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  • Cette secte qu’on appelle la gauche

    Vous vous souvenez du titre de ce film : Y-a-t-il un pilote dans l’avion ? Et bien on peut se poser la même question concernant la politique française. Fin août, début septembre, les partis politiques se retrouvent pour une journée de promotion médiatique – toutes les télés sont là – que les uns et les autres dénomment pompeusement « université ». Il n’y a pas plus d’université que de beurre dans les épinards. Il y a des ténors qui viennent donner de la voix. Point barre ! On n’a pas encore eu droit à l’UMP, mais en ce qui concerne le PS on a été gâté. N’ayant jamais été socialiste, j’avoue que j’ai toujours eu du mal à suivre les méandres des courants et autres tendances qui agitent cette secte. Mais, j’avoue que cette année, c’est le pompon. Si un militant socialiste comprend ce qui se passe, il aura le droit d’aller becqueter des merguez à la fête de l’huma !

    Bon, je vous explique la situation en deux mots, vous allez comprendre. François Hollande, qui a sinistré ou latérisé si vous préférez le PS, qu’il a dirigé pendant plus de dix ans, en a ras-le-bol, car depuis qu’il a largué Ségolène, il vit une histoire d’amour avec une gonzesse qui est plus que gironde. Les gosses sont grands maintenant, il a du pognon (enfin celui du contribuable), il est connu malgré lui et il en a marre de trimbaler une tête de corniaud – ce qu’il n’est pas au fond – au milieu de guignols qui passent leur temps à lui pisser sur les godasses. Je parle des Fabius, Strauss-Kahn, Mélanchon, Moscovici, Aubry et consorts.

    Donc, la guerre de succession est ouverte. Ou celle de la chasse si vous préférez. Et, c’est là qu’intervient le jeu des alliances, des combines, des coups de bas en haut, etc. Même la mère Aubry, sectaire parmi les sectaires, redresse la tête et se voit un destin national… c’est dire où ils en sont les mecs.

    Moscovici, apparatchik-nomenklaturiste s’y voyait déjà, sauf qu’il n’a pas la cote. Alors le voici qui s’allie avec les Collomb de Lyon et les mémé Guérini de Marseille pour on ne sait trop quel complot cagoulard en perspective. Là-dessus, des voix d’initiés nous apprennent qu’au final, avec Fafa, il finira par voter pour Aubry. Mais où est la seule et unique voix de gauche dans ce cirque Pinder, je veux parler de l’éminent révolutionnaire Mélanchon ! et Julien Dray, il est où ? 

    Bref, s’il la joue fine, Montebourg a toutes ses chances.

    Tout ça pour dire, qu’en ce moment, les problèmes de l’heure, le déficit budgétaire, l’Afghanistan, la Russie etc., les socialistes français s’en tamponnent le coquillard.

    Vous le voyez bien, et on ne cesse de le répéter, tout ça est une question de casse-croûte pour zozos idiotvisuels ! C’est beau la démocratie vue sous cet angle. Ca fait chaud au cœur. Et après ça, on veut donner des leçons de démocratie à Poutine.

    Car à droite, ce n’est pas mieux. Bon, d’accord, y a un bazar qui s’appelle l’UMP et qui ratisse large. Peu de minorités, un Borloo qui se veut radical – radical de quoi on se le demande bien ? – un Morin qui se veut centriste quand le centre n’existe pas, et tout au bout du couloir, on trouve un dénommé Bayrou qui, de temps en temps, allume la lumière de son cagibi. Ah, j’allais oublier l’agité du bocage, le faux noble de Villiers qui règne sur son village vendéen et qui monte à Paris grosso modo tous les quatre ou cinq ans. Le reste du temps, il fait de la figuration au Puy-du-Fou !

    Vous comprendrez pourquoi, le camarade Sarkozy a les mains et l’esprit libres pour s’imaginer mener une grande politique. A la tête de l’Europe, j’espère seulement qu’il va pas nous foutre les Russes à dos. Parce que les Américains ne referont pas le coup du 6 juin et c’est heureux. Au fait, elle s’appelle comment désormais l’armée russe ? 

  • Une belle arnaque

    A première vue, l’idée est séduisante. Taxer le capital, Georges Marchais aurait applaudi des deux mains et gueulé parce qu’on lui piquait son casse-croûte. En soi, donc, je ne vois rien de répéhensible dans cette mesure. Toutefois, les choses sont plus complexes qu’il n’y paraît et je dirai que Sarko a quand même été au plus simple, au plus facile, à ce qui brille à bon compte, histoire de rehausser sa cote dans les sondages.
    Sarko, surtout, se marre parce qu’il met la gauche dans l’embarras avec cette mesure d’apparence populaire. Les socialistes sont tellement obsédés par la succession de Hollande qu’ils perdent tous leurs moyens, deviennent aveugles et muets.
    Car, sur le fond cette mesure, financer le RSA en taxant le capital (1 %),  c’est un cautère sur une jambe de bois.  Tous les chiffres qu’on nous fournit sont bidons, notamment ceux du chômage et a fortiori le nombre d’allocataires du RMI. Pour une simple et bonne raison : il y a en France dix millions d’immigrés (clandestins confondus) dont l’immense majorité est au chômage et vit sur les minima sociaux, aides diverses et variées, alloc, etc.
    C’est-à-dire sur l’argent du contribuable !
    Ce RSA de l’autre baltringue, le désuet camarade de gauche très caviar Martin Hirsch (il a une gueule de faux-cul et une âme de traite), va venir alimenter un marché du travail déjà au rabais. L’aubaine pour les entreprises : RMI+RSA, c’est l’esclavage assuré. Les restaurateurs et le BTP, pour ne citer qu’eux, vont se frotter les mains. A quand le travail gratis. Cela me rappelle l’histoire d’un roi nègre qui avait décidé de monter le taux de l’impôt à 100 %.
    Non, si Sarkozy voulait vraiment faire quelque chose, il commencerait par mettre de l’ordre dans les budgets dits sociaux des communautés territoriales comme les villes, les départements et les régions. Croyez-moi, il y a là largement de quoi faire des économies. Et, si vous voulez faire encore plus d’économie, alors vous mettez votre nez dans les budgets de la formation dite professionnelle. Il y a là une manne gigantesque et parfaitement opaque où tout le monde vient se servir.
    Troisième source d’économie, beaucoup plus vaste celle-là : suivre les recommandations que publie chaque année la Cour des comptes et qui partent généralement aux oubliettes. Là encore, il y a de substantielles économies à réaliser.
    Autre grande source d’économie : demander à Bercy, la Cour des comptes, que sais-je encore, d’évaluer le coût de l’immigration, savoir où part l’argent et quels sont les économies possibles. Voici de quoi occuper utilement tous ces inspecteurs des finances et justifier enfin leur salaire. 
    Dernière mesure : réformer l’impôt et le rendre plus juste. Car entre les impôts directs et indirects, la classe moyenne est en train d'y laisser sa chemise.
    Mais surtout réfléchir à ce qui créé de l’activité plutôt que de se lamenter sur la faillite évidente du modèle français. Car au rythme où vont les choses, c’est tout notre système de protection sociale, entre autres, qui va voler en éclat.
    Mais, on ne semble pas prendre le chemin du bon sens, puisqu’il est question de faire de Mayotte un département français et donner ainsi accès au RMI à une immigration massive et totalement incontrôlée. Bonjour les dégâts.
    Force est de constater qu’une fois de plus, les mesures annoncées par Sarko à grand renfort de publicité, sont une imposture. C’est de la politique à l’esbroufe. L’heure, pourtant, ne se prête guère à ce genre de plaisanterie.

  • Kouchner peut-il régler un conflit breton ?

    Commençons par quelques banalités d’usage, quelques truismes bien lourdingues, mais il est bon de temps en temps de rappeler quelques vérités.
    Le monde agricole a profondément changé en l’espace de quelques décennies. Il est loin le temps où Charles Maurras pouvait écrire que la France était un pays de marins et de paysans. La guerre de 14 est passée par là. Les marins ont quasiment disparu et les paysans sont en bonne voie. Chaque année, nombre d’entre eux mettent la clé sous la porte. Là où la situation est tant soit peu dramatique est que l’on naît paysan, on ne le devient pas. Ou alors rarement. Ici, l’école de la méritocratie, tout le monde s’en fout ! C’est d’ailleurs ainsi que de nombreux fils de paysans sont devenus fonctionnaires.
    Le monde agricole est tout sauf uniforme. Il n’est pas un et indivisible. Il va de la petite exploitation où l’on survit en quasi-autarcie, à la grande exploitation qui est une entreprise industrielle et qui reçoit ou recevait la majeure partie des subventions européennes. Enfin, le paysan, quel qu’il soit, est ce gardien qui veille au maintien de la bonne santé de nos territoires. Une terre que la main de l’homme n’a pas modelée est une terre sans objet, morte, « latérisée ». Nous en avons malheureusement de nombreux exemples.
    S’il est vrai que depuis la guerre de 14, le paysage sociologique français a beaucoup changé, que la classe ouvrière elle-même a disparu en rejoignant les rangs de la petite bourgeoisie – sauf à considérer que l’on est en train de recréer un lumpenprolétariat avec les travailleurs immigrés –, il est impensable que disparaissent ces paysans – d’aucuns diraient le monde agricole – dont la raison d’être première est de nous nourrir.
    Je sais bien que l’on fait venir des fraises du Chili et des haricots verts du Kenya, hiver comme été, mais au rythme où vont les réalités de ce monde, il serait prudent et bienvenu de reconsidérer le problème agricole dans ce pays. Plus sérieusement, on ne peut pas maltraiter indéfiniment les producteurs au profit des distributeurs.
    La bataille que mènent les laitiers, bretons notamment, face à l’entreprise Entremont est révélatrice de l’état d’esprit qui règne dans ce pays où l’appât du gain l’emporte largement sur le réalisme social et économique. Ce qui vaut pour les producteurs de lait, vaut également pour les producteurs de viande et bien d’autres encore. On ne peut décemment obliger des paysans à travailler à perte, tout cela parce que le maquignon en a décidé autrement. Le maquignon qui dans tous les cas est ce gros distributeur, style Auchan, Casino et consorts, qui ont fait des fortunes sur le dos du paysan et du consommateur.
    Qu’ont fait les ministres de l’agriculture successifs depuis 50 ans ? Rien. Qu’a fait le syndicat agricole – d’où sa puissance – à savoir la Fnsea, pour introduire plus de justice et négocier avec les autorités dans la défense réelle des intérêts du paysan quel qu’il soit, petit ou grand ? Il a beaucoup servi ses propres intérêts en distribuant les mannes venues de Bruxelles et d’ailleurs.
    Je sais bien que je pisse dans un violon en disant cela. Mais comme disait ma tante, les faits sont têtus d’autant que la réalité est souvent pire que la fiction. Vu le nombre de gaziers qu’il va falloir nourrir, l’agriculture, au même titre que l’armée, va revenir au centre du débat. Et en matière géopolitique, l’agriculture tient une bonne place. L’Europe si elle veut exister encore demain va devoir affirmer son autonomie alimentaire au même titre que son autonomie technologique, militaire, industrielle, etc.
    Et curieusement, cette autonomie-là passe par la défense du petit producteur de lait breton qu’en a ras-le-bol de se faire exploiter par une bande de délinquants qui jouent en Bourse les fruits de son travail.
    Sinon, demain, Poutine sera encore plus grand.

  • Le retour du diable

    La presse française et, je suppose, celle de nos voisins européens tirent à boulets rouges sur nos amis russes qui ont commis le crime de lèse majesté de soutenir un pays, l’Ossétie, contre un autre, la Géorgie, au motif d’une annexion non pas imaginaire mais bel et bien réelle. Il n’y a pas un Européen sur un million pour savoir où se situe l’Ossétie contrairement au Kosovo, annexé hier manu militari par les Américains, avec la complicité des Européens, au mépris des intérêts Serbes. Moscou avait protesté et Washington lui avait tiré un bras d’honneur.
    La Russie inverse aujourd’hui la vapeur et fait savoir aux Américains qu’il est urgent pour eux de revoir leur copie dans leur volonté hégémonique d’étendre leur influence dans cette région du monde, la Transcaucasie, et plus précisément en Géorgie, la patrie de Staline qui partage avec l’Azerbaïdjan le « privilège », d’être cette bande de terre qui jouxte la Russie d’un côté, la Turquie et l’Iran de l’autre. Autre spécificité de la région, elle est bordée d’un côté par la mer Caspienne, de l’autre par la mer Noire. Une région qui sent le gaz et le pétrole à plein nez, où les intérêts anglo-saxons mais aussi européens ont investi dans un oléoduc indépendant de l’Iran et de la Russie.
    On comprend mieux pourquoi les Américains soutiennent la Géorgie et l’Azerbaïdjan à coups de millions de dollars, en leur fournissant du matériel militaire et en leur faisant miroiter qu’ils pourraient intégrer l’Otan, ce nouveau plan Marshall, relooké XXIème siècle. Histoire de compléter leur main mise sur le Moyen-Orient malgré un échec flagrant en Irak, envahie par ailleurs sans le consentement de personne … enfin si de l’Angleterre comme d’habitude et de certains pays européens à qui l’Amérique a botté le cul.
    Chirac, via Villepin, s’était élevé contre cette invasion, mais il faut bien avouer qu’il avait la trouille que ça foute le bordel dans les banlieues. Ce n’est nullement par vision géopolitique quelconque que Chirac a agi ainsi, vu qu’il en est bien incapable. Mais, ça faisait gaullien dans le paysage. L’autre farceur de Villepin avait dû le convaincre. Bref, de ses douze ans de mandat, on ne retient que cet acte manqué comme diraient les psychanalystes !
    L’attitude des Russes n’a donc rien de choquante sur le fond qui consiste à dire stop aux Américains. Plus question de nous marcher sur les pompes. Ce qu’ils ont d’ailleurs parfaitement compris et aujourd’hui la guerre des mots a commencé à coups de communiqués habituels.
    L’Europe avait-là une bonne occasion de revoir sa copie de politique étrangère. Sarkozy, il faut le reconnaître, a été bon sur ce coup-là. Il a pris ses responsabilités de patron de l’Europe (pour six mois) en se rendant à Moscou faire signer un accord à la con mais qui avait l’avantage de satisfaire Moscou, le président géorgien, Saakachvili, étant totalement démonétisé, ne pouvait que ratifier la bafouille. Ce qu’il a fait d’ailleurs.
    Le plus surprenant est que les Européens, dans cette affaire, n’ont pas moufté de l'initative sarkosyenne ! Reste que Sarko réunit toute cette Europe de branquignols le 1er septembre à Bruxelles et que les rancoeurs des pays d’Europe de l’Est à l’égard de Moscou vont remonter à la surface : Pologne et pays baltes vont tirer à vue. Sauf que les réalités économiques sont là : l’Europe dépend du gaz russe à hauteur de 45 % de ses approvisionnements et du pétrole pour 30 %. En retour, les Russes tirent 90 % de leurs revenus du gaz vendu aux Européens. On pourrait largement faire mieux en ne se limitant pas aux seuls gaz et pétrole. On pourrait investir dans la technologie par exemple et inviter les Russes à nous suivre. Bref, la coopération avec Moscou est quasi illimitée. Mais, c’est un choix politique, que l’Europe, encore vassalisée par l’Amérique, ne semble pas prête à faire.
    Ce sommet européen est d’ores et déjà un échec. Car, par-delà l’hostilité des pays de l’Est, on retrouve ces bâtards d’Anglais dont les relations sont exécrables avec Moscou et dont les représentants sont déjà en route pour l’Ukraine afin d’y semer la zizanie et ouvrir un nouveau front. Pour anesthésier toute velléité européenne et servir les intérêts de leur maître : les Ricains. Blair était une engeance, Brown est un clone.
    Combien de temps va-t-on encore perdre avant de faire preuve de réalisme ? Il ne s’agit pas de se livrer pieds et poings liés aux Russes, il s’agit de mettre sur pied une Europe qui puisse discuter sur un pied d’égalité et dans le même rapport de force. Mais, c’est trop demander à cette noria de fonctionnaires inutiles qu’une Europe exsangue  entretient sur le dos de son prolétariat. Demain les chars russes défileront dans une Europe en ruines et bourrée de mosquées sans avoir tiré un seul coup de canon.

  • A une semaine de la rentrée…

    Allez, adieu Pékin, pékinois, pékinoises et charlatans de tous ordres. Le cirque est fini, on remballe la marchandise. Les Anglais sont venus symboliquement prendre le relais avec leur bus à galerie qu’ils avaient aménagé et c’était assez drôle. Côté chinetoque, rien à redire, ce fut parfait. Ils sont nickel ces Chinois, polis, bien élevés, on sent que ce peuple, malgré les aléas de l’histoire, est toujours en phase avec sa culture et que Mao peu croupir en paix. L’Empire du Milieu, est une réalité. C’est pas les Ricains qui en viendront à bout avec leur culture de branleurs qui est d’abord un business, ne l’oublions jamais. Les Chinois, symboliquement, se sont et nous ont offert un spectacle grandiose dont les athlètes n’étaient que les marionnettes. La Chine reste elle-même et elle nous a fait comprendre qu’elle maîtrisait, elle aussi, la modernité.
    Côté sportif français maintenant, dans ce pays du melting-pot qui est le nôtre, celui que nos politiques nous concoctent au nom du « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », je note donc, que seuls 8 exotiques à majorité antillaise d’ailleurs, ont obtenu des médailles. Le reste revient à de bons Gaulois et en général dans des sports que j’appelle complexes parce qu’il ne suffit pas de courir ou de prendre des coups dans la gueule pour gagner. Il faut bien dire qu’en athlétisme, c’est franchement la Berezina, une seule médaille (3000 steeples) et elle laisse d’ailleurs fort perplexe tout le staff technique ! Le mec a été zappé rapidos, alors que sa performance est surprenante. Bien entraîné ou bien dopé ? That is the question, my dear !
    Bon, et le CIO, il s’est mis combien dans les fouilles ? Son président a une tronche de comptable, non, vous trouvez pas ?
    Rentrée politique…enfin presque. Pendant que les ministres se bronzaient, le Sarko lui a joué au facteur et a cumulé les heures de vol ! Pensez donc, Pékin, Moscou, Tbilissi, Afghanistan … il a pas chômé l’agité du bocal. Pas moyen d’être peinard dans la superbe villa de sa meuf au cap Nègre. Juste une petite bouffe avec les Chirac ! Il a dû se faire des UV dans l’avion.
    Et, c’est pas fini, car la rentrée va être chaude, vu qu’on est en pleine récession. Ils auront beau dire ce qu’ils veulent les Fillon, Lagarde et autre Woerth, on est dans la merde ! Et à gauche, ils demandent que Sarko révise sa copie en remettant en cause le paquet fiscal, cadeau fait aux plus riches par un président bling bling qui n’aime que ceux qui gagnent du pognon. Car cette plaisanterie nous coûte 13 milliards d’euros par an !
    A gauche, dans les think thanks ça phosphore sec et il y a quelques idées intéressantes à pendre comme de miser sur la recherche, revoir le système des retraites (et faire bosser les gens jusqu’à 65 ans) et surtout repenser l’impôt, voire faire un impôt unique comme le suggère Thomas Piketty. A droite, côté réflexion, y a franchement personne. Et s’il y a quelqu’un, il la ferme afin de continuer de bénéficier de ces petits avantages qui facilitent la vie. Ce n’est plus une classe politique, c’est un cercle vicieux.
    Sauf que la classe moyenne est en train de sombrer – entre le coût de l’essence, de l’alimentation, du gaz, de l’électricité, de la santé et de l’immigration – c’est tout l’électorat de Sarko qui va se barrer en sucette. Vous connaissez la définition du tiers-monde ? C’est un pays sans classe moyenne.

    Et Poutine dans tout cela me direz-vous ? Et bien, seul Poutine est grand !

  • Sacré mois d'août

    poutine 2006.jpgEh bien, l’été a pas été aussi calme que prévu. Les Popofs ont décidé de mettre de l’animation car Poutine, il a trouvé une peu flaiblard l’initiative de la mère Buffet d’organiser des ventes de légumes sauvages place de la Bastille. En 1789 ou 1790, la mère Buffet, ils lui auraient coupé la tronche les révolutionnaires. Aujourd’hui, elle raconte des conneries comme d’habitude, mais en plus elle a la sécurité de l’emploi. Et le père Poutine de se dire : « Comment vous voulez faire la révolution avec un facteur qui cotise pour sa retraite et une gonzesse à la tête d’un parti de cocos dont même Staline y voudrait pas. » C’est vrai après tout.  Et, aux Jeux Olympiques vous la voyez dans quoi, la mère Buffet ? Moi ? oui toi ! Ben moi, je la vois au bistrot devant un jaune ! Ou dans les tribunes. Elle était pas invité. Le sport des cocos, pourtant, c’est la marche, le marathon, histoire de s’entraîner pour les manifs quand il faut défiler sous la pluie. Enfin, quand on défilait, parce qu’aujourd’hui, c’est plus tellement à la mode.

    Il a été bon Poutine sur ce coup-là. En plus, ses soldats ont dû en profiter pour piquer le matos sophistiqué que les Ricains avaient refilé aux Géorgiens. Les 4x4 japonais, ça a dû les changer des camions à bestiaux habituels. Et, tous ça aux frais du contribuables américains. C’est là que je me marre, parce qu’il est dans une belle merde le contribuable américain. Pensez donc, leur guignol de président a déclaré la guerre à l’Irak où les fameux GI’s se sont fait découper au couteau, il s’enlise en Afghanistan, et pour finir il transforme la classe moyenne américaine en clodos ! Pas mal pour un cow-boy. Et le prochain idiot qu’ils vont élire, il va faire quoi ? Avouez qu’il a franchement de quoi se marrer Poutine.

     

    en campagne.jpgToujours est-il qu’avec cette escarmouche déclenchée en Ossètie, le père Sarkozy a dû aussi enfourcher son cadasson. Ah, les vacances peinardes au Cap Nègre, chez Madame de Maintenant. Mais, Sarko est un rapide, l’avion est prêt, il avait un plan tout préparé dans la poche, et hop, en route pour Moscou sur l’air « j’suis président, c’est là ma gloire», Medvedev le reçoit, lui corrige sa copie et, hop, il fonce à Tbilissi voir l’autre guignol de Saakachvili pour le faire signer. Et retour au bercail, car figurez-vous que Carla a invité les Chirac qui jouent les pique-assiettes chez Pinault tout l’été. Ils ont dû parler chinois, car Chirac aime tout ce qui est asiatique. Elle a dû leur filer des nem à becqueter la Carla, histoire de la jouer «  nuit câline, nuit de Chine, nuit d’amour »… Je me demande bien ce qu’il fout tout la journée le Sarko, dans la belle villa de madame, vu qu’il est monté sur pile 220 volts. Passe pas son temps au pieu quand même ?


    Img214069761.jpgAh, les Jeux. Parlons-en. Moi, j’ai trouvé ces retransmissions très frustrantes. On a eu droit à des bouts de tout et donc à rien. J’eusse aimé voir, par exemple, les plongeurs. C’est beau le plongeon. Bon, côté natation, c’est vrai on a été gâté, et ils ont pas enquiquiné la pauvre Manaudou avec leurs questions à la con. Je sais bien que la téloche, comme la radio d’ailleurs, supporte mal les blancs et qu’il faut constamment tchatcher.
    Mais, à ce degré de connerie. Leur grand truc : « Eu Marcel, tandis que t’étais en train d’usiner, tu pensais à quoi ? Qu’est-ce qui se passe dans ta tête, hein Marcel ? » Et l’autre, « ben j’pensais à mon coatch, à ma maman, à ma meuf… pas un pour dire  « que ça finisse et que t’arrête de me poser des questions à la con ! »
    En fait, je ne sais si partagez mon sentiment – ah bon vous avez pas regardé, j’comprends –, il y a eu deux Jeux : les blancs et les noirs, comme aux échecs avec les jaunes au milieu qui, eux, ont largement débordé du cadre. La course avec les Noirs, les sports complexes avec les Blancs, et des Jaunes partout qui gagnaient et qui gagnaient. C’était Le Secret de l’Espadon ! de mon pote Jacobs ! Sauf à la course, mais y sont trop petits.
    Les Chinois ont fait une belle moisson de médailles. Faut dire qu’avec un milliard de mecs, si tu trouves pas des cadors sur le lot, c’est franchement qu’il y a problème. Car, avec nos 60 millions de mecs, on trouve le moyen de remporter 40 médailles. Pas beaucoup en noir, ni en or d’ailleurs.
    Patrick Monteil fait la gueule, il a pas pu donner toute sa mesure, alors il s’est rattrapé avec la Jamaïque où il ira, promis, passer ses prochaines vacances. Cela dit, le résumé du soir à la fin de l’émission de Gérard Holtz – il est grave le mec – était très drôle avec deux mecs qui racontaient la journée à leur manière. Ca c’est du talent.

  • Retour sur image

    Revenons sur cette affaire afghane où 10 soldats (et non pas 17 comme je l’avais écrit) ont trouvé la mort. On ne reviendra pas sur le fait que Sarkozy commet un grosse erreur en maintenant des troupes françaises dans ce pays. On a d’ailleurs oublié un peu vite que durant la campagne, il avait annoncé qu’on avait rien à y faire. Passons. Les promesses de campagne électorale d’un homme politique ne valent que pour ceux qui veulent y croire. C’est en général bidon, les mecs sont prêts à tout, même à vendre leur cul, pour être réélus.

     Mais ce n’est pas là-dessus que je veux revenir. Les langues se délient. D’une part, on envoie au casse-pipe des mômes insuffisamment formés. Les parents de Julien Le Pahun, 20 ans, soldat au 8ème régiment de parachutistes d’infanterie de marine (RPIMa) nous apprennent que leur fils n’avait que six mois d’instruction. Scandaleux ! Même pas aguerri donc face à des adversaires qui font la guerre depuis une bonne décennies, qui connaissent le terrain comme leur poche et bien armés grâce au fric de la drogue que contrôle les Américains.

     

     Mais ce n’est pas tout. Il y a eu des erreurs de commandement. Les rescapés disent clairement qu’ils n’ont reçu aucun renfort pendant plus de quatre heures. Enfin tout laisse à penser que l’opération était parfaitement bien montée de la part des Afghans. C’est soi-disant l’Otan qui couvre les opérations, aériennes notamment. Pourquoi n’ont-ils pas reçus d’appui aérien quand tout déplacement se doit d’être normalement connu des états-majors ? Si ce n’est pas le cas, alors c’est franchement le bordel dans cette armée d’occupation. On sait bien qu’il ne faut pas faire confiance aux Américains qui sont de piètres soldats.

     

     Et, au final, on ne peut que mettre en cause l’attitude d’un Sarkozy qui se rend en Afghanistan pour des raisons qui relèvent d’abord de son image. Car comme l’écrit un journaliste : « S'ils sont rationnels, les talibans ont compris depuis hier que les Français représentaient une cible de choix, eu égard à la résonance politique et médiatique que leur mort suscite. Nous n'avons pas souvenir que le Premier ministre britannique - un pays qui sait ce que le mot résilience veut dire - se soit rendu tout exprès en Afghanistan, alors que 116 soldats y ont déjà trouvé la mort. » D’autant que les pauvres mômes n’en ont plus rien à foutre de la Légion d’honneur. Et de nous asséner que la France va persister dans l’erreur car il nous faut combattre le terrorisme.

     

    Le terrorisme ! Tiens en voilà un joli prétexte pour les Américains de jouer au Monopoly à l’échelle de la planète. Il a bon dos le terrorisme pour restreindre surtout les libertés. Si terrorisme réel il y avait, il y a belle lurette qu’en Europe et ailleurs, les mecs de Ben Laden auraient tout fait sauter et foutraient réellement la trouille à l’ensemble des populations. Rien de plus facile. Seulement voilà, il semble bien avoir pris sa retraite Ben Laden.

    Et nous, on est là comme des cons avec un Sarkozy qui se prend pour John Wayne !

     

  • Triste tropique

    Un soldat, c’est en général fait pour se battre et éventuellement mourir. Telle est la loi immuable à laquelle obéit tout hoplite. Sauf que mourir pour une cause dont on ignore le pourquoi du comment et à laquelle, surtout, on est étranger, c’est purement et simplement absurde. 17 soldats français des troupes d’élite au tapis, c’est proprement inacceptable. C’est moins leur mort qui est inacceptable que notre présence en Afghanistan où l’on a rien à foutre. Cela dit nous porterons le deuil de nos soldats comme il se doit.
    Merci Sarko, « l’ami américain », qui a décidé de soutenir la politique d’invasion catastrophique que mène l’Amérique de par le monde et qui se solde le plus généralement par de gigantesques fiascos.
    L’Afghanistan ? Les Talibans ont reconquis la moitié du pays, le trafic de drogue n’a jamais été aussi florissant et les armées d’occupation sont quasi impuissantes et soutiennent des gouvernements fantoches. C’est une guerre sans fond dont on ignore l’objectif à l’exception du probable trafic de drogue auquel doit se livrer la CIA.
    En Irak, c’est proprement le chaos, et les différentes factions religieuses s’entretuent mutuellement. Sauf qu’ici, les Américains remplacent de plus en plus leurs soldats par des mercenaires ou des immigrés en leur promettant la « green card » !
    Là où c’est grave, c’est que Sarkozy récidive dans la connerie avec la Russie dans son conflit avec la Géorgie. Rappelons que c’est la Géorgie qui a engagé les hostilités en Ossétie du Sud, la même Géorgie qui a reçu des aides militaires américaines et demande à entrer dans l’Otan. Autant de casus belli vis-à-vis de la Russie qui considère la région du Caucase Sud comme son pré-carré. Ensuite, le président Saakachvili est un fantoche dont le pouvoir commençait à vaciller sérieusement eu égard à ses comportements de tyrano. D’ailleurs Washington a rapidement levé le pied sur le sujet ne désirant pas entrer en conflit ouvert avec les Russes.  Ensuite, Moscou vient de faire comprendre à Washington que dans cette région du monde, il faudra à l’avenir compter avec elle. L’Azerbaïdjan, qui est resté prudemment en dehors du conflit, a une frontière avec l’Iran. Pétrole, gaz et pile-line ne sont pas les seuls sujets d’intérêt. Ce que les Russes viennent de rappeler à leur manière.
    Et Sarko, dans un texte paru dans Le Figaro, qui menace rien moins Moscou de représailles de la part de l’Union européenne si elle ne met pas fin au conflit en retirant ses troupes. On croit rêver ! Non, on rigole. Car l’Europe n’a franchement aucun moyen de coercition à l’égard de Moscou dont elle va dépendre de plus en plus pour ses approvisionnements en pétrole et en gaz. Qui plus est, la Russie prend de plus en plus de participations dans les entreprises européennes via la Bourse. Sarkozy ferait bien de regarder une carte de temps en temps pour constater que les rapports de force sont en train de se déplacer. Les thalassocraties anglo-américaines ne partagent pas du tout les mêmes intérêts que les nôtres. Leur vision du monde n’est pas la nôtre et l’Europe est une illusion dont les Russes se gaussent. Sarkozy risque de s’en apercevoir à ses dépens.

  • Du principe d’invasion

    char russe.jpgJe ne vois pas à quel titre les Russes n’auraient pas le droit d’envahir la Géorgie alors que tout le monde a fermé sa gueule quand les Américains ont envahi l’Irak (sauf la France, je sais ! il a d’ailleurs fait que ça en douze ans ce pauvre Chirac). Les pays arabes n’ont pas déclaré la guerre à l’Amérique comme ils auraient dû le faire. Couper les robinets à pétrole par exemple. Et puis, comme par hasard, dans ces moments-là on n’entend pas gueuler la Licra et autres bazars du droit des babouins à aller pisser sur les pompes du voisin.
    De toute manière l’Amérique est impuissante face aux Russes et elle le sait. C’est la raison pour laquelle se dessine une nouvelle géopolitique. La Géorgie, c’est un avertissement presque gratuit. Le président désormais fantoche de Géorgie, Saakachvili, est démonétisé et ne risque plus de poser sa candidature à l’Otan. L’exemple vaut aussi pour l’Azerbaïdjan et l’Arménie si, d’aventure, ils manifestent des velléités beaucoup trop pro américaines. On va voir maintenant de quoi il retourne concernant l’Iran, véritable obsession israélo américaine. Les Américains viennent d'ailleurs de faire comprendre aux israéliens qu’il n’était pas question d’aller bombarder les sites nucléaires iraniens.
    Voilà pour le Moyen-Orient. Pour l’instant.
    En Europe, on n’est pas mieux loti avec ces cons de Polonais qui viennent de signer avec les Ricains un accord pour l’installation de leur surréaliste bouclier anti-missiles. Les Russes ont fait savoir qu’il y avait problème. Evidemment. Ils nous ont déjà fait le coup avec Dantzig, on va pas remettre le couvert.
    On a aussi un problème avec la mère Angela Merkel qui, il ne faut pas l’oublier, est une Allemande de l’Est, une Ossi ! Ce n’est pas un hasard si elle s’est mis, mezza voce certes, à défendre l’intégrité du territoire Géorgien, rayé d’un trait de plume par Medvedev de la copie de Sarkozy. Dommage que Sarko pense n’importe comment et soit proaméricain parce qu’en tant que président provisoire de l’UE, il a agi de son plein gré sans jamais en référer aux instances européennes généralement impuissantes – je pense à l’autre rigolo de Barroso. Il a mis les Européens devant le fait accompli et tout le monde a fermé sa gueule. Preuve que cette Europe est à la recherche d’un maître.
    Bon, d’accord, ça n’a pas débouché sur quelque chose de grandiose. Mais le geste ne manque pas d’audace. Et les Popofs savent que Sarko, c’est Lucky Luke, l’homme qui dégaine plus vite que son ombre.
    Non, le seul qui a compris, c’est Berlusconi. Pour des raisons qui ne sont peut-être pas les bonnes. Mais, d’emblée il a soutenu les Russes.
    Bref, tout ça pour dire que l’Europe est un salmigondis d’intérêts divergents où chacun voit midi à sa porte. Seuls tous ceux qui en croquent – fonctionnaires, hommes politiques, diplomates etc. – voudraient nous faire voter des constitutions à la con, des traités qui n’en sont pas au nom d’une idée qui ne reflète aucune réalité. Les peuples européens disent tous non à ce monstre difforme qu’est Bruxelles ou Strasbourg. Cette Europe ne marchera que quand on aura viré les Anglais et mis au pas les pays de l’Est en leur faisant comprendre où est l’intérêt général.
    Je tenais quand même à vous annoncer une bonne nouvelle, Ségolène Royal a rencontré le dalaï lama et a demandé un visa pour le Tibet. Jean-Marc Ayrault était présent, dès fois qu’elle se barre en goguette avec le dalaï machin. Car comme me le disait une vieille pute rencontrée il y a bien longtemps à Béziers lors d’une féria, même le pape en a deux. En guise de cadeau de départ à ce guignol, on pourrait lui refiler Ségolène. Ça soulagerait les mecs du PS qui ont plutôt le cerveau dans les godasses en ce moment.
    Allez, n’oubliez pas, seul Poutine est grand !

  • L’Europe ? Pas pour demain

    « L'accord entre Washington et Varsovie en vue de l'installation d'un bouclier antimissiles en Pologne provoque la colère de Moscou. « Le déploiement de nouvelles forces antimissiles a pour objectif la Fédération de Russie », a déclaré le président russe Dmitri Medvedev, vendredi 15 août à Sotchi, où il recevait la chancelière allemande Angéla Merkel. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a annulé sa visite à Varsovie prévue début septembre. »
    Voilà ce que dit la dépêche. Les Polonais sont incapables d’appréhender l’avenir tant ils évaluent la politique d’aujourd’hui à l’aune de leurs rancoeurs du passé. Dans ces conditions, on voit mal ce qu’ils viennent foutre dans l’Europe. D’autant qu’ils n'en sont pas à leur premier coup tordu. Il y a quelques années, ils avaient acheté des avions de combat américains. Pour quoi faire ? Bombarder la Russie ?
    A l’heure où Poutine remet les pendules à l’heure dans le Caucase Sud, faisant comprendre aux Américains qu’ils ne sont pas dupes de leurs petites magouilles en Géorgie et en Azerbaïdjan – et les Américains vont la fermer tant les preuves sont flagrantes et qu’ils ne vont pas ouvrir un front contre la Russie - , ces imbéciles de Polonais ne trouvent rien de mieux que de signer avec les Ricains.
    Cela dit, la mère Merkel, elle aussi une « Ossi » (Allemande de l’Est), a laissé entendre à Moscou qu’il fallait respecter l’intégrité de la Géorgie quand les accords de cessez-le-feu passés avec Sarkozy sous-entendent le contraire. Chaque heure nous apporte la preuve d’une Europe pour le moins bancale. Tout ce qui divise l’Europe ravit les Américains. Toute tension entre l’UE et la Russie bénéficie aux seuls Américains et ne renforce pas le poids de l’Europe sur la scène internationale.
    Que nous demandions aux Russes des garanties quant à nos approvisionnements énergétiques, quoi de plus normal. Mais, plus l’Europe est unie, plus elle pèse. Si demain les Russes coupaient les robinets aux Polacs, j’irais pas me battre pour Dantzig. On a déjà donné. Trop. Et moi, le plombier polonais j’en ai rien à foutre.

    L’autre guignol qui se veut le représentant de Bouddha sur terre a réuni 9000 barjots à Nantes. Et vous savez ce qu’il leur a déclaré ce cloporte : que la violence était démodée. Ben voyons. On en a chaque jour la preuve. Et au Tibet, ils en pensent quoi les bonzillons.
    Mais c’est pas tout, si on le suit – et là on rigole franchement – il conseille que le siège de l’UE soit déplacé en Pologne et que la Russie adhère à l’Otan. Fallait y penser. On sent le grand politique. Je suggère que la famille Bouglione l’engage pour un numéro de cirque. De telles conneries, on ne sait jamais, ça peut amuser les gosses. Et c’est ce mec que les ministres veulent rencontrer ! Ça laisse pantois. Laissez ça à Jack Lang et aux soces, ils vont se rouler des pelles, on sait jamais, ça peut leur donner des idées… de conversion !
    Allez, salut. Et n’oubliez pas, seul Poutine est grand !