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  • Laxisme démocratique

    Chaque jour apporte son lot de dérives et d’absurdités du système dans lequel nous vivons, cette démocratie de moins en moins contrôlée et aux mains de petits censeurs à tous les niveaux, sans parler des authentiques margoulins. En fait, il n’y a plus de hiérarchie et c’est à tous les échelons que l’on trouve ces représentants d’un ordre moral dont nous ne savons pas qui donne le la, si ce n’est l’incontournable droit de l’homme à jouer au con !

    Tenez, dernière idée de notre ministre de la Justice, Rachida Dati, mettre des interphones dans les cellules des prisons pour prévenir la vague de suicides qui y sévit actuellement. J’avoue que je suis resté sans voix cinq secondes qu’on ait pu envisager un tel truc ! Elle est tellement aux abois, la pauvre ministre, qu’elle est en train de partir en vrille. Mais, elle appartient avec la Sénégalaise Yade – que pour notre bonheur on entend de moins en moins –, et Fadela Amara au plan droit de l’homme du Président. Autant les deux dernières sont des potiches dans le décor (un peu cher quand même pour le boulot fourni) autant la garde des Sceaux a foutu un tel bordel dans notre système judiciaire, par arrogance d’ailleurs, qu’il va falloir déclencher le plan Orsec. Je ne dis pas qu’il ne fallait pas claquer le beignet des juges, nettement prompts à dégainer contre tout ce qui porte le sceau « national », mais de là à se mettre l’ensemble du système à dos, il y a un pas qu’elle a allègrement franchi. Alors, le nain, on fait quoi maintenant ?

     

    Il n’est pas une journée sans que l’on ne voit la tronche du facteur, Olivier Besancenot, trotskiste de son état, révolutionnaire le jour dans les médias et petit bourgeois quand il rejoint bobonne et son chiard le soir au coin du feu. Madame a fait la tambouille dans leur joli petit appartement montmartrois, acheté à crédit – mais oui on est propriétaire – tandis que l’autre idiot utile du capitalisme téléphone à tonton Krivine pour savoir quelle connerie il va bien pouvoir raconter le lendemain. Car, voyez-vous, il a osé comparer un pistolet électrique Tazer à un flingue ! Horresco referens. Ces cons de chez Tazer n’ont rien trouvé de mieux que de faire enquêter sur le gonze, histoire de savoir s’il aurait pas des fois une casserole au cul, ou plus simplement une petite histoire gentillette avec une crémière quelconque ! Que nenni. Mais voilà, c’est venu aux oreilles du révolutionnaire en carton qui a déclenché le plan Orsec médiatique. Du coup, ces cons de media nous bassinent avec cette histoire dont on a rien à foutre. Tazer-vous Elkabbach !

    Dernier sujet délicieux sur la vertu en régime démocratique : les banques ont sinistré les finances des villes en leur fourguant des actions pourries ! Des « subprimes » en quelque sorte ! C’est le thème du jour. La plupart des villes françaises sont endettées. Ca nous le savions depuis longtemps. Il faut dire que si la plupart des maires tentent d’œuvrer au mieux pour leur ville, ils pètent en général les plombs avec leurs rêves pharaoniques ! Et là les exemples sont légion. Si, à la connerie des maires, on ajoute l’escroquerie des banques, les citoyens n’ont pas fini de payer la note. Déjà que la plupart des villes foutent du fric en l’air avec ce que l’on appelle pudiquement les budgets sociaux – aides diverses et variées aux populations immigrées notamment qui ne servent en général à rien, mais il faut bien payer la paix sociale – si les banques en rajoutent, nos villes sont endettées pour les cinq siècles à venir. A l’origine du désastre, les montages sophistiqués de banques, comme Dexia (ex-Crédit local de France), la Caisse d’Epargne-Natixis, le Crédit agricole ou encore Fortis. Autrement dit toutes les banques que l’Etat vient de renflouer, cherchez l’erreur !

    Voilà, ce sera tout pour aujourd’hui … je crois que je vais aller m’inscrire au chomdu et regarder le monde s’agiter avec mon pote Mamadou qui branle rien depuis belle lurette avec ses quinze gosses et ses trois femmes … je compte pas les occasionnelles… Il a tout compris, Mamadou, entre le village où il faut bosser et la banlieue parisienne où il se la coule douce… en écoutant, chanter le vent…

  • Allez, tout le monde à pince !

    J’ai le souvenir d’une émission de télévision, il y a bien une vingtaine d’années maintenant, où Gilles de Gennes – prix Noble de physique en 1991 – pestait contre l’utilisation du pétrole comme carburant. Il trouvait cela inutile, tant le pétrole est une matière riche qui trouve de nombreuses applications dans l’industrie – dont les matières plastiques en autres. D’autant plus navrant que ce n’est pas une énergie renouvelable. Aussi, quand j’entends le patron de chez Renault, Carlos Ghosn énoncer que nos ennuis ne font que commencer et notamment ceux de l’industrie automobile pour les raisons que vous connaissez comme moi, la crise du capitalisme, je me dis qu’il est peut-être temps de réviser TOUT dans nos modes ne production. L’avenir d’un pays comme le nôtre, ce n’est pas le chômage mais bien au contraire l’initiative à condition, bien sûr, de libérer les énergies.
    Pour ne prendre que la seule automobile, nous savons tous qu’il existe d’autres modes de propulsion. Et cela ne date pas d’aujourd’hui. Seulement voilà, les compagnies pétrolières ont toujours fait pression évidemment pour que cette industrie n’aille pas voir ailleurs. Il serait temps de remettre les pendules à l’heure et surtout en cause le tout automobile. C’est aussi l’occasion de remettre à l’honneur les transports en commun. Bref, c’est l’occasion de faire la révolution et de revoir notre copie en matière de société dite de consommation et basée sur l’unique profit et la surconsommation, autre forme du productivisme intensif.
    Ce n’est pas un hasard si le prince Charles d’Angleterre est assez en avance sur le sujet. On a pris ce garçon pour un farfelu et il se trouve qu’il ne l’est pas du tout. Il a déjà mis en application certaines de ses idées, notamment en matière de produits biologiques. Il a aussi des idées en architecture. C’est un garçon intelligent qui a plus le sens du bien commun que des baltringues comme Tony Blair et Gordon Brown.
    Je pense en effet que nous devons entrer dans l’ère de ce qu’Alain de Benoist appelle la décroissance et qui n’est pas une absence de croissance, mais bel et bien une croissance différente. Pour se faire il faut changer notre rapport au monde et revenir aux besoins réels des individus. Et surtout ne pas malmener cette nature qui nous fait vivre et qui est notre unique capital.
    Bien évidemment, ce n’est pas la France seule qui fera la révolution. Il faudrait que les Européens se mettent d’accord sur un mode de développement qui tiendrait compte des atouts de chacun afin d’harmoniser les besoins.
    C’est facile à écrire me direz-vous, nettement plus difficile à réaliser. Car tous nos dirigeants – ceux de l’Est un peu moins – ne connaissent qu’un seul et unique schéma, à l’instar de Sarkozy, le modèle anglo-saxon ou le capitalisme financier. Je regardais un sondage organisé par Le Monde où la question posée était : êtes-vous pour ou contre un droit de regard de l’Etat sur la politique des banques ? A 72 % les gens sont pour. Il faut dire que les sommes versées aux banques pour leur éviter une totale faillite ne sont rien moins qu’une nationalisation déguisée. Et ô paradoxe, il en va de même aux Etats-Unis.
    Voici qui devrait faire réfléchir nos pseudo élites sur le rôle et l’importance du politique face au fait économique. Et la primauté du politique. En voici une belle démonstration. Encore faudrait-il que nos politiques saisissent cette opportunité pour en tirer les conclusions.
    En attendant ces jours meilleurs, achetez-vous un vélo et pédalez. C’est excellent pour le cœur.

  • De l’autre côté de l’Atlantique, jetons un oeil

    Bien évidemment, et vu l’état du monde actuellement, il est bien difficile de totalement se désintéresser des élections américaines ou du moins du profil du zigoto qui va succéder à Bush. Pour la première fois depuis bien longtemps – certes nous ne sommes pas Américain – il semblerait que de Mc Cain en Obama il y ait une vision du monde un tantinet différente. L’un, Mac Cain, serait le représentant d’une Amérique conservatrice et blanche, l’autre, le reflet, et pour cause, d’une Amérique métissée, véritable poubelle ethnique comme cela commence à être le cas en Europe. Aux Etats-Unis, faut-il le rappeler, ce ne sont pas les Noirs qui constituent la plus importante communauté mais ce que l’on appelle les chicanos, à savoir des mexicains et autres sud-américains de races indéterminées.  La deuxième langue du pays après l’anglais, c‘est l’espagnol. La seule chose qui unit toutes ces communautés, c’est la religion, chrétienne en général mais qui se décline sur des modes des plus folkloriques. Les musulmans étant très minoritaires.
    Reste maintenant une inconnue que les journaux ont à peine évoquée : le vote racial. A savoir que sans l’avouer, l’Américain Blanc n’ira jamais voter pour un Noir, ce qui évidemment changerait la donne et ce qui est loin d’être impossible. Un peu comme en France quand personne n’avouait voter Le Pen, jusqu’au jour où il est arrivé en seconde position aux présidentielles. Cette hypothèse n’est pas à exclure.
    Reste que le prochain président américain va se prendre la crise de plein fouet et qu’il lui faudra tout pareillement régler le problème irakien et plus encore afghan. La crise risque fort de bouleverser la vision américaine du monde, celle d’une Amérique hégémonique. Et ce d’autant que les Russes sont bien décidés à faire partie du jeu désormais.
    Tout porte à croire que les Américains ne transigeront pas avec leur droit de regard sur l’ensemble des sources énergétiques mondiales et notamment au Moyen Orient où la parole d’Israël fait figure d’évangile. Sauf que les plans concernant l’Iran risquent d’être revu à la baisse.
    On est pour l’instant dans l’expectative et les questions sont largement plus nombreuses que les réponses. Dans quel état va sortir l’Amérique de la crise et quelles sont les réponses que va apporter le prochain président au bordel foutu par son prédécesseur.
    Pour que ce soit une chance pour l’Europe de retrouver son autonomie et un destin, il faudrait des chefs d’Etat tant soit peu éclairés et ayant une vraie vision du monde. Ce qui n’est malheureusement pas le cas actuellement. Il est bien évident que si nous avions un axe Paris-Berlin solide, on pourrait envisager d’entraîner l’Europe sur des chemins plus unitaires – et à condition soit d’exclure soit de poser nos conditions aux Anglais. Sarkozy ne manque pas de bonne volonté ni d’envie de faire les choses, mais il n’a aucune vision de l’Europe en termes de puissance, quant aux autres chefs d’Etat, ils ont la trouille et ce sont des couilles molles. La démocratie, aux mains de tels gens, ne semble pas la bonne réponse aux problèmes de l’heure.
    Seul Poutine a toutes ses cartes en main. Et la démocratie, il s'en fout !

  • A défaut d’un destin cherchons-nous un avenir

    Nous savons tous que l’homme n’est pas un animal raisonnable. Le voudrait-il que je ne suis pas sûre qu’il y parvienne. En revanche, je suis souvent frappé par le bon sens qui émane de la parole du peuple, à qui il n’est pas besoin de faire un dessin pour comprendre les aléas du monde et les nécessités de l’heure quand l’aveuglement de nos politiques et les voies sans issue  qu’ils empruntent en général me consternent. C’est d’autant plus inquiétant que la crise est bel et bien là, avec un Sarko qui nous la joue « agité du bocal ». Soyons honnête, je ne ferai pas à Sarko de reproches trop sévères pour une fois, car dans cette Europe de couilles-molles, il a fait preuve d’une belle détermination. Et son idée de mettre en place une boussole ou une règle du jeu dans le bordel financier libéral éviterait peut-être à l’avenir que ça se reproduise.
    Toujours est-il qu’il serait bon de tirer les premières conclusions, non hâtives, au regard de ce qui vient de se passer.
    Première évidence : le politique doit reprendre le pas sur l’économie. C’est le politique qui décide, car le politique, c’est la volonté du peuple et ce devrait être aussi de tracer un destin. Mais, n’en demandons pas trop pour l’instant. Quand l’Etat remet du fric dans les banques, c’est un acte politique. Mais, c’est aussi le fruit de notre labeur !
    Seconde évidence : il faut abandonner le modèle anglo-saxon qui privilégie l’actionnaire au détriment du travailleur. Il faut recentrer l’économie sur les besoins réels et non sur une hypothétique croissance exponentielle qui nous conduit tout droit dans le mur. Il faut recentrer l’économie sur l’industrie et la recherche. De toute manière en Europe nous n’avons pas autre chose à vendre avec l’agroalimentaire. C’est déjà pas mal me direz-vous.
    Il nous faut être des écolos intelligents. C’est-à-dire protéger les ressources et mieux évaluer nos besoins.
    Il faut se recentrer sur l’Europe et élaborer un modèle socio-économique européen qui exclue d’emblée les anglo-saxons. La puissance sera continentale et elle l’est de plus en plus par le retour sur la scène internationale de la Russie.
    L’Europe se doit de protéger ses intérêts et par-delà son identité fort mise à mal ces derniers temps. Je pense que les choses s’imposeront d’elles-mêmes dans la mesure où la rareté des ressources va ramener l’homme à se poser les vraies questions et d’en finir avec 50 ans de cette idéologie de gauche égalitariste qui nous a collé dans la panade. Je pense que certains individus s’épanouiront beaucoup mieux dans un camp de travail, joyeux, écolo et prospère que sur les ondes radios et les journaux où ils sévissent en général. Le facteur trotskar mérite bien d’aller biner les betteraves. Cela le rapprochera de Mao.

    Outre qu’il faut revoir notre modèle économique, c’est-à-dire notre rapport au monde, sur un mode économe et de décroissance, tout comme il me paraît urgent de revoir notre système éducatif. L’un ne va pas sans l’autre. Pour se faire, il faut d’une part réintroduire la sélection à l’école et, d’autre part développer les filières professionnelles dans la mesure où un artisan est aussi nécessaire qu’un ingénieur. Tout individu ne rentrant dans aucun de ces cadres sera affecté comme manœuvre dans le bâtiment et les filles dans le système de santé. Par ailleurs, il faut remettre sur pied, et sur d’autres critères, l’armée et ce en vue d’un cadre européen plus large mais aussi plus efficace.
    Enfin, l’Europe doit se poser la question de son destin face à un monde qui va plutôt dans le sens du conflit que de la paix. Et aller vérifier si Poutine est aussi grand que cela.

    Première partie du programme.

  • Est-il incongru d’être royaliste ?

    louis.jpgJe viens de recevoir dans ma boîte aux lettres la dernières livraison de la revue royaliste Les Epées. Et là, bonne surprise, je trouve une revue dans un format inusité,  à l’italienne pourrait-on dire, une mise en page simple, soignée et aérée avec un caractère lisible et surtout des articles intéressants car en prise avec la réalité d’aujourd’hui. Bref, c’est intelligent et bien fait, on a envie de la lire. Ce qui n’est pas toujours le cas de ces revues dites « de droite », souvent chiantes comme la pluie, aux sujets éculés car recuits à toutes les sauces du louange ou de la détestation. Il est bien vrai que l’on a souvent envie de dire, « eh les mecs, ouvrez les yeux, écoutez le monde autour de vous, car s’il a beaucoup de défauts – et un gros défaut culturel notamment – il a des côté passionnants, étonnants même. Il faut se garder de regarder trop en arrière, et faire des projets constamment. Il faut se projeter en permanence et pas se contenter d’être ces Gaulois attendant que le ciel lui tombe sur la tête, car c’est déjà fait. Du nerf, camarades, du nerf.
    Et, ces gens de la revue Les Epées (joli titre emprunté à un roman de Roger Nimier) de poser une bonne question en somme : peut-on être royaliste à l’heure des mondialisations malheureuses, à l’heure où toutes les idées ont déserté le champ même de la pensée – il y en a même pour regretter ce brave Boutang (j'ai jamais compris comment en étant maurrassien on pouvait devenir gaulliste ?) qui était quand même illisible. Je crois que c’est Nimier qui disait qu’il préférait rester fasciste, bien que ce soit baroque et fatigant !

    Oui, donc, est-il possible d’être royaliste ? Mais bien sûr, mais évidemment, même à l’insu de son plein gré, messieurs. Je trouve ça moderne d’être royaliste. D’abord j’en aime l’idée et puis j’ai une passion pour le siècle de Louis XIV. C’est quand même autre chose que ces gueules de con de radsoc à la Briand, Clémenceau et autres escrocs dénoncés par Maurras. Dans cinquante ans, Maurras sera d’une excessive modernité. Pourquoi est-ce moderne ? Par ce que Roi est par essence un politique et il n’est que ça. C’est lui qui tranche et qui décide. Point barre ! On est très éloigné de la couille molle issue de l’Ena. Il a pas cinquante lobbies au cul qui veulent lui refourguer leur salade avariée. Les courtisans sont à la botte (en démocratie aussi me direz-vous) et un petit tour à la Bastille ne fait jamais de mal en cas de dérive. Aujourd’hui les bandits-banquiers sont en liberté. A peine renfloué avec notre pognon que les mecs de Fortis et de Dexia sont illico partis bouffer au Louis XV à Monaco, chez Ducasse, pour la bagatelle de 200 000 euros ! Allez, képi blanc et direction Cayenne pour faire quelques exercices.
    Non, non, c’est très bien, vive le roi. Mais lequel ? Là, je dirai qu’on s’en fout. Une lignée ça s’invente, suffit en général de prendre un Allemand et c’est reparti pour cinq siècles ! Regardez les cours européennes, y  en a pas une où y a pas du Teuton ! Car le Teuton, c’est le Franc germain d’hier encore. De toute manière, en Gaule, à la moindre incartade, on lui coupe la tête...au roi.
    Bon, d’accord allez vous me dire, allons-y pour le roi. Mais, la France, c’est quoi aujourd’hui ? Ben oui, voilà le problème. Car le problème, ce n’est tant le roi que le peuple. Il est où, le peuple frnaçais ? A mon avis, faudrait en parler à Poutine.

    Les Epées, www.lesepees.fr

     

    PS/J'ai une pensée pour Nicolas Kayanakis qui vient de nous quitter. On s'était connu à une époque... Un mec bien.

  • Le capitalisme : un grand corps malade

     

    bourse.jpg

    Dans le fatras d’analyses qu’il nous a été donné de lire sur la fameuse crise financière, celle du prix Nobel d’économie que Paul Krugman vient de recevoir n’est pas la plus sotte : « C’est une crise des certitudes dans le système. C’est une crise du crédit bancaire, de l’énergie à bas prix, de l’accès à la nourriture, du commerce mondial. Et, surtout, de la régulation, ou de son absence. Et, contrairement à ce que l’on entend, il n’y a aucune gouvernance économique et financière dans le monde depuis vingt ans, c’est une fumisterie. Et cela peut avoir des conséquences dramatiques. »  Il est bon de préciser qu’il a tenu de tels propos au mois d’août à Libération et que l’on était à peine entré dans la crise et qu’il n’avait pas le prix Nobel.
    Crise d’un système, on l’aura bien compris. Les premiers touchés, ce sont les petites entreprises qui ne peuvent plus emprunter pour investir dans les hommes et le matériel. Donc, cela signifie qu’à terme le chômage va augmenter. Une fois de plus, c’est le peuple qui trinque parce que les hommes qui ont pourri le système se foutent complètement des réalités économiques, vu qu’ils vivaient dans un monde virtuel où la règle du jeu était la même que celle du Loto. Une seule loi : faire du fric.
    Retour à la réalité, car le système vient bel et bien d’exploser au point que l’on peut parler de la crise du capitalisme la plus grave depuis 1929, quand bien même la situation n’est pas comparable.
    Je ne suis pas économiste je ne vais donc pas vous ennuyer avec des théories à la con, si ce n’est que je note au passage que tous ces beaux « esprits économiques » n’ont, semble-t-il, rien vu venir, pas plus que nos inspecteurs de finances d’ailleurs à qui sont confiées les finances publiques. Je note également au passage que lors de sa campagne présidentielle, Sarkozy trouvait que les Français n’était pas assez endettés à l’image des Américains. Il est revenu dare-dare sur cette proposition.
    Grosso modo, vous qui n’êtes pas plus idiot que moi, vous avez compris que la crise actuelle vient du fait que l’on a totalement ignorer que la richesse naît d’abord du travail de l’homme. Que c’est lui, et lui seul, qui crée la richesse. Ensuite, cette richesse doit être à peu près équitablement répartie. Je veux dire que plus nombreux sont ceux qui partagent le gâteau, mieux la société fonctionne. Qu’il y ait des riches et des pauvres, cela a toujours été. Mais qu’un petit nombre amasse l’essentiel de la richesse n’est pas viable. Pas plus que n’est viable le chef d’entreprise qui sinistre sa société tout en partant avec la caisse. Non, la richesse sert à créer des entreprises pour faire travailler les hommes et leur donner un juste salaire. C’est un peu simpliste me direz-vous, mais un homme politique n’a pas besoin d’autre chose pour donner des ordres à ses services, c’est-à-dire à ses énarques : « Mettez-moi ça en musique. » De Gaulle qui ne comprenait rien à l’économie avait coutume de dire : « j’ai un ministre des finances pour ça. » Et il avait raison.
    Reste que maintenant, cette crise pose énormément de questions auxquelles il faudra bien apporter des réponses. L’Europe va-t-elle continuer d’imaginer l’Amérique comme un modèle ? Sarkozy, après avoir joué au cow-boy, va-t-il se décider à regarder une carte géographique et comprendre que Moscou, c’est quand même plus près que Washington ? L’Europe ne doit-elle pas se construire un modèle économique fiable et protéger ses emplois ? Sans donner dans l’économie dirigiste, l’Etat ne doit-il pas se réserver un droit de regard sur ce qui se passe sur les marchés financiers ? Bref, l’heure des décisions déchirantes a sonné. Sinon, que va-t-il se passer ? On va rafistoler le système ? Cela me paraît difficile. Car l’Amérique n’est plus la seule et unique puissance sur l’échiquier. La Russie vient de faire son grand retour sur le marché et Poutine n’est pas vraiment un guignol. Et puis, l’Amérique va devoir se réformer mais dans quel sens ? On imagine mal qu’elle se mette à maltraiter, comme elle vient de le faire, sa classe moyenne qu’elle a engagée à vivre à crédit. Là aussi, il va y avoir des révisions déchirantes. Une chose est certaine, l’Amérique de Bush est terminée.

     

    PS/ Des maghrébins ont conspué la Marseillaise lors d'une rencontre de football entre la France et la Tunisie au stade de France. Comme la France n'existe plus, les cris de pucelle effarouchée nous font sourire. De surcroît, 90 % des joueurs ne sont pas caucasiens. Alors, où est le problème ?

     

    PS/2 Il devient inquiétant que la politique étrangère de la France soit dictée par la soeur, Valéria, et la femme Carla de Nicolas Sarkozy en empêchant l'extradition d'une terroriste des Brigades rouges, Marina Petrella, réfugiée en France depuis des lustres. C'est d'autant plus singulier que les parents de ces deux femmes ont quitté l'Italie à cause de ces fameuses Brigades rouges qui, dans les années 70, enlevaient les "gosses de riches" !

  • Un Nobel pour rien !

    le clezio.jpgUn Nobel est toujours la marque d’une reconnaissance tardive. Raison de plus pour saluer celui de médecine attribué à Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier pour leurs travaux portant sur le sida.
    En revanche, on se réjouira beaucoup moins de celui attribué à Jean-Marie Le Clézio, écrivain de langue française et personnage des plus contestables tant il est politiquement correct ce qui, d’emblée, lui retire tout intérêt. Il est dans la parfaite ligne du virage amorcé depuis quelques décennies déjà par les membres du jury Nobel, à savoir un prurit égalitariste anti-occidental où l’homme blanc incarnerait une sorte de mal absolu. Mais, dans ces pays nordiques atteints du syndrome de Stockholm, voici belle lurette qu’Odin n’est plus roi.
    Revenons à Le Clézio. On lui reconnaîtra une qualité, qu’il revendique d’ailleurs, lui issu d’une mère française et d’un père britannique, c’est d’écrire en français et dans une langue de qualité (ce qui n’est pas, avouons-le, le cas de tout le monde). Mais sorti de là, son œuvre tient nettement plus du bavardage et de la digression indigeste que de la grande tradition romanesque française. Pour tout dire et afin d’être encore plus clair, c’est une œuvre ennuyeuse dont le fil conducteur consiste à suivre les errances et les foucades de cet auteur qui, grand bien lui fasse, passe son temps à voyager. Ce qui n’est pas une tare, on en conviendra, d’autant que les écrivains voyageurs nous en connaissons et d’excellente qualité, Paul Morand par exemple et pour ne citer que lui.
    Ce goût de l’ailleurs a poussé d’ailleurs Le Clézio à vivre, ces dernières années, aux Etats-Unis, à Albuquerque exactement, où il lui arrive d’enseigner par ailleurs. Je ne vois pas d’exotisme particulier à aller vivre aux Etats-Unis, si ce n’est de souscrire au mythe du bon sauvage. Je ne sais plus qui disait que l’Amérique était le seul pays à être passé directement de  la civilisation à la barbarie ! Le Clézio doit aimer les barbares !
    Dans une interview à l’Express, ce monsieur nous éclaire : « J'habite toujours aux Etats-Unis. Le Nouveau-Mexique est un endroit propice à l'écriture, il reste mon port d'attache. J'y échappe à la frénésie du monde moderne. Devant chez moi, il y a un terrain vague, et non loin de là, le Rio Grande, une zone de vide, dans le pays le plus urbanisé et pollueur de la planète. » Vide comme son œuvre.
    Ce goût du voyage – il revient présentement de Corée –  amène  notre homme à considérer le monde comme une seule et même entité où toutes les choses, à commencer par l’homme, se valent. Il n’y a pas de différence biologique majeure entre un Papou et Le Clézio. Ce qui les sépare c’est, en effet, la culture et là on notera quand même quelques différences majeures. Voici qui ne préoccupe guère ce monsieur qui considère que l’avenir de l’humanité est au métissage. Position pour le moins paradoxale pour un homme qui a défendu des pans entiers de la culture indienne mexicaine ! Mais Le Clézio n’est, semble-t-il, pas à une contradiction près.
    Quant à son dernier livre, il traite de la culpabilité de la société française envers les juifs et les peuples colonisés. Nous voici enfin dans les vrais sujets. La culpabilité de l’homme blanc ! Rien de bien neuf sous le soleil, et tout pour plaire au jury du Nobel.  
    Ce qui nous rassure, c’est que l’œuvre de ce monsieur partira finalement dans les poubelles de l’histoire car les peuples ont, heureusement, la mémoire sélective. Il est temps de relire Paul Bourget !

  • Picasso et Kate Moss

    picasso.jpgY-a-t-il des signes distinctifs qui permettraient de dire que nous entrons, ou sommes déjà, en décadence ? Mais, qu’est-ce donc que la décadence ? La décadence c’est l’achèvement d’un cycle et le commencement d’un autre. C’est la raison pour laquelle Raymond Abellio considérait que la décadence n’avait rien de dramatique mais constituait une étape nécessaire. Oswald Spengler, dans Le déclin de l’Occident considère lui aussi qu’il y a des époques de haute culture – créatrices de valeurs – et de basse culture –épuisement de ces valeurs. On lira aussi avec beaucoup d’intérêt aussi l’ouvrage de Julien Freund, La fin de la Renaissance, où il soutient la thèse que nous avons épuisé tout l’héritage intellectuel de la Renaissance et que nous entrons désormais dans un ailleurs indéfini.
    Certes, nous appréhendons cette décadence parce que nous sommes nés après la guerre de 39-45 et que nous avons connu une France qui était encore celle des clochers, des Gaulois et des congrès radsoc. De Gaulle, c’est encore la France de nos pères. 1968 est moins une galéjade qu’il n’y paraît pour la bonne raison que la lente dégradation de notre système scolaire va aller en s’accélérant pour aboutir au non-sens actuel. C’est aussi et surtout la percée massive de l’égalitarisme à l’école et de toutes ces idées sirupeuses qui déboucheront sur le totalitarisme des droit de l’homme. Mais, de telles idées ne sont pas décadentes en soi, c’est la faillite d’un système qui constitue bel et bien la décadence d’un ensemble de valeurs qui reposait sur le travail, l’effort, l’honnêteté, le civisme,etc. La civilité, la société de mœurs dont parle Elias, voici la marque même de ce qui constitue à nos yeux une civilisation. On remarquera au passage que cette société qui va grosso modo de la Renaissance à 1914, se caractérise par un grand espace de libertés civiles.
    Aujourd’hui, il semblerait bien que nous entrions dans la caricature inverse. L’école est au mieux un lieu de passage quand ce n’est pas une garderie et, dans ce cas précis, il est tout à fait logique que les enfants de la bourgeoisie s’en sortent beaucoup mieux puisqu’ils vivent dans un milieu où la contrainte éducative est la plus forte. Hors la bourgeoisie, l’Etat permet une sorte de n’o man’s land scolaire où se côtoient, à la périphérie des villes, les ethnies les plus diverses et les langues qui vont avec, ce à quoi s’ajoute la pression islamiste totalement contraire à l’esprit républicain. Mais l’Etat s’en fout.
    Au même titre, l’Etat se fout complètement de l’université puisque tous les critères de sélection ont disparu et les premières années de fac sont des dépotoirs à bacheliers en déshérences. Conclusion : pas de contrainte, peu d’attrait, l’école est un passage obligatoire que les adolescents rêvent de quitter rapidement.
    Aussi, les jeunes générations, livrées à elles-mêmes vu l’absence de modèle, vont au plus simple : la musique, le cinéma, la télévision, bref l’abrutissement assuré de mômes (et de parents) dont les seuls survivants sont ceux dont les familles ont assuré une réelle éducation.
    Le problème est que cette décadence généralisée a gagné les pseudo élites qui sont aux manettes de ce que l’on appelle pompeusement la culture et dont Jack Lang fut l’incontestable archétype. Les années Mitterrand ne sont pas des années « culture » mais des années de démagogie culturelle où à travers les Frac notamment (front régional d’art contemporain) on a vu s’épanouir ce que l’on appelle l’art contemporain et dont un imbécile comme Aillagon est le parfait représentant (chipotons pas, cela a commencé bien avant avec un mec comme Marcel Duchamp par exemple).
    Aujourd’hui, il n’y a plus de curseur qui permette de distinguer ce qui relève de l’art en particulier et de la fumisterie en général. Si, une seule chose, quand perdure la tradition à la Savonnerie de Sèvres par exemple, aux Gobelins et dans ces lieux où le savoir ancestral trouve à s’exprimer. Mais là nous sommes dans l’excellence de l’artisanat d’art, ce qui est un autre sujet. Non, ce dont je parle, c’est tout ce qui est à la portée d’un présentateur de télévision, genre Guillaume Durand, qui va s’extasier devant Jeff Koons et autres zozos de la même eau.
    Les tenants de cette modernité-là ont la vie dure, et ils sont en train de nous imposer une exposition Picasso dans laquelle ce dernier a revisité quelques grands classiques de la peinture européenne. Tout cela pour nous faire avaler l’idée que Picasso est un peintre, lui aussi classique et de l’envergure d’un Greco, d’un Poussin, d’un Vélasquez, j’en passe et des meilleurs. Cette exposition est une pure arnaque et si on la visite, c’est bien pour voir quelques œuvres de peintres authentiques mais appartenant désormais à un autre monde. Picasso est un excellent dessinateur, nous le savons et ses périodes bleue et rose le prouvent, mais dès 1920, il va se livrer à un jeu de massacre fort juteux financièrement et faire s’extasier les galéristes qui dans le même temps étaient à la recherche de nouveaux horizons picturaux et financiers. La peinture dite moderne, initiée, entre autres, par Picasso allait leur fournir le prétexte dont ils avaient besoin. Reste qu’en marge, dans le bruit et la fureur, un Nicolas de Staël bâtissait son œuvre comme le fera un Francis Bacon. Mais eux, dans la tradition. Cette exposition Picasso, si elle présente un intérêt, c’est bien de nous faire la démonstration de ce qu’est l’art et le non art ou plutôt ce qu’est l’art d’un côté et la puissance de l’argent de l’autre.

    kate-moss-or.jpgEt d’ailleurs à ce sujet, hautement symbolique, on peut également citer le cas de la statue en or massif (50 kg) représentant un mannequin anglais – Kate Moss, icône de cette modernité faite de sexe, drogue and rock’n’roll – représentée dans une position de yoga qu’elle n’a d’ailleurs jamais effectué et œuvre d’un sculpteur inconnu dénommé Marc Quinn. Picasso, Kate Moss, Quin  and Co, même combat.

  • Tremble carcasse !

    hitler-480.jpgLes temps sont troublés, la finance mondiale vacille et Alexandre Adler a la trouille, si j’en crois son édito du Figaro du 3/10. Ce qui est intéressant en l’espèce, c’est qu’il a la trouille non en tant que citoyen disposant d’un confortable magot (rappelons qu’il est marié à Blandine Kriegel, hier encore conseillère de Chirac à l’Elysée) mais en tant que Juif ! Bigre, même à l’extrême droite, il n’y a plus un seul pékin pour croire au complot judéo-maçonnique. Et quand vous regardez la gueule de l’extrême droite en France, vous avez plutôt envie de lui balancer une pièce d’un euro, histoire d’aller s’acheter un morceau de pain et se taper un coup de rouge au comptoir.
    Le raisonnement de cet intellectuel des broussailles qui se goure depuis des décennies quant à ses analyses foireuses, tient en peu de chose : la crise économique de 1929 amena Hitler au pouvoir.
    Aujourd’hui, la crise est pareille à celle de 1929, sauf qu’il manque … Hitler ! Y a bien ce pauvre Le Pen, mais à 80 balais, la révolution est plutôt derrière lui. Mais, c’est sûr, il y a danger. Car cette crise engendre fatalement deux maux et non des moindres aux dires d’Adler : une poussée populiste et autoritaire de grande ampleur d'une part, de faire porter le chapeau de cette crise à « l’establishment américain et bien sûr ses suppôts que sont les juifs, new-yorkais autant qu’israéliens », d'autre part. Il faut bien avouer, pour abonder dans son sens qu’Alan Greenspan, ex gourou de la Fed, a quand même bien laissé faire et je n’y peux rien si ce monsieur est Juif.
    Voilà c’est dit. Et quels sont les haineux qui fomentent toutes ces choses pas très belles : les cathos évidemment, car nous rappelle Adler, dans la République de Weimar ils laissèrent monter le nazisme à l’étage. 
    Ce qui est bien avec monsieur Alexandre Adler, c’est que l’histoire se répète sempiternellement : d’un côté les cathos antisémites, de l’autre les pauvres Juifs qu'en prennent toujours plein la gueule. Et c’est parti pour un tour de manège !
    Sauf qu’Alexandre Adler est quand même bien obligé de reconnaître que côté extrême droite, c’est franchement léger. Alors, faut un bouc émissaire. Et bien je vous le donne en mille : l’ennemi public numéro 1 désormais pour Alexandre Adler, c’est le facteur : Olivier Besancenot !
    Car, nous dit Alexandre Adler, Besancenot n’est autre que le parfait représentant de l’extrême gauche sociale fasciste ! Putain, me voilà rassuré. J’ai cru qu’il existait encore un facho sans que je m’en aperçoive !
    Bon, je vais pas aller faire des courbettes à ce guignol de Besancenot avec sa tronche de Tintin, mais avouez, de vous à moi, qu’en matière de révolutionnaire, c’est du petit modèle tout juste bon à pédaler dans les rues de Neuilly à distribuer des bons de la Semeuse.
    Besancenot et la révolution, c’est un sujet de thèse pour gauchiste fumant la moquette et en partance pour Katmandou. Sacré Adler, il nous fera toujours rire. Et Poutine, il en pense quoi ?

  • Apocalypse for tomorrow !

    Franchement, les pékins que nous sommes ont bien du mal à se faire une idée de l’ampleur de la catastrophe qui atteint le système financier mondial. La seule chose que l’on appréhende, c’est que le capitalisme financier, boursier plus exactement, a atteint ses limites et la question est : où est donc passé le fric ? Il est vrai que la masse d’argent virtuel est plus grande que la réelle. Alors, si vous décidez de passer à la caisse, effectivement ça pose problème. Cela revient à échanger de la monnaie de singe contre de la sonnante et trébuchante ! 
    Cela dit, en matière de dommage collatéral, il en est un, et de taille dont curieusement les journaux ne traitent pas. Les banques arabes qui ne pratiquent pas l’usure, c’est-à-dire qui ne boursicotent pas, ont les poches pleines. Ce qui signifie en clair qu’elles sont en mesure de racheter la plupart des fleurons de l’industrie européenne ou américaine pour trois francs six sous, si j’en crois ce que je peux lire ici et là. Je passe sur les Chinois qui ont aussi les poches pleines. Sans compter les Russes qui, paraît-il, ont provisoirement des soucis, mais cela ne saurait durer. Autrement dit, ces tarés d’Américains qu’aiment tant Sarkozy, ont fragilisé les pays industriels que nous sommes. Ce qui signifie, grosso modo, qu’on bosse et que les marchands de chameaux du désert pourraient passer à la caisse et ramasser la mise.
    Non, mais je rêve !
    Merci Wall Street et tous les banquiers européens qu’ont trempé dans la combine des fonds pourris. Voyez où ça mène la cupidité.
    Euh… la politique de la canonnière .. non, ça vous dirait pas, plutôt que d’aller faire les cons en Afghanistan et ailleurs ? Pour ça faudrait un autre régime, genre monarchie autoritaire et pas d’opérette comme en Angleterre, en Espagne ou à Monaco, des trucs bons pour le décor. Voyez de que je veux dire.
    Voici encore une bonne raison de faire l’Europe et de couper certains ponts avec les Etats-Unis. Pour ça, il faudrait des mecs avec une vraie paire et pas les touristes qui nous gouvernent.
    Ou un Poutine par exemple.

    Bon changeons de sujet. Vous savez que Le Clézio figure sur les listes du Nobel. Je ne sais pas trop ce que vous pensez de cet écrivain, qui écrit certes en bon français, mais dont l’œuvre n’a aucun intérêt. Le Clézio, c’est du bavardage pur et dur. Cela dit, depuis quelques décennies, les membres du jury Nobel donnent dans le politiquement correct et  filent leur prix littéraire à des auteurs sans intérêt dont on a déjà oublié les noms.

    Deux mots sur la Nuit blanche parisienne. C’est de la démagogie culturelle. Au même titre d’ailleurs que la fête de la musique.

    Ce qui m’a bien fait rire : le fait que Bernard Laporte clame haut et fort qu’il n’est pas le père de l’enfant de Rachida Dati. Il faut bien dire que le Landerneau politique bruisse des rumeurs les plus folles sur son identité. La liste de ses amants, à en croire la bonne presse, est assez longue et ils ont tous en commun de ne pas pointer à l’ANPE.