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  • La France, une voie sans issue ?

    La journée contre l’homophobie m’a fait bondir, non qu’il soit criminel d’être homosexuel, mais une société, à moins de se suicider, ne peut ériger une déviance en norme sociale.
    Je tiens donc à proposer au camarade-président Sarkozy la création d’une journée du masochisme national. Une telle fête d’ailleurs pourrait durer une bonne semaine vu le nombre de coups de pied au cul que l’on ne cesse de s’infliger. Il y a les grandes séances de repentance vis-à-vis des Noirs (période coloniale), des Juifs (Vichy, merci Chirac),  des Jaunes (ma tonkiki …ma tonkinoise) sans oublier le temps des tarlouzes et autres gouinasses qui à défaut de se reproduire veulent adopter, réclament la sécu, les points de retraite du conjoint, le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière.
    Dans cette histoire de cons sans queue ni tête que l’on ne cesse de nous redessiner, que devient le mec normal, d’origine celte, blanc, hétérosexuel qui bosse, paie ses impôts, qui a ses ancêtres sur tous les monuments aux morts de France et de Navarre (grand-père mort en 1914 du côté de Verdun, père fait prisonnier par les Allemands en 1940 ou tout bonnement maréchaliste comme la majorité des Français) et que tout le monde emmerde, du percepteur à l’assureur en passant par l’EDF-GDF, la SNCF et la RATP, les profs en grève (pas de garderie surtout au nom de la liberté syndicale) sans compter les politiques qui foutent notre pognon par les fenêtres.
    Est-ce que ce mec-là a le droit d’en avoir marre ? D’autant qu’il n’est pas riche, il bosse dans ces boîtes du CAC 40 où les patrons s’en mettent plein les fouilles, il est fonctionnaire, médecin ou artiste quand il n’officie pas comme artisan ou commerçant. Il est banal et ça lui va comme ça.
    Sauf que ce mec-là, il est le peuple français, celui qu’ignore ce guignol de Besancenot, la mère Buffet, Hollande, Sarkozy, et toute la cohorte des cons et autres sous-cons qui nous gouvernent ou qui exercent un résidu de pouvoir à une échelle quelconque de cette société individualiste et donc anonyme.
    Or, cet homme du peuple qui ne demande qu’à vivre peinard, à transmettre son héritage moral et intellectuel, qu’il tient d’ailleurs en grande partie de ses parents, à ses enfants, un ramassis de tarés qui se prétend « élite de la nation » n’a de cesse que de lui  pisser sur les godasses en revisitant son histoire, ses mœurs, sa religion et en le traitant de con, de beauf, que sais-je encore.
    Dès que vous l’ouvrez pour émettre quelques opinions forcément franchouillardes, le ciel vous tombe sur la tête. Le Juif vous traite de nazi, le Nègre de raciste, le mec de gauche de fasciste, le mec de droite de gaucho. C’est ce que l’on appelle, au pays de Molière, la liberté de penser. Et pour clore ces discours moralisateurs, on vient nous dire qu’il faut donner une éducation et une morale citoyenne à nos enfants.
    Et bien mon fils, sache que dans cette société française qui se barre en sucette, tu peux assurer ton avenir de deux façons : te barrer d’ici ou faire de la politique.
    Et, c'est ainsi que Poutine est grand, il honore le travail, la famille et la patrie. 
    PS/ A l’heure même où j’écris ces lignes, on vient d’arrêter deux mômes de 11 et 12 ans qui sont accusés d’avoir violé la sœur de l’un d’eux, âgée de 10 ans. Ils regardaient un film pornographique et sont passés à l’acte!

  • L'interruption volontaire de fonctionnaires

    Je laisse la parole à mon ami Philippe Randa, parce que je ne trouve rien à ajouter à cette excellente analyse.

    Les fonctionnaires n'aiment pas trop travailler, c'est vrai ; en revanche, reconnaissons qu'ils aiment marcher. C'est même la seule activité dans laquelle ils déploient des efforts qui forcent l’admiration de leurs compatriotes. Leurs banderoles à bout de bras, ils braillent des heures durant en bloquant la circulation dans les grandes avenues de nos cités. La grève, la manif', ce sont leurs trucs à eux, y a pas ! Des orfèvres en la matière. À trois mois des Jeux Olympiques, il est regrettable que Pierre de Coubertin n’ait pas songé à créer une épreuve « grèves et manifs » ! Nul doute que nos champions rafleraient toutes les médailles avec une odieuse facilité, toutes catégories confondues.
    Il est bien étonnant également qu’aucun politicien n’ait encore proposé de créer la profession de manifestant publique. Voilà une idée qu’elle serait bonne dans un pays qui, à l’évidence, devient chaque jour davantage le pays des droits du gueulard et de moins en moins celui des travailleurs.
    Autre avantage, il est certain qu’aucun employé d’une si utile profession n’aurait l’idée de se mettre en grève… ou alors, ce serait tout bénéfice, n’est-ce pas ? Que pourrait-il faire d’autre, les jours de grèves, sinon retrousser ses manches et apprendre à travailler ?
    À les voir si nombreux, si vaillants à la manœuvre les jours de mobilisation, on comprend mieux pourquoi les fonctionnaires doivent autant se reposer le reste du temps, c’est-à-dire durant leur quotidien RTTT (oui, c’est trois « T » dans la Fonction publique) : « Restes à te tenir tranquille ! »
    Le souci majeur de la France est toujours et encore, d’années en années, ses fonctionnaires. Qu’en faire ? La question est chaque jour plus angoissante que jamais.
    Autrefois, on avait trouvé la solution : on expédiait le trop-plein dans nos colonies, en même temps que les putes et les voleurs. Ça coûtait, certes, mais ça débarrassait. Tout le monde y trouvait son compte, sauf peut-être les Africains et c’est sans doute pourquoi certains nous gardent une vilaine rancune de cette époque… Avec la décolonisation, on aurait pu les leur laisser, mais, pas cons ! ils nous les ont retournés. Ils n’ont même pas voulus les bouffer. Et désormais, on ne leur fera pas le coup deux fois, c’est sûr.
    Plus on menace de réduire leur nombre, plus il y en a. C’est affolant ! Un peu comme les homosexuels qui n’ont pourtant pas vocation à se reproduire… Un ami médecin m’assure qu’en ce qui concerne ces derniers, c’est une question de chromosome… Soit, je n’en sais rien et je m’en fiche, mais alors n’y aurait-il pas aussi un chromosome du fonctionnaire que l’on pourrait tenter de repérer chez la mère avant l’accouchement ? Et intervenir pour sonner le tocsin, parer le danger, éviter la cata, éradiquer le fléau ? Envisager, en quelque sorte, une IVF (Interruption Volontaire de Fonctionnaire) pour enrayer la propagation de cette tragédie qui accablent douloureusement au quotidien des millions de leurs compatriotes ?
    Parce que si un homosexuel ne dérange finalement que ceux qui le veulent bien (et travaille le reste du temps), un fonctionnaire, une fois qu’il est là, on l’a sur les bras toute sa vie…

    PS : Je sais, certains trouveront cette chronique excessive, mais la Fonction publique l’étant elle-même, y a-t-il d’autre solution que de soigner le mal par le mal ?
     
    Philippe Randa 
  • Foutriquet et Bouglione

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    Le cirque Drucker est bien rodé chaque dimanche après-midi sur France 2, la chaîne du service public. Enfin ce qu’il en reste dans ce capharnaüm où les syndicats font la loi, ce qui a pour effet de rendre ce vaisseau totalement ingouvernable. Quelques poids dits « lourds » assurent l’audience et Drucker en fait partie. Et comme Drucker sait organiser un casting, genre Bouglione, il a invité Foutriquet :  Olivier Besancenot.

    Pour tout homme politique, la téloche est un incontournable. Je me souviens d’un jour où Juppé avait balancé : « la presse écrite je m’en fous. Au journal de TF1 je touche dix millions de personnes d’un coup. »  Sauf que le rapport qualité/prix n’est pas le même.
    Il en va de même pour Besancenot pour qui l’opération est très nettement rentable au regard de ses 4 % de voix à la présidentielle. Arlette, qui recevait dans son château ce week-end également, a dû faire la gueule.

    J’ai vaguement écouté le discours de ce benêt à la tronche poupine dont le seul et unique acte révolutionnaire a consisté à faire venir deux pétasses syndiquées expliquer tout le malheur de la classe ouvrière. Classe ouvrière où l’on trouve d’ailleurs pêle-mêle immigrés et autres sans-papiers.
    Aussi quand Besancenot vient nous parler du peuple, façon Georges Marchais, je me marre franchement. Sa conception du peuple, c’est celle de la lutte des classes. En cela nos trotskars sont bel et bien les héritiers tout staliniens des cocos de naguère. Besancenot et ses potes se disent trostskistes sans que l’on sache très bien d'ailleurs à quoi ça correspond dans l’orbite de l’univers concentrationnaire qui est le leur.
    Le peuple, Besancenot ne sait pas ce que c’est. Pour la bonne raison que c’est un petit bourgeois bien propret sur lui, à l’image de ses parents, profs de gauche comme il se doit, comme sa femme qui est éditrice et avec laquelle il vit avec son chiard à l’ombre de la butte Montmartre. Il ne serait pas étonnant qu’il soit de surcroît propriétaire. Plus bourge, tu meurs et tout ça sous l’œil attendri du camarade Krivine, autre bourge patenté de la révolution toujours en marche et qui ne risque pas d’aboutir.

    Histoire de jouer au prolo et de faire pleurer dans les chaumières, le camarade Besancenot vous sort sa feuille de paie à 1 000 euros. On va chialer. Sauf qu’il bosse à Neuilly comme facteur à mi-temps et que le parti doit cracher au bassinet pour le reste. Pas vraiment un malheureux. Pas vraiment dangereux non plus. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs, Drucker s’est fait un plaisir de l’inviter. Ca mange pas de pain : frissons assurés, pluralisme respecté et risque zéro. Sarko peut dormir tranquille.

    Sauf que Besancenot ne sait pas ce qu’est le peuple. Un peuple c’est une communauté de destin au sein d’une population racialement homogène et dont celui ou ceux qui les gouvernent préservent et défendent les intérêts. Il n’y a pas de lutte des classes au sein du peuple mais des hiérarchies naturelles et ses élites sont chargées de hisser le peuple vers le haut. Un peuple vit dans le respect de ses traditions et la société se caractérise par la civilité de ses mœurs, le respect des autres et l’oubli de soi. Un peuple résume à lui seul ce qu’est une civilisation à un moment donné de son histoire. Le peuple est par ailleurs le vivier dans lequel puise son aristocratie pour se renouveler. Voici pour les principes.

    Inutile de dire qu’avec le camarade Besancenot, foutriquet médiatique et politicar à 4 % de matière grasse, on est loin du compte et notre avenir derrière nous.
    Et c’est ainsi que Poutine est grand, il se fout complètement de Besancenot et des trotskars. 

  • De la médiocrité en politique

    Monsieur Delanoë a une curieuse conception de la démocratie. Il vient d’interdire une marche silencieuse en souvenir d’un patriote, Sébastien Deyzieux, décédé à la suite de la chute d’un immeuble en marge d’une manifestation dans les Quartiers de Port Royal et de Denfert-Rochereau en mai 1994. Delanoë y voit là une résurgence dangereuse du fascisme. Mais il est silencieux quand les racailles des banlieues déferlent sur la capitale.
    Il est vrai que l’idéal de ce maire homosexuel est le petit arabe et non le grand Gaulois dolichocéphale et hétérosexuel. Il doit se prendre pour Gide à ses heures. D’ailleurs, il vient d’accorder une aide de 200 000 € aux Tunisiens qui ont manifesté contre la hausse des prix des produits de première nécessité. 
    Comme ça il sera traité en "bienfaiteur de l’humanité" cet été quand il partira en vacances dans la somptueuse résidence qu’il possède dans ce pays. Autre curiosité delanoesque, on ne l’entend pas gueuler comme ses potes socialos contre Ben Ali, l’affreux dictateur tunisien. Quand il s’agit d’enculade les convictions vacillent.

    Delanoë est un médiocre doublé d’un roquet. Nombreux sont ceux qui le méprise au PS. Elu une première fois maire par défaut – personne au PS ne voulait y aller – il est resté au regard de la bêtise singulière de la droite menée  par la pintade à roulettes, Françoise de Panafieu.
    Faute de merle, les Parisiens mangent des grives. La médiocrité est ce qui caractérise le mieux la classe politique parisienne. Et on ne voit guère de changement à l’horizon. Est-ce à dire qu’on va encore se farcir ce farceur longtemps ?

    Tout le show bizz est en émoi, et toute la classe politico-médiatique avec : le facteur passe chez Drucker dimanche. Besancenot est l’incarnation même de la société du spectacle dont Drucker est l’icône. Avec son discours de gaucho à deux balles, il fait office de viagra dans le Gynécée socialiste.
    Paraît même qu’ils vont ressortir Jean Ferrat pour l’occasion. A 78 ans, il va trouver saumâtre qu’on le refoute au boulot. Le même jour, Arlette, dans son château reçoit ses potes de Lutte ouvrière pour son raout annuel. L’ultra gauche est donc aux abonnés absents. Manquerait plus que la révolution se fasse sans elle.

    Il serait peut-être temps d’arrêter toutes ces commémorations qui se résument en général à taper sur l’Allemagne et à célébrer de douteuses victoires. Je suggère que l’on ne garde que le 11 novembre, histoire de rendre hommage à ces poilus français et allemands tombés pour rien au champ d’honneur. Car il y avait de l’honneur à cette époque.
    Cette guerre de 14 fut aussi meurtrière qu’inutile tant pour la France que l’Allemagne. Ce sont des paysans européens qui sont tombés au combat. Et tout ça parce qu’une démocratie naissante et déjà irresponsable – la IIIème République - s’est faite baiser par les Anglais, comme d’habitude, qui ne voulait pas que l’Allemagne devienne la grande puissance continentale mettant en péril leurs intérêts.
    D’ailleurs les Anglais n’ont jamais voulu la constitution d’une puissance continentale, que ce soit la France, l’Allemagne ou l’Espagne. D’où cette guerre décrétée au 10 Downing Street et acceptée par tous les connards de l’époque qui nous gouvernaient.
    Jaurès avait, lui, bien vu le danger et la bêtise d’un tel affrontement. C’était trop tard, la démocratie était en marche et les francs macs à l’œuvre. Et puis ce sera 39-45, l’Indo, l’Algérie etc. Vous connaissez la suite.
    Et c'est ainsi que Poutine est grand. Il se fout des Anglais. 

  • Pauvre Grand Palais

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    Il est un lieu qui a bercé mon enfance parisienne, c’est le Grand Palais. Môme, avec mes copains, on prenait le bus qui nous déposait juste devant et on allait ainsi au salon de l’Enfance qui se tenait là chaque année. C’était magique. Dans les années 50-65 se tinrent là aussi le salon des Arts ménagers, de l’Auto, de l’Aviation que sais-je encore. Je me souviens d’un endroit immense mais surtout de la foule que, morpions, nous devions fendre. Et puis, on l’a fermé pour travaux.
    Je dois avouer que ce Grand Palais a été magnifiquement restauré, sa verrière surtout, et c’est la raison pour laquelle, dès sa réouverture, je me suis précipité. J’ai trouvé un lieu magnifique dans sa nudité et, nettement plus vaste en hauteur qu’en surface à occuper. C’est d’autant plus vrai que le ministère de la Culture ne sait, au fond, pas quoi en faire. Il est difficile à investir, impossible à chauffer (l’hiver on se gèle) et sa galerie, non restaurée, relève du décor. C’est devenu un espace d’autant plus bizarre que nu, il se suffit à lui-même.
    Alors, l’Etat y organise des expositions « monumentales » avec des artistes qui s’y prêtent. Et c’est ainsi que le Grand Palais sert de dépotoir à l’art contemporain. On a pu y voir les « œuvres » d’Anselm Kiefer, ce zozo allemand qui reconstitue les bunkers du mur de l’Atlantique dans leur version délabrée. Pinault, dont on connaît les goûts, a dû faire un chèque pour acquérir l’une de ces merdes.
    Et, aujourd’hui, on vient nous gonfler avec l’Américain Richard Serra (voir photo). Alors lui, c’est très simple, il fait laminer des plaques de ferraille gigantesques – genre 70 tonnes – qu’il aligne en long, en large et en travers. Suivant votre portefeuille, l’œuvre est plus ou moins grande et plus ou moins lourde. Il a réussi à vendre à des élus français décérébrés, une espèce de caisson en ferraille que les édiles se sont empressés de coller sur une place de village. On croirait une benne à ordures.
    On en vient à regretter le temps où le patriotisme conduisait nos élus à commander des bronzes vantant les mérites de l’histoire nationale, du moins avant la guerre de 14. Après, on aura doit aux monuments aux morts qui ornent chaque village. Ca, au moins, c’était de l’art, même s’il était un peu pompier. Que voulez-vous, je préfère Meissonnier, avec tous ses défauts, à la moindre merde de Marcel Duchamp et de ses émules.
    En matière de quête du sens, la pauvre gamine du Journal du Dimanche qui a interrogé Richard Serra, ne s’est vraiment pas attardée sur le sujet – ni l’artiste d’ailleurs – tant il n’y a rien à dire. Elle a quand même réussi à lui tirer cet aveu « Il n’est pas besoin de connaître l’histoire de l’art et de la sculpture pour apprécier mon travail. » Ca c’est sûr, mais comme pissotière, c’est pas mal. Venez avec votre clébard !
    Toutefois, ce n’est pas le dénommé Serra, qui se dit artiste, qu’il faut blâmer, mais les gens qui l’ont fait roi, et ce sous-ministre de la culture qui n’existe pas qui autorise une telle exposition. Madame Albanel a perdu tous ses repères et cède à ce politiquement correct qui infeste le monde des idées et de l’art. On notera au passage que ce politiquement correct a de très fortes connotations sonnantes et trébuchantes. Car voici belle lurette que l’art contemporain est d’abord un art alimentaire dont se nourrit la même secte internationale et mondialiste.

  • Brève lecture du Monde

    772533361.jpgCe ne sont pas les sujets qui manquent. On ne sait même plus par lequel commencer. D’abord, il y a Sarko qui nous baratine lors de sa conférence de presse, nous disant qu’il n’y aura aucune régularisation des sans-papiers qui ont défilé dans la rue. Faux. En catimini, on commence à en régulariser un certain nombre. A ce sujet d’ailleurs, on remarquera que la CGT et le patronat ont fait cause commune. Ben voyons. La CGT, parlons-en. Elle, comme les autres syndicats d’ailleurs, ne représentent plus rien du tout, mais il faut savoir quand même que les abrutis de contribuables que nous sommes finançons 10 000 branleurs au service exclusif de ce syndicat qui ne représente rien. C’est également vrai de la CFDT et des autres cloportes qui sont à la classe ouvrière ce que Sarkozy est à la noblesse d’épée. Une seule exception, les syndicats enseignants mais là nous sommes dans le corporatisme pur et dur. Si on veut faire des économies … hein monsieur Santini …
    Côté boustifaille maintenant, la tendance est à la pénurie. Souvenez-vous de ces abrutis de fonctionnaires bruxellois qui ont obligé nos braves paysans à pratiquer la jachère. Et aujourd’hui, le cours des matières premières explosent. Ca me fait penser, que l’autre tarte de Lagarde, n’a rien trouver de mieux que de laisser le champ libre aux supermarchés et autres circuits de distribution pour négocier les prix afin, soi-disant, de les faire baisser. Au final, et c’est couru d’avance, ce sont les producteurs et les consommateurs qui vont trinquer. Y-a-t-il un député dans la salle pour pousser une gueulante ?
    Les Américains veulent nous faire croire qu’ils ont tué un chef d’Al-Qaida. Nous on veut bien, sauf qu’Al-Qaida n’existe pas, que  la menace terroriste est une invention américaine vu qu’il n’y a aucun danger de cet ordre. On peut dormir sur nos deux oreilles. Quand les maghrébo-musulmans descendent dans la rue chez nous, c’est pour d’autres raisons.
    Sarko a remis à la chancellière allemande, Angela Merkel, le prix Charlemagne. Franchement on n’en a rien à foutre. D’autant que ce prix consacre le tube de vaseline que la mère Merkel a foutu dans le cul de l’Europe pour faire passer le traité simplifié. On avait voté « non », souvenez-vous. Une fois encore on vient de se faire b… Dans la foulée, il cherche à lui fourguer son Union méditerranéenne dont elle ne veut pas. Nous non plus. Ce ne sont que des jeux de dupes, mais en attendant l’Europe, celle que l’on aimerait voir éclore, reste à quai.
    Ce qui fait office d’intellos dans le petit cercle germanopratin s’excite beaucoup avec mai 68. On a les nostalgies qu’on peut. Mai 68 n’a jamais été que l’amorce du foutoir dans lequel on vit aujourd’hui pour la bonne raison qu’on n’a pas eu un chef d’Etat à la hauteur pour redresser la barre et remettre les pendules à l’heure. Les Français rêvent d’un chef et au lieu de ça on a eu des impuissants et aujourd'hui un publicitaire !
    En attendant, Vladimir Poutine continue de consolider l’Empire. Il vient d’envoyer des troupes en Abkhazie, historie de rappeler à ses dirigeants géorgiens que de vouloir faire joujou avec les Américains a ses limites. Et c’est ainsi que Poutine est grand.