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  • Allez, on enterre 2007

    7bc9130802a4716d457db5bdc8cd8d07.jpgMême ma bouchère s’en mêle. Une brave dame qu’un méchant accident oblige à garder la tête inclinée sur le côté. Sa viande, c’est la meilleure du quartier. On se connaît bien puisque l’on se rencontre régulièrement à la caisse tous les deux. Ca créé des liens. « Rendez-vous compte, ils (les pouvoirs publics, ndrl)) en sont à s’attaquer aux petites retraites. Ils ont encore trouvé le moyen de leur piquer du pognon, aux vieux. On n’arrête pas de payer. Comment tout ça va finir ? » Mal, lui ai-je répondu.
    La dame de poursuivre: « Et, on nous le montre (Sarko, ndrl) avec sa poule en train de se balader en Egypte. Il ferait mieux de trouver des solutions, car ça va pas durer comme ça encore longtemps. »
    Vox populi, vox dei !
    Inutile de jeter de l’huile sur le feu. Pas étonnant qu’à ce titre, les sondages commencent sérieusement à s’inverser sur l’échelle de Richter du média-président. Les Français aiment le spectacle, mais ils ne sont pas dupes.
    Cela dit qu’est-ce qu’on va retenir de cette année 2007 ? Assurément l’élection de Sarko 1er roi des coquillages. Une élection exemplaire dans le genre, menée au pas de charge face à une gauche défaite et réduite à sa Ségolène minimum qui s’est bien souvent demandée ce qu’elle foutait là. Seul Bayrou, l’illuminé des Pyrénées, dont le programme ni droite ni gauche a totalement foiré, se voyait déjà au sommet de l’affiche. Allez, retour au tracteur.
    Sinon, vous et moi, on fait le décompte de nos « emmerdements », du fisc qui nous pompe, de la vie qui ne cesse d’augmenter, des boulots qu’on ne cesse de chercher, de cette société bloquée, frileuse et qui a peur de son ombre.
    On ne sait même plus si nous sommes riches ou pauvres ! Une chose est sûre, on ne s’enrichit pas. Et quand la classe moyenne n’a plus de perspectives, le stress la gagne. Qui disait classe laborieuse, classe dangereuse ? Ne sommes-nous pas, dans notre grande majorité, cette classe laborieuse. Hier, heureuse, aujourd’hui désabusée et, plus grave, désenchantée. Ô ce ne sont pas les riches qui posent problème, non, c’est tout le système lui-même qui s’affole et tourne à l’oligarchie totale. L’ennemi, c’est bel et bien ce libéralisme anglo-saxon qui est en train de véroler l’Europe entière. Comment en sortir ? Tel est l’unique enjeu des années à venir.

  • Bonnes fêtes de fin d’année à tous

    Faits divers

    L’année se termine dans le burlesque et le fait divers. Ce qui n’est pas fait pour nous déplaire.

    L’affaire Sarkozy. Non, non, pas l’histoire de Carla Bruni, dont on se fout complètement, mais le fait que Sarko 1er ait, une fois de plus, éprouvé le besoin de faire appel à son copain Bolloré pour le transporter en Egypte. Pour une fois, je suis d’accord avec Le Monde et Arnaud Montebourg pour dénoncer ce copinage. Le président de la République dispose de moyens de transport dont il peut faire usage à sa guise et notamment d’une flotte d’avions de tous calibres. Qui irait lui reprocher de prendre quelques jours de vacances quand la fonction présidentielle le mobilise 24 heures sur 24 ? Faire appel à Bolloré, c’est en effet se mettre en situation de dépendance vis-à-vis d’un homme qui est d’abord un industriel. C’est un faux pas. Et c’est dommage après le surprenant discours du Latran à Rome. Sarko 1er aurait-il des difficultés à distinguer le bien du mal ?

    87a16caaeb8064a8a5c655274b1e8f55.jpgBadinons, badinons. La mère de Fontenay, patronne d’un des comités Miss France – racheté par Endemol pour un bon paquet de fric – monte sur ses grands chevaux au motif que la dernière miss France s’est livrée à des séances de photos contraire aux bonnes mœurs … du règlement édicté par la duègne. La Fontenay veut donc destituer la miss de son titre. Or, on apprend incidemment, que la jeune fille en question, ex miss Réunion, n’a pas été élue innocemment, bien au contraire. Elle doit son élection à la volonté (des pouvoirs,  mais lesquels ?) de revaloriser le tourisme sur l’île de la Réunion qui en a pris un grand coup avec l’épidémie du chikungunya. Et, peut-être aussi au fait que c’est le territoire français qui a le plus de RMistes. Bref, à la Réunion, ça gueule dans tous les coins, l’évêque s’en est mêlé et Christian Estrosi aussi. C’est dire si l’affaire est sérieuse. Enfin, on aura appris ce que l’on savait déjà, que cette élection des miss est truquée et fortement politisée. La blonde aux yeux bleus, bonne Gauloise de souche, ne fait plus recette.
     
    Moeurs d'aujourd'hui. Considérant que la subvention qui lui est allouée par le ministère de la Culture n’était pas à la hauteur de ses espérances, le sieur Bartabas qui dirige l’académie du spectacle équestre (largement déficitaire) et logé gracieusement dans les écuries du roi à Versailles, a mis à sac le bureau du directeur de la Direction des affaires culturelles d’Ile-de-France.   
     
    Disparition. Julien Gracq est mort. A 97 ans. Je n'étais pas un de ses grands lecteurs. Mais, ce qui disparaît avec lui c'est une certaine forme de civilisation à laquelle nous étions très attachés où le livre tenait une place centrale. Et pas le téléphone portable.

  • Un brouhaha permanent

    Je plains sincèrement madame Betancourt d’être retenue prisonnière en Colombie par les Farc dans des conditions que l’on ignore mais qui n’ont certainement rien à voir avec le confort d’un simple deux étoiles. Le battage autour de sa libération me paraît excessif et je dois même avouer que je m’en tape. D’autant que cette dame est largement responsable de son sort. Bien que prévenue, elle s’est obstinée à se rendre dans cette région où les bandes armées pratiquent l’enlèvement systématique. Je considère qu’il y a en France, pour ce gouvernement, d’autres urgences que la libération de cette dame et je ne vois pas à quel titre d’ailleurs on pratique une telle ingérence dans les affaires colombiennes. Un pays où, par ailleurs, les narco-dollars engraissent autant les caisses de la CIA que celles des autorités locales.
    Quand des bandes armées tirent sur la police ou les pompiers dans nos banlieues, j’attends des réponses claires de la part d’un président qui me paraît plus dans l’agitation que dans l’action, plus dans la fiction que dans la réalité.
    Quand, de surcroît, un ministre de l’immigration, un certain Hortefeux, vient nous dire qu’il préfère parler « d’éloignement » que d’expulsion vis-à-vis de tous ces clandestins qui n’ont rien à foutre dans ce pays, je m’inquiète sérieusement et je me dis qu’il est grand temps d’offrir à ce monsieur un dictionnaire ou un stage chez Darcos. Car le mot éloignement n’exclue en rien le retour. Bien au contraire, il le suggère. Que M Hortefeux cède à ce point au politiquement correct n’augure rien de bon pour l’avenir et sur l’action qu’il entend mener dans ce ministère qui est, il faut bien l’avouer, une sorte d’anachronisme linguistique : immigration, intégration, identité nationale et codéveloppement ! Ca ne veut proprement rien dire ou bien alors tout et son contraire.
    Deux mots sur l’affaire Bolufer, ce directeur de cabinet qui bénéficie d’un logement à prix très modéré de la ville de Paris, acquis sous Chirac en 1981. Rien à voir avec l’affaire Gaymard. Ce monsieur, énarque de son état, a fait comme beaucoup de ses confrères, demandé et obtenu un logement dans le parc privé de la ville de Paris à un prix défiant toute concurrence. Il n’est pas le seul dans ce cas (souvenez-vous de Juppé). Je ne connais pas ce monsieur, mais je trouve franchement hors de proportion la sanction qui lui est infligée : la perte de son emploi d’une part et les noises que Delanoë ne va pas manquer de lui chercher pour son appartement. Il sera donc doublement sanctionné pour un fait ne relevant d’aucun délit que je sache. D’accord, il a été maladroit. Et alors ? C’est petit, mesquin et étriqué. A l’image de cette République bananière.
    Courage Fillon !

  • Sauvons le patrimoine de l'Imprimerie nationale

    Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy


    4f0233cddbc7e7b1830644f64de35ab1.jpgAvec 25 000 savants et intellectuels, l'écrivain Jérôme Peignot en appelle ici à la sauvegarde des trésors de l'Atelier du Livre de l'Imprimerie nationale

    Monsieur le Président de la République, Nombreux sont les philosophes qui ont soutenu que notre avenir est inscrit dans notre passé. De cette pensée, vous vous êtes tout récemment fait le défenseur. Lors du discours que vous avez prononcé à l'occasion de l'inauguration de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, vous avez eu cette phrase : Il ne sert à rien d'être si fier de notre patrimoine et de continuer à mégoter pour l'entretenir.» Il est une part essentielle de notre patrimoine national qui mérite d'autant plus votre attention qu'à elle seule elle résume tout ce qui caractérise notre civilisation française : l'Atelier du Livre de l'Imprimerie nationale. Il s'agit d'un ensemble unique au monde. A l'héritage exceptionnel de ses collections, dont les plus anciennes remontent à François Ier - poinçons et caractères, gravures sur bois et en taille-douce, vignettes, fers à dorer, soit au total plus de 500 000 pièces -, il allie l'essentiel des métiers d'art qui composent l'histoire de l'imprimerie et de ses techniques : gravure de poinçons, fonte de caractères en plomb, composition manuelle et mécanique, impression typographique, lithographie sur pierre, taille-douce et phototypie.
    Nos compositeurs orientalistes disposent en outre des fabuleux trésors accumulés au fil des siècles. Les plus célèbres sont les grecs du Roi dessinés par Claude Garamont pour obtempérer aux voeux de François 1er, les buis du Régent, 80 000 caractères chinois gravés sur bois de 1715 à 1740. Hiéroglyphes, cunéiformes, hébreu, araméen, samaritain et rabbinique, douze styles de caractères arabes - coufique, karmatique, d'Avicenne... -, sept langues de l'Inde, éthiopien, arménien, tifinagh, palmyrénien, tibétain, khmer, siamois, mongol, chinois, japonais, maya... ce sont au total 72 écritures et plus de 50 langues du monde qui peuvent être composées avec les caractères historiques de l'Imprimerie nationale. A cet ensemble il faut adjoindre une bibliothèque historique de 30 000 ouvrages, dont la plupart sont d une valeur inestimable.
    Après la vente de l'immeuble de l'Imprimerie, rue de la Convention à Paris, et celle de la maison d'édition de l'entreprise qui éditait, entre autres, les Editions du Patrimoine lancées par André Malraux, l'Atelier a été installé (il faudrait plutôt dire «parqué») dans un hangar de 1 000 mètres carrés - alors qu'il en faudrait plus du double et, pour ce qui concerne les livres, sans le degré hygrométrique convenant à leur conservation - à Ivry-sur-Seine, où, très réduite, son activité est fortement déficitaire. Cette dangereuse solution ne saurait être que temporaire.
    Un petit groupe d'intellectuels, le Collectif Garamonpatrimoine (1), a émis sur internet, il y a déjà trois ans, un manifeste appelant à la défense de cette richesse que le monde entier nous envie. Ce texte qui s'adresse au ministre des Finances, sous la tutelle duquel se trouve toujours aujourd'hui et de façon anachronique placé ce patrimoine, a été signé par plus de 25 000 personnes, dont nombre de savants, d'enseignants et d'intellectuels, tant français qu'étrangers.
    Le Collectif Garamonpatrimoine promeut un projet vivant tourne vers 1 avenir ou la production de l'Atelier serait maintenue et articulée à l'enseignement, à la formation et à la recherche. Nous en avons tracé les contours dans un projet pour un Conservatoire de l'Imprimerie, de la Typographie et de l'Ecrit CITE. Deux pistes concrètes vont dans ce sens : la Maison internationale de l'Illustration à Bobigny et le projet de l'Ecole Estienne.
    Nous comptons sur vous, Monsieur le Président de la République, pour :
    1- lever la tutelle du ministère des Finances sur ce dossier et la confier au ministère de la Culture;
    2- transférer ce patrimoine dans l'un des deux lieux évoqués dans le cadre du projet CITE. En cas de blocage, nous savons que le Musée de l'Imprimerie à Lyon et celui de Nantes seraient preneurs de ce trésor. Encore faudrait-il que l'Education nationale participât à la mise en oeuvre de ce plan;
    3 - étendre le classement du Cabinet des Poinçons à l'ensemble des caractères, des machines, de la bibliothèque, bref à l'ensemble de l'Atelier et, bien entendu, de ses savoir-faire;
    4 - engager enfin une politique active en faveur de ce patrimoine. Au terme de cette lettre, permettez-moi de citer ce superbe exorde de Diderot dans la «Lettre sur le commerce des livres» : «Entre les différentes causes qui ont concouru à nous tirer de la barbarie, il ne faut pas oublier l'invention de l'art typographique. Donc, décourager, abattre, avilir cet art, c'est travailler à nous y replonger et faire ligue avec la foule des ennemis de la connaissance humaine.»
    Avec l'espoir d'être parvenu à vous convaincre d'agir rapidement en faveur de cette cause, je vous prie de bien vouloir croire à l'assurance de ma très haute considération.

    (1) garamonpatrimoine. Org/jeromepeignolfree

  • Un certain monsieur Poutine

    b0cfcca1e9836db27a5994caa16aa796.jpgLa presse occidentale n’a pas manqué de se déchaîner contre Vladimir Poutine au sujet des élections législatives qui ont eu lieu le dimanche 2 décembre 2007 et qui voient le parti du Président, Russie unie, l’emporter largement avec plus de 64 % des suffrages.
    La presse occidentale, évidemment, ne manque pas de souligner le caractère fort peu démocratique de ces élections mais plus encore l’ensemble des processus de décisions politiques entièrement concentrés entre les mains d’un même homme.  Bref, Vladimir Poutine se comporte en tsar et non en homme politique élu démocratiquement. Nous en conviendrons bien volontiers. Est-ce pour autant choquant au regard du spectacle auquel nous avons assisté au lendemain de la chute du mur de Berlin et de l’écroulement brutal de tout le système communiste. Ah, oui, on a vu fleurir les mafias et des dirigeants corrompus (Elstine notamment) qui se sont payés sur la bête et le dos du peuple russe. Certes, il est plus satisfaisant pour l’esprit de nos belles consciences morales occidentales d’élire démocratiquement des imbéciles. Le catalogue des noms est bien fourni.
    Je ne pense pas que Valdimir Poutine ait des leçons à recevoir de nous et je trouve dommage que Nicolas Sarkozy se soit entiché de Bush et du modèle économique anglo-saxon plutôt que du leader russe. Ce libéralisme débridé que nul ne contrôle détruit nos emplois au même titre que notre culture – je suis sidéré de la place prise par les musiques d’abrutis dont on nous abreuve au détriment du livre qui semble avoir disparu de notre horizon.
    Un capitalisme contrôlé, encadré et au service de l’homme (de son destin historique exactement), tel me semble être le chemin suivi par un Poutine qui a parfaitement compris que l’important était de redonner aux Russes leur dignité et leur fierté perdues. Que cela avait plus d’importance à ses yeux que de boire du Coca Cola et de bouffer des hamburgers, parfaits symboles d’un monde décadent, aseptisé et sans âme. 
    J’invite donc monsieur Sarkozy à changer son fusil d’épaule pour quelques raisons très simples.
    D’une part, la Russie nous est géographiquement beaucoup plus proche que l’Amérique. Nous sommes, à ce titre, une puissance continentale et non maritime. Ce qui veut dire que nous ne sommes pas une thalassocratie comme l'Angleterre ou l'Amérique. Du point de vue des mentalités, ce trait est fondamental.
    Ensuite, nous sommes liés à la Russie par notre histoire et notre religion ce qui crée des liens autrement plus puissants que ceux laissés par l’envahisseur américain de 1945 à nos jours. 
    Les ressources dont dispose la Russie intéressent au premier chef non seulement les Français mais encore les Européens dont les réserves de matières premières sont limitées. On a peut-être des idées mais le pétrole est en l'état actuel incontournable.
    Enfin, en tant que puissances continentales, la Russie et l’Europe ont tout lieu de se mettre d’accord sur une vision du monde commune qui nous protège des menées et autres dérives financières anglo-saxonnes et des assauts à venir et non encore parfaitement définis de la Chine et de l’Inde. Ces deux pays qui resteront à n'en pas douter, et c'est un signe de force, culturellement cohérent, ce qui est de moins en moins notre cas.
    S’il existe encore dans ce pays des élites responsables, il serait temps qu’elles réfléchissent rapidement sur le sujet avant de savoir s’il faut faire ou non une Union méditerranéenne à la mords moi le nœud.

  • Université ! oui mais laquelle ?

    d12b804c0849893022f98b01988b9b42.jpgIl faut reconnaître à Nicolas Sarkozy une réelle capacité à identifier rapidement les maux de notre société et d’imaginer des solutions alors que les « caisses sont vides » comme il nous l’a confirmé jeudi soir dernier dans un exercice télévisuelle de haute volée dont il a, seul, le secret.
    Etant donné la situation dans laquelle ont laissé ce pays les Mitterrand, Chirac et Jospin, la méthode Sarko, même si elle a quelque chose de celle de monsieur Coué, ne permet plus désormais à quiconque de dire « ah ! mais j’savais pas ». L’évacuation des 35 heures de l’horizon du monde du travail était une nécessité, tant cette aberration a littéralement désorganisée la société française dans son ensemble. Ce qui n’empêche pas la mère Aubry de se représenter à Lille … Passons, c’est de la soupe politicienne.
    Non, là où le bas blesse dans le discours de Sarko, c’est l’injection de plusieurs milliards dans l’Université française. Non qu’il faille ignorer l’Université, loin de moi cette idée. Il faudrait surtout la réformer et par là même l’ensemble de notre système éducatif. Mais, qui va prendre le risque de réformer le « mammouth » ? Il y a pourtant quelques mesures simples à prendre et nullement révolutionnaires. D’une part, orienter dès la troisième une bonne moitié d’une classe d’âge vers l’enseignement professionnel. Redonner au baccalauréat son statut de ticket d’entrée à l’Université et que l’Université cesse de voir arriver pour zoner des mômes qui seraient mieux ailleurs. Il y a toute une pédagogie de l’orientation à initier et ce bien avant le baccalauréat.
    D’autant que l’enseignement professionnel ne ferme en rien la porte des universités. Car la France, dans les années qui viennent va manquer cruellement de maçon, de menuisier, d’électricien, etc., bref d’artisans qui seront certainement plus heureux avec leur marteau en poche qu’un diplôme bidon de sociologue véreux.