Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Guignol’s band

    390640534.jpg
    Accordons-nous une brève trève dans la noirceur de l’information quotidienne. Passons sur le voyage de Sarko 1er chez les roosbeef, car l’image que j’en garde n’est pas celle fort sage de sa femme – la belle Carla -  habillée comme une gamine du 16ème arrondissement un jour de messe, mais plutôt le spectacle surréaliste – et pour le moins burlesque – de Rachida Dati et Yama Rade dans un carrosse de la très monarchique Angleterre. Ca leur allait comme un tablier à une vache et on sentait bien qu’elles n’avaient rien à foutre là, hormis, of course, la volonté du nain magyar qui les trimbale partout comme des hochets ou des porte-bonheur. Imposer ça aux Anglais, c’était déjà les insulter. On espère quand même qu’elles se sont bien tenues à table, lors de la Windsor garden, et qu’elles n’ont pas réclamé illico du couscous.
    Restons sur Rachida Dati qui fait quand même l’actualité pipole du sérail politique. Elle a, en effet, intérêt à profiter des avantages de la fonction, car demain sera un autre jour. Pas forcément un retour en banlieue, mais un ailleurs où elle devra faire état de ses compétences qui ne sont pas évidentes du tout si l’on en croit les bruits qui courent concernant la valeur exacte de ses diplômes.
    En attendant, elle s’en donne à cœur joie. D’abord, elle a déjà ratissé plus de la moitié du budget représentation du ministère de la Justice pour 2008, soit 200 000 € et elle va pas tarder à quémander une rallonge. Il faut dire que pour la seule journée de la femme, elle a invité 230 gonzesses du monde judiciaire avec billet de première classe A/R et tout le toutim. Elle a aussi invité ses homologue européens, etc., etc. Elle invite à tour de bras, s’amuse comme une folle et alimente son carnet d’adresses.
    On sait aussi que les fringues qu’elle se fait « prêter » - Dior en ce moment -  finissent – aux dernières nouvelles – dans sa garde-robe perso. Ayant abandonné Saint-Laurent (allez savoir pourquoi ?), Pinault lui avait envoyé la facture … pour rigoler. Bref, la beurette se gave et elle aurait tort de se priver puisque la Gueuse a toujours été bonne fille avec le pognon du peuple. Nos rois étaient plus respectueux ! Et, ce ne sont pas les hordes d’hommes politiques mis en examen qui diront le contraire.
    O tempora, o mores !
    Enfin, dame Dati a décidé de jouer au maire puisqu’elle a été élue au deuxième tour dans ce 7ème arrondissement qui comprend la plus forte concentration de gauchistes de Paris vu qu’ils se comptent sur les doigts d’une seule main. Elle consacrera à ses ouailles deux demi journées par semaine, ce qui est bien suffisant pour cette bande de bourges tarés qui ont voté pour elle. Quand je pense que l’ancien maire Michel Dumont – sinistre inconnu – pensait conserver son poste. Elle l’a foutu à poil, ce Dumont de mes deux et elle a eu raison. Tant qu’à faire, autant tout prendre. Il ira biner les betteraves ailleurs. La voici, aussi, maire et elle compte fermement asseoir son implantation. Sûr que ça va être dur dans un tel arrondissement, vu le prix du mètre carré. Ce qui est bien avec Sarko, c’est que le spectacle est assuré. C’est mieux que les Guignols de l’info. C’est Guignol’s band en Sarkoland !  Relisez Céline !

  • Apocalypse now

    1641931799.jpgLe capitalisme financier est en crise. L’affaire des « subprimes » nous offre un certain nombre de dégâts collatéraux qui, telle une traînée de poudre, sont en train de foutre en l’air tout le système. Ne me demandez pas de quoi il s’agit, mais des mecs plus intelligents que moi m’apprennent sur leur site consacré à l’économie que ce sont les fonds de pension qui sont en train d’imploser et qui vont coller tous les retraités américains à la ramasse. Et nous avec semble-t-il, puisque les banques françaises ont placé des billes dans tout le système financier américain – subprimes inclus.
    Comme de l’Amérique à l’Europe, il n’y a qu’un pas, on peut, nous aussi, s’attendre au pire. Il faut bien dire que ça va pas fort. Fillon nous l’a répété, les caisses sont vides. Et ce n’est pas avec ses heures supplémentaires que Sarko va nous sortir de là. Qui dit « heures sup » dit boulot et du boulot, y en a pas ! Point final. Une fois de plus Sarko raconte des conneries.
    Bref, deux alternatives vont s’offrir à nous : soit une augmentation générale des prix accompagnée d’une hausse générale des impôts et l’étranglement est assuré pour la plupart des ménages français qui ne s’en sortent déjà pas ; soit le système, grâce à ces connards d’Américains, si chers au cœur de notre président bling-bling, implose littéralement et c’est le chaos assuré.
    Le capitalisme est mort, vive le capitalisme. Je pose la question : n’est-ce pas la mort d’un certain capitalisme, sans foi ni loi, celui des gains à outrance, quitte à marcher sur les pompes du voisin… enfin et surtout en lui marchant sur les pompes. Celui du rachat et de la vente des usines comme des gadgets au mépris des hommes et de leur gagne pain.
    Mort d’un capitalisme – celui des traders à la con qui s’imaginent jouer au loto – purement financier où l’on a oublié que tout repose d’abord sur le travail, sur le mec qui créé de la richesse en se relevant les manches. Ce capitalisme qui a oublié qu’il a pour fondement l’huile de coude. Si ce capitalisme purement financier se meurt, alors vive le capitalisme. En attendant, il y a de fortes chances pour que l’on en prenne plein la gueule.
    Mais, on n’a pas lieu d’être rassuré quand on écoute Sarko vanter le modèle anglais qui regarde d’abord à l’ouest – vers l’Amérique – avant de regarder à l’Est, du côté de l’Europe. En Angleterre, notre président bling-bling a raconté n’importe quoi et tenu des propos inquiétants. Nous y reviendrons.   

  • Propos chaotiques

    Chantal Sébire s’en est allée finalement comme elle l’avait souhaité. L’a-t-on aidé à mourir ? Qu’importe. Le rôle de la médecine n’est pas de laisser impunément souffrir les gens au prétexte du silence de la loi. Il y aurait beaucoup à dire sur ce qui est ou non permis au travers de la loi, tant nos législateurs d’aujourd’hui légifèrent sur n’importe quoi, pressés qu’ils sont par l’opinion ou les circonstances. Passons.
    Concernant l’euthanasie, loin de moi l’idée de vouloir l’ériger en système. Je pense que c’est un droit dont devrait disposer les individus ayant toute leur raison. On pense bien sûr au cas de Mme Sébire, mais il peut s’agir aussi d’un enfant que l’on sait non viable dès l’accouchement. Les parents devraient pouvoir choisir le destin à donner à ces enfants sachant qu’ils seront toute leur vie à la charge de la société. Cela d’ailleurs pose la question de savoir non ce qu’est la vie, mais ce qu’elle doit signifier. Les Grecs et les Romains avaient tranché avec bon sens et sans état-d’âme. Mais, dans nos sociétés lacrymales, les pleureuses républicaines sont à l’ouvrage.

    1310348720.jpgDe cette semaine également très lacrymale pour la droite du moins, je retiendrai l’élection de Dominique Voynet à Montreuil et qui a viré l’archéo-stalinien Jean-Pierre Brard. Dieu sait si cette greluche n’est pas ma tasse de thé, mais d’avoir tarter Brard et le parti socialiste réunis, je lui reconnais là un joli fait d’armes. Demain va être un autre jour, car les cocos locaux ne vont pas lui faire de cadeaux, notamment le personnel communal dont la plupart doivent être encartés.

    Le nain élyséen commence à devenir inquiétant en matière de politique étrangère. Il entrerait dans ses intentions d’envoyer 1939038749.jpg 600 soldats supplémentaires en Afghanistan. Contre l’avis même du chef d’état-major des armées, le général Georgelin qui sait depuis longtemps que c’est un bourbier (américain) inextricable. L’Afghanistan, c’est simple, il faut se barrer et napalmer les champs de pavot. Mais Sarko l’Américain pense le contraire.
    Tiens, sa Cécilia d’hier se remarie aujourd’hui à la synagogue de New York avec son milliardaire de Richard Attias.

    Autre pomme de discorde : le Tibet. Il est vrai que les Chinois sont en train d’éradiquer la culture tibétaine. Mais, le monde est en guerre permanente. Et les Américains n’ayant jamais réussi à faire tomber la dictature nord-coréenne, je ne vois pas comment on empêcherait la Chine de coloniser le Tibet. En fait, ils font comme les Incas jadis, ils procèdent à des transferts de populations. C’est radical. Les Turcs, plus barbares, violaient les femmes pour qu’elles enfantent… du Turc !

    404992801.jpg Enfin, dernière joyeuseté et autre facétie élyséenne, le renvoi de Georges-Marc Benamou du château pour la Villa Médicis à Rome. Ce qui m’étonne, c’est justement que l’on s’étonne et notamment la gauche caviar qui a toujours fonctionné au copinage et au mépris de toute justice tant soit peu républicaine. Mais, Bénamou à Rome est-ce pire que Léotard à la Culture ? La villa Médicis en a vu et en verra d’autres. Est-ce pire aussi que le pistonnage éhonté de Bernard Kouchner qui veut coller sa copine de Libération, Elisabeth Lévy-Willard, juive sioniste compulsive, comme attachée culturelle à l’ambassade de France à Tel Aviv !
    Allez, souriez !

  • Une défaite annoncée

      
     
    579917850.jpg
     
    Cela s’appelle prendre une belle branlée électorale. Une majorité de villes de 20 000 habitants et plus sont passées aux mains de la gauche. Nonobstant d’ailleurs quelques conseils généraux, ce qui fait que sur le plan strictement local (région, département,ville), la gauche est majoritaire dans ce pays. Seul bémol à ce tableau qui frise, en apparence, l’apocalypse : un taux d’abstention rarement atteint. Ce qui évidemment fausse un peu le jeu et relativise la victoire.
    D’où la question qui me vient à l’esprit : cela change quoi ? Rien. On prend les mêmes et on recommence les mêmes conneries. Ou plutôt, on fait comme d’habitude.
    Dans un quinquennat, il n’est qu’une seule élection importante : celle du président de la République. Le reste ? Du bavardage. De cette déculottée, Sarko 1er, roi des coquillages, n’en a rien à battre. Cela le concerne à peine. Il va continuer de tailler la route comme il l’entend et je crains – non, j’en suis sûr – qu’il la taille très mal.
    Car des socialistes en général, il n’a strictement rien à craindre. Le PS est un champ de ruines, le lieu de toutes les vanités et de toutes les ambitions. Le PS est devenu à son tour individualiste. Hollande, qui en a marre de jouer au chef parmi toute cette bande de rigolos et qui, avouons-le, mène le PS d’échec en échec depuis plus de dix ans, ne rêve que d’une chose : se reposer dans la peau du notable local. Demain, il va se réveiller en président du conseil général de Corrèze, maire de Tulle et cela va suffire à son bonheur. Pour vivre heureux, vivons cachés. Les gosses sont élevés, l’emmerdeuse s’est cassée, a moi la belle vie, les femmes et le champagne au frais du contribuable.
    Laissons les cloportes s’entretuer : de Ségolène en Bertrand, de Fafa en je ne sais qui, le spectacle ne va pas manquer de sel. De Vizir en Iznogoud, ça va flinguer dans tous les coins.
    A droite ? A oui ! Je ne vois que des courtisans attendant du prince qu’il leur jette un os à ronger.
    Et ce que j’ai entendu, ce dimanche soir à la télévision, n’était jamais qu’un numéro de grand guignol. Tous ces politiques nous prennent pour des imbéciles et ils s’étonnent que nos n’allions pas voter. Tous se goinfre avec nos impôts, creusent les déficits et n’ont à la bouche, comme la mère Aubry (oui, oui celle des 35 heures !) que les mots de justice sociale, d’équité, de valeurs de la gauche, que sais-je encore. Et au final, on a une classe moyenne que l’on rançonne sans cesse, à gauche comme à droite, et un pays qui s’appauvrit à l’ombre d’un patronat, celui du CAC 40, qui se goinfre. Cherchez l’erreur !

  • Pour en finir avec les bobos

    1692863406.jpgC’est la dernière grande idée à la mode quand on n’a plus aucune explication : c’est les bobos. Il y aurait donc un vote bobo ! Bobo ? Ca vous dit quelque chose ? Je ne sais plus qui a inventé ce terme en forme de réclame, il est la contraction de bourgeois et de bohème. Si, si, ça existe paraît-il. Moi j’en suis resté aux bourgeois qu’on prendra à la lanterne ! sauf que ça fait belle lurette que la révolution bourgeoise a été faite. Qu’est Sarkozy, si ce n’est un petit bourgeois attiré par tout ce qui brille… bling…bling. Mais revenons à nos bobos. A en croire les gens du Nouvel Obs, le bobo est jeune, a du pognon et vote à gauche. Ca fait beaucoup pour un seul homme. Admettons. Mais de vous à moi, ça ne fait pas grand monde au final, du moins suffisamment pour déplacer les lignes.
    Je pense que la réalité est ailleurs.
    Les jeunes générations (30/40 ans) n’ont pas du tout été élevées dans un contexte idéologique fort, et n’ont pas eu le cerveau formaté par la lutte des classes. La politique ne les a jamais vraiment intéressés pour la bonne raison que la fin des années Mitterrand ont été catastrophiques pour la gauche de conviction. Je ne parle pas de la droite, elle est idiote idéologiquement parlant depuis 1945.
    Les bobos, ce sont des générations de mômes qui se sont désintéressés du politique et, surtout, qu’en ont rien à foutre des partis et autre syndicats. Ils ont des votes affectifs, car ce qu’ils ont dans la tronche ce sont des slogans : les droits de l’homme, être de gauche c’est bien, tous les hommes sont égaux, donc l’immigration c’est bien. C’est ça les bobos, des idiots consuméristes avant tout, totalement immergés dans la société du spectacle.
    J’exagère à peine. Il y a certainement des bobos parisiens, mais je doute fort que ce soit Delanoë qui les fasse bander. Eux, leur truc, c’est la Star Ac, Technikart et un avenir à la Dechavanne ! On a les rêve de la culture que l’on s’est faite.

  • Euthanasie, avortement et immigration

    301846843.jpgL’histoire se répète dramatiquement. Une femme, atteinte d’une maladie incurable et qui lui déforme inexorablement le visage dans de grandes souffrances, demande à ce que la médecine l’aide à mette fin à ses jours dignement et surtout le plus légalement du monde.
    Le droit français n’admet toujours pas qu’un individu veuille mettre fin à ses jours. Car c’est d’euthanasie qu’il s’agit, n’est-ce pas et ce mot-là fait peur. Car nous sommes dans une société qui a peur des mots et plus encore de ce qu’ils sont censés représenter.
    Mais, ô joyeux paradoxe, alors que l’on refuse à cette femme, qui a toutes ses facultés et toute sa lucidité, de mourir dignement pour abréger ses souffrances et celles de ses enfants,  notre droit a légalisé l’avortement et la médecine autorise des gamines de 15 ans à prendre la pilule. C’est beau comme l’antique le progrès.
    Si nous poussons le bouchon encore un peu plus loin dans cette logique, cela permet à de nombreux imbéciles (restons calme) de venir nous dire que l’immigration est une chance pour la France. Il eût été plus logique d’initier des politiques natalistes et d’aider les familles à avoir de nombreux enfants, plutôt que de légaliser les mouroirs médico-chimiques.
    Au lieu de cela, les bonnes âmes, les progressistes et autres féministes de tous poils applaudissent à l’assassine loi Veil qui a légalisé l’avortement. Pour le plus grand bonheur du patronat, il faut bien l’avouer, tant un travailleur immigré coûte bien moins cher et est nettement plus taillable et corvéable qu’un Gaulois qui s’est battu pour sa dignité, qui a obtenu la Sécurité sociale et autres avantages sociaux qui emmerdent bien ce même patronat. Seulement voilà, la connerie a des limites et on paiera malheureusement tous la note au final.
    Ah, j'allais oublier : un brave paysan de 85 ans à qui son toubib avait déjà tout interdit pour qu'il reste en bonne santé, s'est jeté dans son puit quand son imbécile de toublib lui a interdit de fumer les dix clopes qu'il se roulait chaque jour.  

  • Premières impressions

    139382149.jpgFinalement le spectacle de ces municipales n’a pas été aussi grand guignolesque qu’on l’eût souhaité. Pas de raz-de-marée de la gauche comme on nous l’avait promis, pas de catastrophe majeure à droite non plus. Les Français sont des gens raisonnables, par toutatis.
    On notera cependant la disparition du Front national – pas assez radicale à notre goût – et son remplacement par le Modem de l’autre frapadingue, François Bayrou dont l’avenir est plus à gauche qu’à droite. Il semble bien que Bayrou ait d’ailleurs pour vocation de demeurer le cul entre deux chaises, sauf que l’on ne peut jouer trop longtemps sur le registre un coup par-ci, un coup par-là. N’oublions jamais que Bayrou est une vieille raclure de CDS, ces enfoirés de chrétiens de gauche, dont le sigle avait pour signification non pas Centre des démocrates sociaux, mais Comment Devenir Socialiste !
    Pour ce qui est du second tour donc, seules quelques petites choses seraient susceptibles de venir nous titiller agréablement la prostate : la défaite de Bayrou à Pau, celle de Gaudin à Marseille. Perben, cet ahuri heureux, s’est fait tarter à Lyon par le bien fade Gérard Collomb dont la qualité première est de ne gêner personne. D’où sa réélection dans un fauteuil.
    A Paris, la victoire assurée de l’inverti invertébré me gonfle, mais moins que celle de la pintade à roulettes qui, si elle avait été élue, nous aurait rameuté tout le ban et l’arrière ban du chiraquisme. A ce sujet d’ailleurs, espérons que Philippe Meyer va se maintenir, dans le 5ème arrondissement avec son Modem, pour faire échec au clan Tibéri.
    Dans le 15ème aussi, la défaite d’un Goujon nous conviendrait. Non que la mère Hidalgo soit un phare de l’humanité souffrante, mais ça mettrait un terme au gaullisme communal de l’arrondissement.
    Bref, la semaine prochaine, comme vous pourrez le constater, droite et gauche seront satisfaites de leurs résultats.
    Sauf que la gauche n’existe plus et que seuls demeurent les prébendiers, les gonzes qui marchent à l’esbroufe et… Ségolène. Rien ne saurait les faire sortir de leur léthargie métaphysique.
    La droite n’est pas mieux lotie et je dirai même qu’on va franchement rigoler dans les mois qui viennent, car tous ces baltringues vont devoir gérer les délires du nain élyséen qui franchit chaque jour et dans tous les sens, le pont d’Arcole. Au royaume de la connerie, je pense qu’on a pas encore tout vu et ça risque de ruer dans les brancards chez les caciques Umpapa..péïstes. Quand, comment, à quel moment, à quel sujet ? J’en sais franchement rien. Mais ça va finir à la hache !

  • Et la parité, bordel !

    702844470.jpgLa parité est en train de devenir le serpent de mer de la République. Et, un récent rapport de l’Observatoire de la parité (1) montre, si besoin était, que les femmes, dans les mairies notamment, sont souvent cantonnées à des postes tous en rapport avec les affaires sociales et autre petite enfance. Pas question de leur confier les finances ou les transports par exemple. Ce qui ne les empêche nullement d’enquiller les heures au détriment de leur vie familiale.
    Pour avoir travaillé un temps dans une grosse mairie de la banlieue parisienne, je peux témoigner que les femmes, conseillères municipales, sont, en général, compétentes et nettement plus bosseuses que les hommes.
    Aussi n’est-ce pas un hasard si les observations de cet observatoire font part de leur lassitude, la plupart d’entre elles hésitant à se représenter. D’autant qu’entre leur vie professionnelle et leur vie politique, elles y laissent leur couple et dans le pire des cas divorcent.
    On retrouve-là une règle non écrite qui s’applique à toutes les femmes : à moins d’être célibataire, une femme ne peut envisager faire de la politique qu’une fois ses enfants élevés et un mari compréhensif, ce qui n’est pas toujours le cas. Bref, il est difficile d’être tout à la fois une femme, une mère de famille et mener une carrière politique. Pour une simple et bonne raison que semble oublier nos furieux de la parité, c’est qu’il y a une légère différence entre les hommes et les femmes. Outre les contraintes biologiques, il y a les contraintes sociales auxquelles il est bien difficile d’échapper. Les compétences des femmes ne sont pas en cause – un imbécile qu’il soit de sexe masculin ou féminin, reste un imbécile – mais la nature est ainsi faite que ce sont encore les femmes qui font des enfants et pas les hommes. Ce qui, depuis que l’humanité existe, implique un modèle sociétale qu’il est très difficile de modifier puisqu’on le retrouve dans toutes les sociétés, des plus primitives aux plus évoluées. Cette loi sur la parité est tout à la fois une escroquerie et une connerie.
    D’autant que dans les faits, jamais rien, ni personne, n’a empêché une femme de faire de la politique. Malgré un milieu machiste à souhait. Et, comme me l’avouait l’une d’entre elles, hier encore député, «  ce que l’on demande aux femmes est du même ordre que ce que l’on exige des hommes. » Ni plus ni moins. Laissons-leur donc le choix.
    Une énième étude sur la sexualité vient de sortir qui ne nous apprend rien, si ce n’est que le modèle qui demeure majoritaire, c’est le couple, marié de préférence. Et, que la femme s’adonne plus qu’avant aux « jeux amoureux et sexuels ». Nous voici rassurés : « Allez, chérie, habille-toi en pute ce soir ! C’est dimanche, le jour du saigneur »

    (1) il y a un Observatoire pour un tas de bazars qui en général ne servent à rien mais entretiennent une camarilla de sociologues et autres politologues en mal de fin de mois.

  • A quoi joue le patronat français ?

    107939431.jpgLes événements qui secouent le patronat français « m’en touchent une sans faire bouger l’autre » comme dirait le retraité de luxe de la République, un certain Chirac de triste mémoire.
    Car tout ça est une partie de grand guignol où l’on voudrait nous faire croire que la mère Parisot, c’est Zorro. En fait, cette mégère de près de 50 ans, règle des comptes, tant la mise sur la place publique des affaires de l’Union des industries métallurgiques et minières (UIMM) respire le coup fourré.
    Dans cette affaire, Denis Gautier-Sauvagnac est instrumentalisé, les magouilles qu’on peut lui attribuer étant fort bénignes vu qu’elles ne dépassent pas une histoire d’appartement et une indemnité de 1,5 million d’euros, ce qui est dérisoire au regard de la caisse noire dont il avait la charge.
    Non, le patronat nouvelle formule veut la peau de l’UIMM qui est, et de loin, l’une des composantes majeures du Medef. Enfin était.
    L’UIMM, pour nous résumer, c’est tout le milieu industriel français, celui où règne l’intelligence, l’innovation, la créativité, bref tout ce qui permet à notre pays de rester, encore, une grande nation ; mais c’est aussi celui qui a le plus à souffrir des délocalisations et du libéralisme mondialiste. C’est aussi celui qui a mené les négociations les plus dures avec les syndicats.
    La mère Parisot, ménagère austère, appartient au monde des services, c’est-à-dire des branleurs et autres manipulateurs de balais à chiottes. Est-ce un hasard si elle reçoit le soutien d’un certain Claude Bébéar – l’assureur, oui, oui, Axa – dont l’unique gloire est d’être passé d’escroc local à escroc international.
    Ce même monsieur qui, s’estimant en mesure de donner des leçons vu le pognon qu’il a amassé, a créé l’Institut Montaigne qui se veut un « think thank » à la française et qui n’est jamais qu’un sombre bazar tout à la gloire du libéralisme, fatalement pro-immigrationniste et qui débite des conneries à la demande.
    Aussi de voir le couple Parisot-Bébéar et quelques autres s’agiter ainsi contre l’UIMM, on se pose la question de savoir quelle en est la signification exacte. Et à qui profite le crime ? 

  • Grandeur et décadence

    1967447677.jpgJ’en ai franchement rien à foutre de Le Pen passé en vingt ans de la grandeur à la décadence. Il a berné son monde, fait cocu son électorat, mais reste, malgré tout, l’un des hommes politiques majeurs de cette Vème République qui a beaucoup plus existé par ses vicissitudes, ses serviteurs véreux et ses magouilles que des grandeurs dont elle a essayé, en vain, de se parer. Il faut bien avouer que le petit personnel était de médiocre qualité et les serviteurs comme tous les serviteurs, des courtisans mal fagotés et ravalés au rang de suce-bite.
    Il ne peut exister de grandeur que lorsque le peuple est tenu et ses maîtres exemplaires. Il y eut de grands rois et donc de grands courtisans qui furent tous dévoués à la cause d’un peuple qu’ils servaient. Et ce peuple fut grand.
    La démocratie a malheureusement inversé les propositions. On a vu la médiocrité tenter de se mettre au service d’une cause qui la dépasse pour au final voir les hommes se déchirer au nom des clans qu’ils représentent. C’est que tous ces hommes ont oublié la cause qu’ils se devaient d’abord de servir, celle du peuple. Aussi, à défaut, ils se servent. C’est ainsi que les peuples partent en vrille et disparaissent. Car, nous sommes bel et bien voués à la disparition. Il n’y a plus d’élite pour éclairer le peuple mais une oligarchie qui se remplit les fouilles en nous tirant des bras d’honneur.  Ne dit-on pas de son dernier président qu’il est bling bling !
    Et, comme le bon peuple aime les images, cela donne au final le spectacle pour le moins rocambolesque d’une Sophie Marceau, simili actrice dont l’unique gloire est d’avoir un cul exposé sur grand écran, refusant de figurer sur le même plateau de télévision qu’un Le Pen dont l’animateur vedette s’appelle Poivre. Au nom d’une conscience démocratique exacerbée sans doute !