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  • Un étrange climat de guerre civile

    56080a90a981b7209f6ec9bb8e835822.jpgLes événements de Villiers-le-Bel ne sont pas faits pour nous étonner. En revanche, ce qui est nouveau, c’est l’utilisation d’armes à feu contre les policiers qui font monter d’un cran de tels événements qui frôlent désormais la guerre civile.
    Une chose est certaine, ce ne sera pas en saupoudrant des crédits dans cette commune et aux alentours que l’on calmera une situation d’exaspération et de rancœur permanentes de la part de populations ghettoïsées et qui s’en sortent grâce à une économie souterraine.
    Toutes ces bandes ont, il faut en être conscient, qu’une seule et même loi : celle du plus fort. Et, comme ils n’ont strictement rien à perdre, ils en ont franchement rien à foutre d’incendier et de piller écoles, magasins et bibliothèques qui sont autant d’endroits où ils ne mettent jamais les pieds.
    Alors me direz-vous que faire ? Là est la question quand on sait que notre classe politique a la trouille et qu’elle est incapable de prendre la moindre décision en termes de fermeté, sauf à balancer des appels au calme qui ne servent pas à grand chose. Ô, certes, dans le meilleur des cas, on va mettre la main sur les tireurs. Car la police fait plutôt bien son boulot. Mais après ?
    Notre classe politique a d’autant plus la trouille qu’elle est responsable de cette situation. Revenons en arrière. Voici des décennies maintenant, le patronat français réclamait à corps et à cris de la main d’œuvre bon marché. Et, nos politiques ont signé tout et n’importe quoi en la matière, notamment le regroupement familial (merci Chirac) qui, sous couvert d’humanitaire, a créé de toute pièce un lumpenprolétariat qui faute de travail s’est retrouvé marginalisé dans ces cités d’urgence aux abords des grandes villes. Dans ces ghettos, ce lumpenprolétariat a su tisser des liens de solidarité. Coupées culturellement de leur milieu d’origine, ces populations ont trouvé dans l’islam le ciment d’une identité perdue.
    A ce petit jeu, c’est bel et bien la soi-disant République "une et indivisible" qui en a pris un grand coup dans la gueule. L’islam n’a rien de laïc. Les masses islamisées constituent de plus en plus une entité qui n’aura de cesse que de combattre les lois de cette République qu’elle ne reconnaît qu’à demi-mot tant que le rapport de force ne joue pas en leur faveur.
    Nous en sommes là. Et ce d’autant que l’immigration, dans notre beau pays, n’est pas un phénomène marginal et que les flux migratoires, aux dernières nouvelles, ne tarissent pas, n’en déplaise à Brice Hortefeux et Michèle Alliot-Marie.
    Nous posons donc cette question léniniste à nos politiques : que comptez-vous faire ?

    PS/ J’allais oublier les détraqués sexuels que les juges remettent en liberté et dont une jeune fille de 23 ans vient de faire les frais dans un train de banlieue. Une trentaine de coups de couteaux, comme ça, un dimanche, en allant voir ses parents !

  • No future

    cecf46a918fcf9f6ebec30b51c277923.jpgDix jours de grèves où une fois encore ces messieurs des transports en commun auront enquiquiné toute une frange de la population qui n’a que ses guiboles pour marcher, sa bagnole pour se déplacer, et ses fins de mois difficiles à boucler. Les travailleurs – travailleuses – si chers au cœur de nos syndicalistes, Arlette de pacotille et autres gauchos au sens large du terme, n’ont rien trouvé de mieux que de se pourrir la vie mutuellement. Moi, je n’appelle pas ça un droit quand des pauvres font chier d’autres pauvres ! On appelle cela le droit à la grève, on inscrit ça au rang des libertés dont dispose soi-disant les citoyens. C’est en fait un vaste bal des cocus. Et Sarko a beau jeu de berner tous ces imbéciles heureux qui ne demandent pas mieux que de se faire circoncire gratos. Et de payer pour ça.
    Dans le même temps, dans les banlieues, tout est bon pour foutre à feu et à sang des bourgades entières comme c’est le cas à Villiers-le-Bel où deux gamins d’origine maghrébines se sont emplafonnés dans une voiture de flics avec des engins volés. Des hordes barbares – 50 à 100 individus - se sont répandues illico en ville pour mettre à feu et à sang tout ce qui leur tombait sous la main : magasins, voitures, flics mais surtout un commissaire de police roué à coups de barre de fer.
    Et le Parisien de titrer : Une cité s’embrase ! Il leur faut quoi aux journalistes du Parisien pour s’apercevoir qu’il s’agit là d’actes de guerre civile ? Les mots n’ont même plus de sens pour des gens dont c’est paraît-il le boulot.  D’autant qu’à la télé, un peu plus tard, il est précisé qu’il a été fait usage d’armes à feu.
    Pendant ce temps, Sarkozy batifole en Chine avec Rachida Dati qui a réussi à exclure du voyage Rama Yade, sa grande rivale en matière de minorité visible comme l’on dit. Elle est partout la Rachida et tel que c’est parti, m’étonnerait pas qu’un matin on annonce son mariage avec Sarko, 1er. Ca fait jaser, elle est de tous les raouts, s’habille chez Dior, et étale des bijoux qui ne viennent pas de chez Burma. Ca serait bien qu’elle se présente aux municipales de Villiers-le-Bel plutôt que dans ce 7ème arrondissement, bourré de bourges friqués et autres fins de race qu’en ont rien à foutre des minorités visibles vu qu’ils les préfèrent invisibles.
    C’était la minute de vérité des Anars Associés !

  • Bretons en colère

    d9312ecbef3a9d17dfbbf8f89a6e94e5.jpgUn mot sur les marins pêcheurs bretons. Leur malaise est réel et ils sont en général traités comme la dernière roue du carrosse. Il faut bien dire qu’ils n’ont jamais su se constituer en lobby comme les agriculteurs. Conclusion, nos différents gouvernants, de droite comme de gauche, ont bradé notre pêche sur l’autel de Bruxelles en général et de l’Espagne en particulier.
    Reste que le problème de la pêche en Bretagne n’est pas seulement un problème économique. Il est aussi et avant tout, dirai-je, culturel. Il suffit de se promener dans le pays Bigouden pour s’en apercevoir.  C’est la raison pour laquelle il est difficile de la rayer d’un trait de plume. On notera au passage la veulerie d’un Barnier qui n’a pas eu ce que je pense là où il faut pour aller affronter nos braves pêcheurs au Guilvinec. Tirons, une fois n’est pas coutume, notre chapeau à Sarkozy qui a eu ce courage. Mais, s’il se met à faire le boulot de toutes les couilles molles qui l’entourent,  il va avoir du pain sur la planche.
    Un XXIème siècle pas serein du tout

    8b31ef108db00b2b77103195984c60e7.jpgAvec la mondialisation certains beaux esprits – et notamment à gauche – se sont imaginés qu’un monde sans frontière verrait le jour et que, à l’image du film du regretté Jean Yanne,  nous baignerions dans une sorte de « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Cruelle désillusion, car les temps qui s’annoncent voient bien au contraire les motifs de discordes et de conflits se multiplier. Conflits qui verront nécessairement ressurgir des notions comme géographie physique et géographie ethnique, voire la géographie religieuse. Autant d’éléments qui constituent ce que l’on appelle communément une géopolitique.
    Les naïf et les gentils partisans des droits de l’homme risquent fort de vivre des jours assez sombres. Voici succinctement pourquoi.
    Dans les années 1970, les Etats-Unis ont monté un bazar intitulé l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Cette officine n’a cessé de fonctionner et que nous dit-elle aujourd’hui ?
    Que sans vigoureuse inflexion politique, les besoins énergétiques de la planète augmenteront de 55 % dans les 25 années à venir, les énergies fossiles représentant 85 % de cette hausse, loin devant le nucléaire et les énergies renouvelables. Dans cette configuration, il est évidemment tenu compte de ce paramètre nouveau : l’aspiration des 2,5 milliards d’habitants des deux géants asiatiques que sont la Chine et l’Inde.
    Au rythme des événements actuels la Chine et l’Inde vont quadrupler leurs besoins en pétrole et en charbon.
    L’Agence considère que la hausse continue de la demande est une menace réelle et de plus en plus grave pour la sécurité énergétique de la planète. Doux euphémisme.
    Ces simples faits suffisent, à l’amateur éclairé, pour en tirer les conclusions qui s’imposent : le XXIème siècle ne sera pas paisible du tout et les couteaux vont sortir pour maintenir coûte que coûte ses sources d’approvisionnement et assurer sa survie énergétique. Je remarque que le seul pays à maîtriser parfaitement ses besoins en énergies non renouvelables est la Russie. Pays que l’on accuse régulièrement de n’être pas un modèle de démocratie. Mais qui risque fort d’être un modèle d’efficacité.
    Voici qui nous donne matière à méditer.