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opposition

  • Laxisme démocratique

    Chaque jour apporte son lot de dérives et d’absurdités du système dans lequel nous vivons, cette démocratie de moins en moins contrôlée et aux mains de petits censeurs à tous les niveaux, sans parler des authentiques margoulins. En fait, il n’y a plus de hiérarchie et c’est à tous les échelons que l’on trouve ces représentants d’un ordre moral dont nous ne savons pas qui donne le la, si ce n’est l’incontournable droit de l’homme à jouer au con !

    Tenez, dernière idée de notre ministre de la Justice, Rachida Dati, mettre des interphones dans les cellules des prisons pour prévenir la vague de suicides qui y sévit actuellement. J’avoue que je suis resté sans voix cinq secondes qu’on ait pu envisager un tel truc ! Elle est tellement aux abois, la pauvre ministre, qu’elle est en train de partir en vrille. Mais, elle appartient avec la Sénégalaise Yade – que pour notre bonheur on entend de moins en moins –, et Fadela Amara au plan droit de l’homme du Président. Autant les deux dernières sont des potiches dans le décor (un peu cher quand même pour le boulot fourni) autant la garde des Sceaux a foutu un tel bordel dans notre système judiciaire, par arrogance d’ailleurs, qu’il va falloir déclencher le plan Orsec. Je ne dis pas qu’il ne fallait pas claquer le beignet des juges, nettement prompts à dégainer contre tout ce qui porte le sceau « national », mais de là à se mettre l’ensemble du système à dos, il y a un pas qu’elle a allègrement franchi. Alors, le nain, on fait quoi maintenant ?

     

    Il n’est pas une journée sans que l’on ne voit la tronche du facteur, Olivier Besancenot, trotskiste de son état, révolutionnaire le jour dans les médias et petit bourgeois quand il rejoint bobonne et son chiard le soir au coin du feu. Madame a fait la tambouille dans leur joli petit appartement montmartrois, acheté à crédit – mais oui on est propriétaire – tandis que l’autre idiot utile du capitalisme téléphone à tonton Krivine pour savoir quelle connerie il va bien pouvoir raconter le lendemain. Car, voyez-vous, il a osé comparer un pistolet électrique Tazer à un flingue ! Horresco referens. Ces cons de chez Tazer n’ont rien trouvé de mieux que de faire enquêter sur le gonze, histoire de savoir s’il aurait pas des fois une casserole au cul, ou plus simplement une petite histoire gentillette avec une crémière quelconque ! Que nenni. Mais voilà, c’est venu aux oreilles du révolutionnaire en carton qui a déclenché le plan Orsec médiatique. Du coup, ces cons de media nous bassinent avec cette histoire dont on a rien à foutre. Tazer-vous Elkabbach !

    Dernier sujet délicieux sur la vertu en régime démocratique : les banques ont sinistré les finances des villes en leur fourguant des actions pourries ! Des « subprimes » en quelque sorte ! C’est le thème du jour. La plupart des villes françaises sont endettées. Ca nous le savions depuis longtemps. Il faut dire que si la plupart des maires tentent d’œuvrer au mieux pour leur ville, ils pètent en général les plombs avec leurs rêves pharaoniques ! Et là les exemples sont légion. Si, à la connerie des maires, on ajoute l’escroquerie des banques, les citoyens n’ont pas fini de payer la note. Déjà que la plupart des villes foutent du fric en l’air avec ce que l’on appelle pudiquement les budgets sociaux – aides diverses et variées aux populations immigrées notamment qui ne servent en général à rien, mais il faut bien payer la paix sociale – si les banques en rajoutent, nos villes sont endettées pour les cinq siècles à venir. A l’origine du désastre, les montages sophistiqués de banques, comme Dexia (ex-Crédit local de France), la Caisse d’Epargne-Natixis, le Crédit agricole ou encore Fortis. Autrement dit toutes les banques que l’Etat vient de renflouer, cherchez l’erreur !

    Voilà, ce sera tout pour aujourd’hui … je crois que je vais aller m’inscrire au chomdu et regarder le monde s’agiter avec mon pote Mamadou qui branle rien depuis belle lurette avec ses quinze gosses et ses trois femmes … je compte pas les occasionnelles… Il a tout compris, Mamadou, entre le village où il faut bosser et la banlieue parisienne où il se la coule douce… en écoutant, chanter le vent…

  • A défaut d’un destin cherchons-nous un avenir

    Nous savons tous que l’homme n’est pas un animal raisonnable. Le voudrait-il que je ne suis pas sûre qu’il y parvienne. En revanche, je suis souvent frappé par le bon sens qui émane de la parole du peuple, à qui il n’est pas besoin de faire un dessin pour comprendre les aléas du monde et les nécessités de l’heure quand l’aveuglement de nos politiques et les voies sans issue  qu’ils empruntent en général me consternent. C’est d’autant plus inquiétant que la crise est bel et bien là, avec un Sarko qui nous la joue « agité du bocal ». Soyons honnête, je ne ferai pas à Sarko de reproches trop sévères pour une fois, car dans cette Europe de couilles-molles, il a fait preuve d’une belle détermination. Et son idée de mettre en place une boussole ou une règle du jeu dans le bordel financier libéral éviterait peut-être à l’avenir que ça se reproduise.
    Toujours est-il qu’il serait bon de tirer les premières conclusions, non hâtives, au regard de ce qui vient de se passer.
    Première évidence : le politique doit reprendre le pas sur l’économie. C’est le politique qui décide, car le politique, c’est la volonté du peuple et ce devrait être aussi de tracer un destin. Mais, n’en demandons pas trop pour l’instant. Quand l’Etat remet du fric dans les banques, c’est un acte politique. Mais, c’est aussi le fruit de notre labeur !
    Seconde évidence : il faut abandonner le modèle anglo-saxon qui privilégie l’actionnaire au détriment du travailleur. Il faut recentrer l’économie sur les besoins réels et non sur une hypothétique croissance exponentielle qui nous conduit tout droit dans le mur. Il faut recentrer l’économie sur l’industrie et la recherche. De toute manière en Europe nous n’avons pas autre chose à vendre avec l’agroalimentaire. C’est déjà pas mal me direz-vous.
    Il nous faut être des écolos intelligents. C’est-à-dire protéger les ressources et mieux évaluer nos besoins.
    Il faut se recentrer sur l’Europe et élaborer un modèle socio-économique européen qui exclue d’emblée les anglo-saxons. La puissance sera continentale et elle l’est de plus en plus par le retour sur la scène internationale de la Russie.
    L’Europe se doit de protéger ses intérêts et par-delà son identité fort mise à mal ces derniers temps. Je pense que les choses s’imposeront d’elles-mêmes dans la mesure où la rareté des ressources va ramener l’homme à se poser les vraies questions et d’en finir avec 50 ans de cette idéologie de gauche égalitariste qui nous a collé dans la panade. Je pense que certains individus s’épanouiront beaucoup mieux dans un camp de travail, joyeux, écolo et prospère que sur les ondes radios et les journaux où ils sévissent en général. Le facteur trotskar mérite bien d’aller biner les betteraves. Cela le rapprochera de Mao.

    Outre qu’il faut revoir notre modèle économique, c’est-à-dire notre rapport au monde, sur un mode économe et de décroissance, tout comme il me paraît urgent de revoir notre système éducatif. L’un ne va pas sans l’autre. Pour se faire, il faut d’une part réintroduire la sélection à l’école et, d’autre part développer les filières professionnelles dans la mesure où un artisan est aussi nécessaire qu’un ingénieur. Tout individu ne rentrant dans aucun de ces cadres sera affecté comme manœuvre dans le bâtiment et les filles dans le système de santé. Par ailleurs, il faut remettre sur pied, et sur d’autres critères, l’armée et ce en vue d’un cadre européen plus large mais aussi plus efficace.
    Enfin, l’Europe doit se poser la question de son destin face à un monde qui va plutôt dans le sens du conflit que de la paix. Et aller vérifier si Poutine est aussi grand que cela.

    Première partie du programme.

  • Le capitalisme : un grand corps malade

     

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    Dans le fatras d’analyses qu’il nous a été donné de lire sur la fameuse crise financière, celle du prix Nobel d’économie que Paul Krugman vient de recevoir n’est pas la plus sotte : « C’est une crise des certitudes dans le système. C’est une crise du crédit bancaire, de l’énergie à bas prix, de l’accès à la nourriture, du commerce mondial. Et, surtout, de la régulation, ou de son absence. Et, contrairement à ce que l’on entend, il n’y a aucune gouvernance économique et financière dans le monde depuis vingt ans, c’est une fumisterie. Et cela peut avoir des conséquences dramatiques. »  Il est bon de préciser qu’il a tenu de tels propos au mois d’août à Libération et que l’on était à peine entré dans la crise et qu’il n’avait pas le prix Nobel.
    Crise d’un système, on l’aura bien compris. Les premiers touchés, ce sont les petites entreprises qui ne peuvent plus emprunter pour investir dans les hommes et le matériel. Donc, cela signifie qu’à terme le chômage va augmenter. Une fois de plus, c’est le peuple qui trinque parce que les hommes qui ont pourri le système se foutent complètement des réalités économiques, vu qu’ils vivaient dans un monde virtuel où la règle du jeu était la même que celle du Loto. Une seule loi : faire du fric.
    Retour à la réalité, car le système vient bel et bien d’exploser au point que l’on peut parler de la crise du capitalisme la plus grave depuis 1929, quand bien même la situation n’est pas comparable.
    Je ne suis pas économiste je ne vais donc pas vous ennuyer avec des théories à la con, si ce n’est que je note au passage que tous ces beaux « esprits économiques » n’ont, semble-t-il, rien vu venir, pas plus que nos inspecteurs de finances d’ailleurs à qui sont confiées les finances publiques. Je note également au passage que lors de sa campagne présidentielle, Sarkozy trouvait que les Français n’était pas assez endettés à l’image des Américains. Il est revenu dare-dare sur cette proposition.
    Grosso modo, vous qui n’êtes pas plus idiot que moi, vous avez compris que la crise actuelle vient du fait que l’on a totalement ignorer que la richesse naît d’abord du travail de l’homme. Que c’est lui, et lui seul, qui crée la richesse. Ensuite, cette richesse doit être à peu près équitablement répartie. Je veux dire que plus nombreux sont ceux qui partagent le gâteau, mieux la société fonctionne. Qu’il y ait des riches et des pauvres, cela a toujours été. Mais qu’un petit nombre amasse l’essentiel de la richesse n’est pas viable. Pas plus que n’est viable le chef d’entreprise qui sinistre sa société tout en partant avec la caisse. Non, la richesse sert à créer des entreprises pour faire travailler les hommes et leur donner un juste salaire. C’est un peu simpliste me direz-vous, mais un homme politique n’a pas besoin d’autre chose pour donner des ordres à ses services, c’est-à-dire à ses énarques : « Mettez-moi ça en musique. » De Gaulle qui ne comprenait rien à l’économie avait coutume de dire : « j’ai un ministre des finances pour ça. » Et il avait raison.
    Reste que maintenant, cette crise pose énormément de questions auxquelles il faudra bien apporter des réponses. L’Europe va-t-elle continuer d’imaginer l’Amérique comme un modèle ? Sarkozy, après avoir joué au cow-boy, va-t-il se décider à regarder une carte géographique et comprendre que Moscou, c’est quand même plus près que Washington ? L’Europe ne doit-elle pas se construire un modèle économique fiable et protéger ses emplois ? Sans donner dans l’économie dirigiste, l’Etat ne doit-il pas se réserver un droit de regard sur ce qui se passe sur les marchés financiers ? Bref, l’heure des décisions déchirantes a sonné. Sinon, que va-t-il se passer ? On va rafistoler le système ? Cela me paraît difficile. Car l’Amérique n’est plus la seule et unique puissance sur l’échiquier. La Russie vient de faire son grand retour sur le marché et Poutine n’est pas vraiment un guignol. Et puis, l’Amérique va devoir se réformer mais dans quel sens ? On imagine mal qu’elle se mette à maltraiter, comme elle vient de le faire, sa classe moyenne qu’elle a engagée à vivre à crédit. Là aussi, il va y avoir des révisions déchirantes. Une chose est certaine, l’Amérique de Bush est terminée.

     

    PS/ Des maghrébins ont conspué la Marseillaise lors d'une rencontre de football entre la France et la Tunisie au stade de France. Comme la France n'existe plus, les cris de pucelle effarouchée nous font sourire. De surcroît, 90 % des joueurs ne sont pas caucasiens. Alors, où est le problème ?

     

    PS/2 Il devient inquiétant que la politique étrangère de la France soit dictée par la soeur, Valéria, et la femme Carla de Nicolas Sarkozy en empêchant l'extradition d'une terroriste des Brigades rouges, Marina Petrella, réfugiée en France depuis des lustres. C'est d'autant plus singulier que les parents de ces deux femmes ont quitté l'Italie à cause de ces fameuses Brigades rouges qui, dans les années 70, enlevaient les "gosses de riches" !

  • UN CAMELOT À L'ÉLYSÉE

    Mon ami Philippe Randa, qui commet chaque semaine un édito de grande tenue, nous livre cette semaine une analyse des plus pertinentes de Nicolas Sarkozy à laquelle nous ne trouvons pas l’ombre d’une virgule à retirer. Aussi a-t-on a décidé, en notre âme et conscience, de vous faire partager le plaisir qu’on a pris à le lire.

    Nicolas Sarkozy continue de se présenter en homme nouveau, prêt à toutes les actions et les réformes possibles, imaginables, nécessaires, urgentes, innovantes, jeunes, modernes, dynamiques, on en passe et on en oublie sûrement… et personne ne vient lui rappeler que si rien n’a été fait à temps pour prévenir les difficultés du présent sans compter celles à venir, il n’y est tout de même pas totalement étranger : ancien ministre et même ministre d’État, outre ses nombreuses responsabilités communales, départementales ou régionales, qu’a-t-il jamais fait de concret en près d’un quart de siècle au service de l’État ?
    Rares sont désormais les médias assez libres pour dénoncer l’imposture du personnage.
    Certes, le spectacle de Nicolas Sarkozy est le seul à l’affiche, l’opposition politique est inexistante. Aussi, aurait-il bien tord de se gêner à occuper le terrain social par de fracassantes déclarations, de celles, de préférences, qu’on n’attendait pas dans sa bouche. Par exemple, hier à Toulon, devant 4000 de ses partisans, il a savamment discouru une heure durant pour expliquer comment va le Monde… ou plutôt comment il ne va pas, car nous avons frôlé le précipice et l’avons échappé belle quand le boulet de la catastrophe économique nous a frôlé. Et « la crise actuelle aura des conséquences dans les mois qui viennent sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d’achat… ». S’il le dit ! Rien n’est terminé et pour beaucoup le pire est à venir car tout est encore à faire, mais il est là pour cela, n’est-ce pas et on va voir ce qu’on va voir. Pourquoi pas ! Mieux vaut tard que jamais…
    Cette crise venue d’outre-Atlantique, c’est tout bénéfice pour l’actuel hôte de l’Élysée qui peut continuer à arborer le costume de l’homme providentiel. Pour cela, il martèle quelques vérités et sonne le tocsin. On ne pourra pas lui reprocher de ne pas avoir prévenu les Français. Pour cela, il souhaite leur « dire la vérité ». Ce qui semble être la moindre chose de la part du Premier d’entre eux.
    Mais c’est aussi la fausse note qui fait craquer le vernis et rompt l’enchantement !
    Car en répétant une fois de plus qu’il dit la vérité aux Français, comme si cela ne coulait pas de source, Nicolas Sarkozy est semblable à ces personnages qui se croient obligés de clamer leur honnêteté. Ces individus qui jurent qu’ils ne vous trahiront jamais. Ces êtres qui vous martèlent qu’ils sont vos amis. Ces interlocuteurs qui promettent de ne jamais vous mentir… Toutes choses dont l’évidence devrait se suffire à elle-même pour qu’il soit aussi outrageant de les mettre en doute qu’inquiétant de s’en vanter !
    C’est pour cela sans doute que le long discours du Chef de l’État sur la politique économique, souvent frappé au coin du bon sens, des bonnes intentions, des promesses merveilleuses et des engagements de bon aloi, laisse quelque peu dubitatif.
    On l’écoute parce que le numéro est bien fait, bien huilé, que l’artiste a du rythme et du métier. Un peu comme ces camelots dans les foires qui vous vantent à merveille le dernier robot multifonctions dont vous ne pouviez déjà pas vous passer avant même qu’il n’ait été imaginé.
    C’est presque automatiquement, quasi-inconsciemment, que vous vous apprêtez à l’acheter, quand brusquement retentit en vous un petite sonnette d’alarme…
    C’est que vous en avez déjà acheté tant et tant, de ces merveilleuses machines qui finalement se ressemblent toutes… et que vous avez soigneusement rangées au fond d’un placard, faute d’avoir jamais trouvé l’occasion de les utiliser.
    Un discours de Nicolas Sarkozy, c’est un peu la même chose : c’est merveilleux, c’est excitant, c’est tentant, mais c’est finalement bien inutile !
    Et puis, à force, on n’a plus vraiment beaucoup de place dans les placards !

    Philippe Randa
    www.philipperanda.com.

  • Vive la sociale !

    La Tour d’Argent, le fameux restaurant haut perché de Paris avec vue sur Notre-Dame, a été occupé par une quarantaine de sans-papiers. Et parmi eux, cinq employés dudit restau qui se sont faits embauchés en présentant de faux papiers. Certes, les responsables du restaurant n’ont pas été très regardants, mais il y a tromperie de la part de ces cinq noirs qui travaillent ici en situation irrégulière. Cette action a été menée par la CGT, une fois de plus, elle est spectaculaire et parfaitement négative.
    D’une part, on a affaire à des immigrés clandestins dont le destin est le retour au pays. Ca, c’est pour le général. A ce titre d’ailleurs les syndicalistes devraient être pénalisés.
    Bienfait de ces opérations, cela va rendre totalement méfiantes les entreprises qui employaient – exploitaient – des travailleurs immigrés sans-papiers et donc clandestins. Il y a fort à souhaiter que ces gens-là ne trouvent plus de travail, au risque pour ces entreprises de se voir infliger de très lourdes amendes. Il faut espérer que les entreprises se montrent plus exigeantes, d’autant que ce n’est pas la main d’œuvre étrangère qui fait défaut avec près de dix millions de maghrébins et autres subsahariens.
    Reste que cela pose tout de même un problème dans notre société que la crise financière, boursière, que sais-je encore, va rendre de plus en plus cruciale : les petits boulots. Et donc, l’encadrement trop rigoureux des entreprises où les patrons de petites et moyennes entreprises ne peuvent plus sortir dix euros de leur poche sans le déclarer au fisc. Notre société crève d’étouffement ou plutôt elle crève de ce que l’Etat et le ministère des finances sont les ennemis du citoyen et de l’entrepreneur. Et faut arrêter de voir les grands patrons – énarques en général – se barrer avec la caisse.
    J’avoue que je pense beaucoup de mal de l’économie anglo-saxonne, mais pour ce qui est de laisser la société respirer et les individus vivre ou survivre à leur guise, elle est nettement plus en avance que nous.
    La faillite des banques fait rage. Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer l’essentiel de l’édito de Libération du 17/09 oeuvre du dénommé Fabrice Rousselot. Vous en tirerez les conclusions que vous voulez.

    « Au royaume de la finance folle, il faut accorder la palme de l’hypocrisie à Alan Greenspan. Depuis quarante-huit heures, il pousse des cris d’orfraie pour s’alarmer d’une catastrophe économique qui serait « la plus grave depuis 1929 ». C’est bien lui pourtant, à la barre de la Réserve fédérale américaine entre 1987 et 2006, qui est le principal responsable du séisme du moment. Lui, l’ex-gourou de Wall Street qui n’a cessé de rendre le crédit moins cher, a refusé toute régulation et a laissé le marché se perdre dans ses pires excès. Le résultat aujourd’hui, est celui d’une planète financière livrée à elle-même. Après la disparition de Lehman Brothers, personne ne peut dire de quoi les lendemains économiques seront faits. Comment faire confiance aux politiciens ou aux banquiers, alors que ces derniers n’ont aucune idée de la spirale de faillites que peut provoquer la crise des subprimes ? Des mois durant, on nous a assuré qu’elle serait restreinte aux Etats-Unis et ne toucherait que le secteur immobilier. Désormais, on pressent avec inquiétude la chute d’un géant de l’assurance et une pénurie du crédit. A n’avoir rien fait pendant longtemps, les grands argentiers de ce monde sont impuissants face à une catastrophe qui les dépasse et qui pourrait avoir des conséquences très concrètes pour tous. »

  • Oui, la guerre tue !

    Mes potes et moi, forcément, on se marre. Pourquoi me direz-vous ? Parce que toutes ces tarlouzes intellectuelles de gôôche, démocrates (mais du mauvais côté) et droit de l’hommesques (mauvais dans tous les sens) découvrent avec horreur que la guerre existe et qu’elle tue des hommes. C’est marrant, la question ne s’est pas trop posée quand les Américains se sont faits hachés menus en Irak – et ailleurs – mais il a fallu, malheureusement, que dix paras français se fassent tuer en Afghanistan pour que soudain la réalité leur éclate à la figure. Oui, la guerre tue. Et c’est même la démocratie qui est la plus grande faucheuse avec sa guerre de 14-18. Oui, la démocratie tue nettement mieux que la monarchie. Et à plus grande échelle, ça c’est sûr.
    Alors mes potes et moi, on se marre forcément, pour plusieurs raisons. La première parce que nous avons lu les bons auteurs. Montesquieu, certes, mais avant lui Platon qui taille en pièces la démocratie, démontrant bien avant Maurras qu’elle est un attrape-couillons. La liste n’est pas limitée et nombreux sont les auteurs qui pourtant nous ont prévenu. Je vais pas étaler mes connaissances ici. Mais, des adages comme « si tu veux la paix, prépare la guerre » ou « la paix n’est jamais que la continuation de la guerre par d’autres moyens » - je crois que c’est de ce bon général von Clausewitz (mort en 1831) – se vérifient chaque jour.
    Nos démocraties qui sont totalitaires – dans la mesure où elles ne tolèrent aucun autre régime que soi-disant démocratique – sont vérolées de l’intérieur parce qu’elles ne défendent pas les peuples mais des principes. Or, la première des réalités, c’est bel et bien la génétique. Oui, oui, j’ai bien écrit génétique, mais race ferait l’affaire aussi. On défend d’abord l’univers auquel on appartient. La notion est large. Et, la première manifestation de cette reconnaissance, consiste à honorer ses morts ou  ses ancêtres. Toutes les civilisations obéissent à cette règle d’or. Nous, non ! Ou plutôt plus du tout, car on pratique l’amnésie. L’amnésie est une vertu démocratique selon laquelle on ne défend que la réalité que l’on veut bien voir. Pas celle qui est. Et surtout pas le passé quand il vous gêne. C’est ainsi que des universitaires – et ils sont légions – font commencer l’histoire de France en 1789. La monarchie ? Connais pas !
    Or, un peuple n’est fort que de ses certitudes. Et un peuple qui ne se projette plus dans l’avenir, ne croit plus en son destin. Cela est si vrai que nous ne faisons plus d’enfants. Nous ne sommes pas les seuls. Ca touche tous les Européens. La faible démographie… autre maladie infantile de la démocratie et de la société de consommation.

  • Une belle arnaque

    A première vue, l’idée est séduisante. Taxer le capital, Georges Marchais aurait applaudi des deux mains et gueulé parce qu’on lui piquait son casse-croûte. En soi, donc, je ne vois rien de répéhensible dans cette mesure. Toutefois, les choses sont plus complexes qu’il n’y paraît et je dirai que Sarko a quand même été au plus simple, au plus facile, à ce qui brille à bon compte, histoire de rehausser sa cote dans les sondages.
    Sarko, surtout, se marre parce qu’il met la gauche dans l’embarras avec cette mesure d’apparence populaire. Les socialistes sont tellement obsédés par la succession de Hollande qu’ils perdent tous leurs moyens, deviennent aveugles et muets.
    Car, sur le fond cette mesure, financer le RSA en taxant le capital (1 %),  c’est un cautère sur une jambe de bois.  Tous les chiffres qu’on nous fournit sont bidons, notamment ceux du chômage et a fortiori le nombre d’allocataires du RMI. Pour une simple et bonne raison : il y a en France dix millions d’immigrés (clandestins confondus) dont l’immense majorité est au chômage et vit sur les minima sociaux, aides diverses et variées, alloc, etc.
    C’est-à-dire sur l’argent du contribuable !
    Ce RSA de l’autre baltringue, le désuet camarade de gauche très caviar Martin Hirsch (il a une gueule de faux-cul et une âme de traite), va venir alimenter un marché du travail déjà au rabais. L’aubaine pour les entreprises : RMI+RSA, c’est l’esclavage assuré. Les restaurateurs et le BTP, pour ne citer qu’eux, vont se frotter les mains. A quand le travail gratis. Cela me rappelle l’histoire d’un roi nègre qui avait décidé de monter le taux de l’impôt à 100 %.
    Non, si Sarkozy voulait vraiment faire quelque chose, il commencerait par mettre de l’ordre dans les budgets dits sociaux des communautés territoriales comme les villes, les départements et les régions. Croyez-moi, il y a là largement de quoi faire des économies. Et, si vous voulez faire encore plus d’économie, alors vous mettez votre nez dans les budgets de la formation dite professionnelle. Il y a là une manne gigantesque et parfaitement opaque où tout le monde vient se servir.
    Troisième source d’économie, beaucoup plus vaste celle-là : suivre les recommandations que publie chaque année la Cour des comptes et qui partent généralement aux oubliettes. Là encore, il y a de substantielles économies à réaliser.
    Autre grande source d’économie : demander à Bercy, la Cour des comptes, que sais-je encore, d’évaluer le coût de l’immigration, savoir où part l’argent et quels sont les économies possibles. Voici de quoi occuper utilement tous ces inspecteurs des finances et justifier enfin leur salaire. 
    Dernière mesure : réformer l’impôt et le rendre plus juste. Car entre les impôts directs et indirects, la classe moyenne est en train d'y laisser sa chemise.
    Mais surtout réfléchir à ce qui créé de l’activité plutôt que de se lamenter sur la faillite évidente du modèle français. Car au rythme où vont les choses, c’est tout notre système de protection sociale, entre autres, qui va voler en éclat.
    Mais, on ne semble pas prendre le chemin du bon sens, puisqu’il est question de faire de Mayotte un département français et donner ainsi accès au RMI à une immigration massive et totalement incontrôlée. Bonjour les dégâts.
    Force est de constater qu’une fois de plus, les mesures annoncées par Sarko à grand renfort de publicité, sont une imposture. C’est de la politique à l’esbroufe. L’heure, pourtant, ne se prête guère à ce genre de plaisanterie.

  • Kouchner peut-il régler un conflit breton ?

    Commençons par quelques banalités d’usage, quelques truismes bien lourdingues, mais il est bon de temps en temps de rappeler quelques vérités.
    Le monde agricole a profondément changé en l’espace de quelques décennies. Il est loin le temps où Charles Maurras pouvait écrire que la France était un pays de marins et de paysans. La guerre de 14 est passée par là. Les marins ont quasiment disparu et les paysans sont en bonne voie. Chaque année, nombre d’entre eux mettent la clé sous la porte. Là où la situation est tant soit peu dramatique est que l’on naît paysan, on ne le devient pas. Ou alors rarement. Ici, l’école de la méritocratie, tout le monde s’en fout ! C’est d’ailleurs ainsi que de nombreux fils de paysans sont devenus fonctionnaires.
    Le monde agricole est tout sauf uniforme. Il n’est pas un et indivisible. Il va de la petite exploitation où l’on survit en quasi-autarcie, à la grande exploitation qui est une entreprise industrielle et qui reçoit ou recevait la majeure partie des subventions européennes. Enfin, le paysan, quel qu’il soit, est ce gardien qui veille au maintien de la bonne santé de nos territoires. Une terre que la main de l’homme n’a pas modelée est une terre sans objet, morte, « latérisée ». Nous en avons malheureusement de nombreux exemples.
    S’il est vrai que depuis la guerre de 14, le paysage sociologique français a beaucoup changé, que la classe ouvrière elle-même a disparu en rejoignant les rangs de la petite bourgeoisie – sauf à considérer que l’on est en train de recréer un lumpenprolétariat avec les travailleurs immigrés –, il est impensable que disparaissent ces paysans – d’aucuns diraient le monde agricole – dont la raison d’être première est de nous nourrir.
    Je sais bien que l’on fait venir des fraises du Chili et des haricots verts du Kenya, hiver comme été, mais au rythme où vont les réalités de ce monde, il serait prudent et bienvenu de reconsidérer le problème agricole dans ce pays. Plus sérieusement, on ne peut pas maltraiter indéfiniment les producteurs au profit des distributeurs.
    La bataille que mènent les laitiers, bretons notamment, face à l’entreprise Entremont est révélatrice de l’état d’esprit qui règne dans ce pays où l’appât du gain l’emporte largement sur le réalisme social et économique. Ce qui vaut pour les producteurs de lait, vaut également pour les producteurs de viande et bien d’autres encore. On ne peut décemment obliger des paysans à travailler à perte, tout cela parce que le maquignon en a décidé autrement. Le maquignon qui dans tous les cas est ce gros distributeur, style Auchan, Casino et consorts, qui ont fait des fortunes sur le dos du paysan et du consommateur.
    Qu’ont fait les ministres de l’agriculture successifs depuis 50 ans ? Rien. Qu’a fait le syndicat agricole – d’où sa puissance – à savoir la Fnsea, pour introduire plus de justice et négocier avec les autorités dans la défense réelle des intérêts du paysan quel qu’il soit, petit ou grand ? Il a beaucoup servi ses propres intérêts en distribuant les mannes venues de Bruxelles et d’ailleurs.
    Je sais bien que je pisse dans un violon en disant cela. Mais comme disait ma tante, les faits sont têtus d’autant que la réalité est souvent pire que la fiction. Vu le nombre de gaziers qu’il va falloir nourrir, l’agriculture, au même titre que l’armée, va revenir au centre du débat. Et en matière géopolitique, l’agriculture tient une bonne place. L’Europe si elle veut exister encore demain va devoir affirmer son autonomie alimentaire au même titre que son autonomie technologique, militaire, industrielle, etc.
    Et curieusement, cette autonomie-là passe par la défense du petit producteur de lait breton qu’en a ras-le-bol de se faire exploiter par une bande de délinquants qui jouent en Bourse les fruits de son travail.
    Sinon, demain, Poutine sera encore plus grand.

  • A une semaine de la rentrée…

    Allez, adieu Pékin, pékinois, pékinoises et charlatans de tous ordres. Le cirque est fini, on remballe la marchandise. Les Anglais sont venus symboliquement prendre le relais avec leur bus à galerie qu’ils avaient aménagé et c’était assez drôle. Côté chinetoque, rien à redire, ce fut parfait. Ils sont nickel ces Chinois, polis, bien élevés, on sent que ce peuple, malgré les aléas de l’histoire, est toujours en phase avec sa culture et que Mao peu croupir en paix. L’Empire du Milieu, est une réalité. C’est pas les Ricains qui en viendront à bout avec leur culture de branleurs qui est d’abord un business, ne l’oublions jamais. Les Chinois, symboliquement, se sont et nous ont offert un spectacle grandiose dont les athlètes n’étaient que les marionnettes. La Chine reste elle-même et elle nous a fait comprendre qu’elle maîtrisait, elle aussi, la modernité.
    Côté sportif français maintenant, dans ce pays du melting-pot qui est le nôtre, celui que nos politiques nous concoctent au nom du « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », je note donc, que seuls 8 exotiques à majorité antillaise d’ailleurs, ont obtenu des médailles. Le reste revient à de bons Gaulois et en général dans des sports que j’appelle complexes parce qu’il ne suffit pas de courir ou de prendre des coups dans la gueule pour gagner. Il faut bien dire qu’en athlétisme, c’est franchement la Berezina, une seule médaille (3000 steeples) et elle laisse d’ailleurs fort perplexe tout le staff technique ! Le mec a été zappé rapidos, alors que sa performance est surprenante. Bien entraîné ou bien dopé ? That is the question, my dear !
    Bon, et le CIO, il s’est mis combien dans les fouilles ? Son président a une tronche de comptable, non, vous trouvez pas ?
    Rentrée politique…enfin presque. Pendant que les ministres se bronzaient, le Sarko lui a joué au facteur et a cumulé les heures de vol ! Pensez donc, Pékin, Moscou, Tbilissi, Afghanistan … il a pas chômé l’agité du bocal. Pas moyen d’être peinard dans la superbe villa de sa meuf au cap Nègre. Juste une petite bouffe avec les Chirac ! Il a dû se faire des UV dans l’avion.
    Et, c’est pas fini, car la rentrée va être chaude, vu qu’on est en pleine récession. Ils auront beau dire ce qu’ils veulent les Fillon, Lagarde et autre Woerth, on est dans la merde ! Et à gauche, ils demandent que Sarko révise sa copie en remettant en cause le paquet fiscal, cadeau fait aux plus riches par un président bling bling qui n’aime que ceux qui gagnent du pognon. Car cette plaisanterie nous coûte 13 milliards d’euros par an !
    A gauche, dans les think thanks ça phosphore sec et il y a quelques idées intéressantes à pendre comme de miser sur la recherche, revoir le système des retraites (et faire bosser les gens jusqu’à 65 ans) et surtout repenser l’impôt, voire faire un impôt unique comme le suggère Thomas Piketty. A droite, côté réflexion, y a franchement personne. Et s’il y a quelqu’un, il la ferme afin de continuer de bénéficier de ces petits avantages qui facilitent la vie. Ce n’est plus une classe politique, c’est un cercle vicieux.
    Sauf que la classe moyenne est en train de sombrer – entre le coût de l’essence, de l’alimentation, du gaz, de l’électricité, de la santé et de l’immigration – c’est tout l’électorat de Sarko qui va se barrer en sucette. Vous connaissez la définition du tiers-monde ? C’est un pays sans classe moyenne.

    Et Poutine dans tout cela me direz-vous ? Et bien, seul Poutine est grand !

  • Sacré mois d'août

    poutine 2006.jpgEh bien, l’été a pas été aussi calme que prévu. Les Popofs ont décidé de mettre de l’animation car Poutine, il a trouvé une peu flaiblard l’initiative de la mère Buffet d’organiser des ventes de légumes sauvages place de la Bastille. En 1789 ou 1790, la mère Buffet, ils lui auraient coupé la tronche les révolutionnaires. Aujourd’hui, elle raconte des conneries comme d’habitude, mais en plus elle a la sécurité de l’emploi. Et le père Poutine de se dire : « Comment vous voulez faire la révolution avec un facteur qui cotise pour sa retraite et une gonzesse à la tête d’un parti de cocos dont même Staline y voudrait pas. » C’est vrai après tout.  Et, aux Jeux Olympiques vous la voyez dans quoi, la mère Buffet ? Moi ? oui toi ! Ben moi, je la vois au bistrot devant un jaune ! Ou dans les tribunes. Elle était pas invité. Le sport des cocos, pourtant, c’est la marche, le marathon, histoire de s’entraîner pour les manifs quand il faut défiler sous la pluie. Enfin, quand on défilait, parce qu’aujourd’hui, c’est plus tellement à la mode.

    Il a été bon Poutine sur ce coup-là. En plus, ses soldats ont dû en profiter pour piquer le matos sophistiqué que les Ricains avaient refilé aux Géorgiens. Les 4x4 japonais, ça a dû les changer des camions à bestiaux habituels. Et, tous ça aux frais du contribuables américains. C’est là que je me marre, parce qu’il est dans une belle merde le contribuable américain. Pensez donc, leur guignol de président a déclaré la guerre à l’Irak où les fameux GI’s se sont fait découper au couteau, il s’enlise en Afghanistan, et pour finir il transforme la classe moyenne américaine en clodos ! Pas mal pour un cow-boy. Et le prochain idiot qu’ils vont élire, il va faire quoi ? Avouez qu’il a franchement de quoi se marrer Poutine.

     

    en campagne.jpgToujours est-il qu’avec cette escarmouche déclenchée en Ossètie, le père Sarkozy a dû aussi enfourcher son cadasson. Ah, les vacances peinardes au Cap Nègre, chez Madame de Maintenant. Mais, Sarko est un rapide, l’avion est prêt, il avait un plan tout préparé dans la poche, et hop, en route pour Moscou sur l’air « j’suis président, c’est là ma gloire», Medvedev le reçoit, lui corrige sa copie et, hop, il fonce à Tbilissi voir l’autre guignol de Saakachvili pour le faire signer. Et retour au bercail, car figurez-vous que Carla a invité les Chirac qui jouent les pique-assiettes chez Pinault tout l’été. Ils ont dû parler chinois, car Chirac aime tout ce qui est asiatique. Elle a dû leur filer des nem à becqueter la Carla, histoire de la jouer «  nuit câline, nuit de Chine, nuit d’amour »… Je me demande bien ce qu’il fout tout la journée le Sarko, dans la belle villa de madame, vu qu’il est monté sur pile 220 volts. Passe pas son temps au pieu quand même ?


    Img214069761.jpgAh, les Jeux. Parlons-en. Moi, j’ai trouvé ces retransmissions très frustrantes. On a eu droit à des bouts de tout et donc à rien. J’eusse aimé voir, par exemple, les plongeurs. C’est beau le plongeon. Bon, côté natation, c’est vrai on a été gâté, et ils ont pas enquiquiné la pauvre Manaudou avec leurs questions à la con. Je sais bien que la téloche, comme la radio d’ailleurs, supporte mal les blancs et qu’il faut constamment tchatcher.
    Mais, à ce degré de connerie. Leur grand truc : « Eu Marcel, tandis que t’étais en train d’usiner, tu pensais à quoi ? Qu’est-ce qui se passe dans ta tête, hein Marcel ? » Et l’autre, « ben j’pensais à mon coatch, à ma maman, à ma meuf… pas un pour dire  « que ça finisse et que t’arrête de me poser des questions à la con ! »
    En fait, je ne sais si partagez mon sentiment – ah bon vous avez pas regardé, j’comprends –, il y a eu deux Jeux : les blancs et les noirs, comme aux échecs avec les jaunes au milieu qui, eux, ont largement débordé du cadre. La course avec les Noirs, les sports complexes avec les Blancs, et des Jaunes partout qui gagnaient et qui gagnaient. C’était Le Secret de l’Espadon ! de mon pote Jacobs ! Sauf à la course, mais y sont trop petits.
    Les Chinois ont fait une belle moisson de médailles. Faut dire qu’avec un milliard de mecs, si tu trouves pas des cadors sur le lot, c’est franchement qu’il y a problème. Car, avec nos 60 millions de mecs, on trouve le moyen de remporter 40 médailles. Pas beaucoup en noir, ni en or d’ailleurs.
    Patrick Monteil fait la gueule, il a pas pu donner toute sa mesure, alors il s’est rattrapé avec la Jamaïque où il ira, promis, passer ses prochaines vacances. Cela dit, le résumé du soir à la fin de l’émission de Gérard Holtz – il est grave le mec – était très drôle avec deux mecs qui racontaient la journée à leur manière. Ca c’est du talent.