalogue ?

  • Petits faits sans importance

    legion.jpegA force de voir des tas de mecs se faire décorer dans tous les sens, certains ont pris à la lettre ce mot, ô combien véridique, de Napoléon : les hommes aiment les hochets.
    Bien évidemment s’épingler des médailles militaires gagnées en général sur les champs de bataille a quelque chose de profondément choquant. Mais, en dehors de ce cas de figure, cela ne mérite pas d’allumer des mecs qui au final n’ont fait que cultiver un moi surdimensionné. Ainsi le cas de ce papy de 74 ans, bardé de médailles comme un général soviétique et condamné à 1400 € d’amende. Il s’était attribué la totale, le papy, et participait à toutes les manifestations et autres commémorations qui se présentaient. A mon avis, ça devait l’occuper, il rencontrait du monde, bref il ne faisait aucun mal. Et puis, il y a tous les mecs qui s’attribuent la Légion d’honneur et là, c’est franchement rigolo, car de toute manière on la file à tout le monde. Même le pubard Séguéla vient de la recevoir en grande pompe et à l’Elysée où Sarko lui a organisé une réunion d’une centaine de personnes. Si Séguéla a la Légion d’honneur, alors je ne vois pas pourquoi ma concierge ne l’aurait pas. Au moins elle fait le ménage, là où un Séguéla a passé son temps à faire du fric. Je ne vois guère quel service ce monsieur a rendu à la communauté. Mais c’est un hochet dont ce genre de mec est friand.
    Ca me rappelle le mot de Marcel Aymé à qui on l’avait proposé et qui avait répondu : «  Vous pouvez vous la foutre au cul ! » Tout le monde n’est pas Marcel Aymé.
    Mais, l’histoire qui me plait le plus, c’est bien celle de cet agriculteur qui distribuait le Mérite agricole à tous ses potes canadiens, histoire d’améliorer les relations commerciales je suppose. S’attribuer les palmes académiques, c’est pas mal non plus, surtout si l’on est illettré ! Comme Darcos, par exemple, qui considère que les députés – autres bandes d’illettrés de surcroît incultes – devraient déterminer une bonne fois pour toutes l’histoire officielle à enseigner dans les écoles. Voici longtemps qu’on avait pas entendu une telle connerie. Même les historiens « officiels » du politiquement correct s’en offusquent. C’est dire. Sachez que rien ne vous empêche d’acheter ces fameuses médailles et de les porter. Faut pas vous faire piquer,  et dites-vous bien que vous serez dénoncé par pure jalousie. Alors, pour pas être embêté, visez des décorations étrangères : la Croix de fer par exemple … euh, non, on va vous chercher des noises… Rien ne vaut le Grand baobab du Zoulouland ! Le Tigre du Bengale …

    S’il est un lieu où la distribution de médailles s’impose, c’est bien le PS. Bon, d’accord on y comprend rien au bordel qui règne où les factions de factieux s’entretuent. L’autre inverti de Delanoë, 1m10, 3 de tension tout mouillé croyait bien l’emporter et cirer la tronche d’Aubry comme de Ségolène. Raté, Ségolène arrive en tête et l’autre teigneux d’extrême gauche, Benoît Hamon s’offre une quatrième position. Autrement dit, il n’y en a pas un pour gouverner sans l’autre. Retour à la case départ avec une prime à Ségolène. Du coup le camarade Mélanchon a pris ses clic et ses claques et monte son propre parti, à gauche de la gauche, mais pas chez Buffet tout de même. Il va se chevènementiser. C’est dommage, c’est le seul qui ne racontait pas trop de conneries Mélanchon. Il m’arrivait d’être d’accord avec lui. La question est : vont-ils finir par se becqueter la Ségolène après s’être tapé le concubin ? Si cela est, alors il faut s’attendre à une multitude de partis socialistes en France, ils vont tous faire sécession. Chacun dans son bazar.
    Je tiens à noter en passant, que si les soces ne sont pas ma tasse de thé, il faut leur reconnaître une réelle pratique de la démocratie. Ce qui n’est pas le cas de l’UMP où tout ce qui n’est pas labellisé sarkoziste est irrémédiablement éradiqué. Un vrai parti totalitaire où personne ne l’ouvre de peur de perdre son casse-croûte. Une gueulante du chef et tout le monde rentre à la niche. Pas un pour dire « casse-toi pov con » !  Consternant. Pas de couilles, ramassis d’eunuques. Voilà l’état exact de ce pays : grandes gueules (PS) et petite bite (UMP) !

  • Une Amérique en noir et blanc

    obama.jpgCa y est. Ils l’ont fait. Les Américains viennent d’élire un Président Noir. Faut-il s’en offusquer ? Pas vraiment, car c’est plutôt une bonne nouvelle pour nous autres Européens. Mais commençons par le commencement. Obama appartient à cette bourgeoisie noire qui se sent plus proche des Blancs que des Noirs. Vous aurez remarqué que tout son staff est Blanc et il ne faut pas confondre l’Amérique du Nord avec l’Afrique du Sud.
    Disons que cette élection, ça fait bien ans le paysage des droits de l’homme en permettant à nos intellectuels des cavernes ou des broussailles de gloser sur la beauté du métis.  A ce petit jeu, on retrouve d’ailleurs toujours les mêmes imbéciles.
    Si l’on passe rapidement sur les images, quelle réalité s’impose à nous ? Obama marque incontestablement la fin d’une Amérique à la Bush foutant le monde entier à feu et à sang (ça dure depuis 1945). Obama s’est fait le chantre des classes moyennes que le capitalisme financier a ruiné, notamment en faisant joujou avec ces fameux fonds de pension. Et, cette classe moyenne ne veut plus jouer les gendarmes en Irak, en Afghanistan et ailleurs. D’une part, cela coûte très cher et d’autre part, les bénéfices sont quasi nuls. Obama a promis de baisser les impôts de cette « middle class » qui n’a qu’une seule envie : retrouver son mode de vie. Ce qui va être difficile. 
    Enfin, pour arriver à se faire élire, je pense qu’il lui a fallu amadouer tout le lobby juif, très puissant outre-Atlantique puisqu’il repose sur une population de 6 millions et plus d‘individus qui votent et qui occupent des postes clés dans le système. Il a donc dû donner des garanties. Quelles sont-elles ? On le saura à l’usage. Mais, il semble bien qu’une nouvelle aventure du côté de l’Iran ne soit plus à l’ordre du jour. Même si le soutien à Israël reste intact. Sera-t-il pour autant inconditionnel ?
    Sa politique va consister dans un premier temps à sauver les meubles d’un certain capitalisme et tenter de le remettre sur les rails. Je pense que lui et ses équipes vont avoir fort à faire. Car l’Asie, le Moyen-Orient ou l’Europe ne sont plus du tout disposés à financer le déficit américain qui est abyssal.
    Quel va être sa ligne de conduite en politique étrangère ? Mystère.  L’Europe, l’Amérique ne la comprend pas et les Américains nous considèrent plutôt comme des concurrents que des alliés. Il y a le retour de la Russie sur la scène internationale, ce qui limite désormais les initiatives dans la riche Asie centrale. Là, les Américains vont avoir un vrai problème.
    Enfin, la grande question qui se pose à tous, c’est celle de l’accès aux matières premières dans un monde où les demandeurs se multiplient quand les ressources s’amenuisent. Voici qui va amener, à terme, une révision déchirante de notre modèle économique.
    En soi, cette élection est donc plutôt intéressante, car elle ouvre plus de portes qu’un MacCain, piètre sosie de Bush, flanqué une mégère apprivoisée.

  • La retraite. Parlons-en !

    Les députés ont voté un amendement – un amendement, pour ceux qui ne le savent pas, c’est un texte qui vient s’ajouter à une loi et fait corps avec elle, en général pour préciser un point particulier. Mais il arrive que des amendements n’aient rien à voir avec la loi. Donc, disais-je, les députés ont voté un amendement permettant aux salariés de travailler, s’ils le désirent évidemment, jusqu’à 70 ans. Il fallait s’y attendre, ces connards de syndicats sont montés au créneau en hurlant au scandale. Il faut dire que les syndicalistes professionnels ont en général des retraites en béton – n’est-ce pas monsieur Blondel – qu’ils s’empressent évidemment de prendre. Je ne parle pas des mecs de l’EDF et de la SNCF qui se barrent à 50 ans, avec des retraites confortables, et qui se font réembaucher dans des filiales, histoire d’améliorer l’ordinaire. Bon, c’est pas la majorité me direz-vous. C’est vrai. Mais, comme par hasard, c’est là aussi qu’on trouve le plus grand nombre de mecs syndiqués. Qui baignent dans les avantages acquis, sur lesquels le gouvernement bling bling de Sarkozy ferait bien de se pencher.
    Je ne vois pas ce qu’il y a d’honteux à vouloir bosser jusqu’à 70 ans. D’autant que le texte en question n’oblige personne. Plusieurs raisons militent en faveur de cette disposition. D’une part l’allongement de la vie du fait d’une meilleure hygiène et d’une médecine plus performante. Un homme de 60 ans n’est pas un vieillard, loin s’en faut, et s’il a tout son cerveau, hormis des boulots physiquement pénibles, je ne vois pas ce qui l’empêcherait de continuer à bosser. Il s’emmerderait moins, d’une part, et pourrait ainsi transmettre son savoir, si savoir il y a. Et puis, ça le sort de chez lui, ce qui est loin d’être un mal.
    Deuxio, il y a une nécessité économique. Beaucoup de baby boomers vont devoir continuer de bosser pour améliorer leur maigre retraite. Ou bien tout simplement s’occuper pour raison de solitude.
    Tertio, en raison même de la dénatalité qui nous ronge, il y a des tas de boulots que les sexagénaires peuvent remplir au sein des entreprises, comme du secrétariat – pour ceux qui savent écrire en français –, il y a des tas de pistes, j’en suis sûr. Mais, dans ce pays rongé par son jacobinisme, ses pesanteurs administratives et ses mentalités à la con, il va falloir que l’on soit réellement dans le pétrin pour que, soudain, on se mette à imaginer des solutions intelligentes. Ceci implique notamment de revoir une fiscalité archaïque où l’Etat exerce un véritable totalitarisme sur chaque citoyen. Si la crise pouvait tout remettre à plat, ce serait une bonne chose. Car il n’est pas normal que dans un pays comme le nôtre, comme par hasard ce sont les jeunes et les vieux qui ne trouvent pas de boulot. Si on avait une fiscalité dont la stupidité n’a d’égale que les énarques qui la mettent en oeuvre, il y aurait des tas de petits boulots et du boulot pour tout le monde.

  • In memoriam

    Je ne peux m’empêcher de penser, en ce jour des morts, certes aux miens, mais aussi à tous ces fils de paysans français et allemands morts sur les champs de bataille en 1914, sacrifiés sur l’autel de la connerie démocratique et surtout des intérêts anglais qui ne voulaient pas voir émerger une grande puissance continentale. Je pense à ces générations sacrifiées en 1940 et épurées en 1945 quand les gaullistes et les communistes s’allièrent pour effectuer leurs basses œuvres et régler leurs comptes mais surtout faire place nette à leurs ambitions.

    Je pense à tous ces soldats tombés en Indochine puis en Algérie, sacrifiés eux aussi aux mêmes intérêts d’une clase politique véreuse. On ne dira jamais assez combien les communistes furent les valets et les serviteurs disciplinés du grand capital et dont le procès n’a jamais été instruit. Et pour cause, il y a trop de linge sale à laver, trop de cadavres dans les placards à gauche comme à droite, droite idiote qui n’emploie le mot démocratie que pour mieux le bafouer. Droite républicaine, disent-ils, qui depuis 1945 est amnésique, imbécile, sans vision, sans grandeur, accrochée à ses privilèges et ses casse-croûte. Même motif et même punition à gauche, la connerie égalitaire en plus. On se demande bien d’ailleurs ce qui leur reste à tous ces branquignols. Le système fonctionne, marche tout seul tant les mecs se reproduisent à l’identique. A votre avis, ça va durer encore combien de temps, tout ce cirque ?
    Heureusement, il y a une lueur, il s’appelle Obama, il est noir et il va devenir président des Etats-Unis. Et là, franchement, on va se marrer. Je pense que l’on est à la veille d’un grand bordel généralisé et, dans le meilleur des cas, au retrait de l’Amérique comme gendarme d’un monde qu’elle imaginait à sa botte. Une Amérique qui n’est puissante que de la faiblesse de ses interlocuteurs et plus particulièrement des Européens. Obama va-t-il réveiller nos ardeurs ? Vu la gueule des dirigeants européens, ça m’étonnerait. Mais une chose est sûre, cela va ouvrir des perspectives à nos amis Russes et donner des idées à Vladimir Poutine. Que la fête commence !

    PS/ C'est un artiste cet Obama, il a déjà été victime d'un complot néo-nazi. Ca commence donc très bien.