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<title>le journal du chaos</title>
<description>Revue de presse des nanars associés</description>
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<lastBuildDate>Sun, 08 Nov 2009 15:37:42 +0100</lastBuildDate>
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<title>La carte n'est pas le territoire</title>
<link>http://lejournalduchaos.hautetfort.com/archive/2009/11/08/la-carte-n-est-pas-le-territoire.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (JDC)</author>
<category>Politique</category>
<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 15:04:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lejournalduchaos.hautetfort.com/media/02/01/896546287.jpg&quot; id=&quot;media-2089485&quot; alt=&quot;euroep 1900.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le baron Alfred Korzybski, fondateur de la sémantique générale, a eu un mot aussi célèbre que profond : &lt;b&gt;&lt;i&gt;la carte n'est pas le territoire&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;. Rien de plus vrai concernant le débat lancé par le sous-ministre Eric Besson, au sujet de l'identité française. Dans le débat qui nous concerne, on peut affirmer que la nationalité n'est pas l'identité. Démonstration.&lt;br /&gt; La nation est un espace géographique récent et dont les frontières ont été fixées après la Première Guerre mondiale. En 1919, la carte de l'Europe impériale disparaît pour faire place aux Etats-Nations. En fait, c'est tout simplement l'Europe qui disparaît. Avec l'avènement de la République, la population française va s'accroître de l'apport des peuples exotiques de l'empire colonial et avec la mondialisation, on va assister à des vagues&amp;nbsp; sans précédent d'individus extra-européens qui vont se voir gratifiés de la nationalité française. Sont donc Français, non pas ceux qui veulent devenir Français, mais bien ceux qui vivent à l'intérieur des frontières de la nation. C'est la revendication majeure de tous les bazars immigrationnistes et c'est quasiment la définition que pourrait en donner le Medef.&amp;nbsp; Car, le Medef et nombre de PMI-PME, relayés et approuvés par les pouvoirs politiques quels qu'ils soient, trouvent-là un lumpenproletariat qu'ils paient avec un lance-pierre, à la grande satisfaction des actionnaires. Cet acquis de nationalité n'aurait guère d'importance s'il ne mettait en danger, par déficit démographique, l'identité française en substituant une culture mondialisée - celle des ghettos de banlieues notamment -&amp;nbsp; à ce que l'on peut encore appeler la culture française, fondement même de notre identité et que d'un mot on caricature comme Gauloise. On n'en rajoutera pas une couche sur l'irresponsabilité des politiques à la botte du grand capital.&lt;br /&gt; Il en va tout autrement de l'identité française qui ne s'acquiert pas par un bout de papier distribué en mairie.&lt;br /&gt; Nous retrouvons ici notre image : la carte n'est pas le territoire.&lt;br /&gt; Un territoire est défini par une race, une langue, une histoire et une culture. Ceci est valable sur tous les continents. Et, de ce point de vue, l'Europe est marquée par une multitude de territoires dont la carte ne rend pas compte. L'ensemble de ces territoires ont en commun la même race, blanche pour ne pas la nommer, de partager la même religion et de posséder le même substrat culturel hérité des Grecs et des Romains. Certes, le christianisme est d'essence proche-orientale, me direz-vous, mais il s'est fortement paganisé pour accoucher du catholicisme. C'est là une autre histoire.&lt;br /&gt; A l'intérieur des nations, on trouve de nombreux territoires au sein desquels on parle en général un patois - parfois une langue - et dont les coutumes comme les moeurs sont bien spécifiques(1). C'est cet ensemble qui a accouché du génie européen, qui a déterminé la psychologie des peuples (2) et marqué leurs différences autant que leur ressemblance. Jusqu'à la catastrophique Révolution française, l'Europe était une réalité, tant pour la noblesse qui passait d'une cour à une autre que pour les commerçants ou les soldats qui se vendaient souvent au plus offrant et qui constituaient les seuls nomades de l'époque.&amp;nbsp; Les populations, elles, demeurèrent fort stables et très homogènes car peu voyageuses (3).&amp;nbsp; Il faudra attendre l'avènement du chemin de fer, à la fin du XIXe siècle, pour que l'on assiste aux premiers mouvements de populations. Dans le même ordre d'idée, il est faux de dire que la France est une terre d'immigration. Elle a, au contraire, été une terre d'émigration à la suite de la Révolution.&lt;br /&gt; L'identité française est donc marquée par ce que Fernand Braudel appelait la longue histoire qui est aussi une longue mémoire. Pour toutes ces raisons - indépendantes d'ailleurs de la volonté des Gaulois - les « Français z'issus de l'immigration » ne possèderont jamais l'identité française. Et, qu'ils se disent Français importe peu, puisque la carte n'est pas le territoire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (1) Arnold Van Gennep, Le folklore français, 4 tomes, Bouquins, Laffont&lt;br /&gt; (2) Herman de Keyserling, Analyse spectrale de l'Europe&lt;br /&gt; (3) Jacques Dupâquier, Histoire de la population française, 4 tomes.&lt;/p&gt;
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<title>La révolte des zozos</title>
<link>http://lejournalduchaos.hautetfort.com/archive/2009/11/03/la-revolte-des-zozos.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (JDC)</author>
<category>Edito</category>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 00:39:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Je l’avoue, on a tendance à charger le mulet sur Sarkozy. Ce dont il se fiche éperdument, vu que c‘est lui qui est du bon côté du manche. Reste qu’on se fait quand même un devoir de dire du bien de lui quand les mesures qu’il prend sont judicieuses. On n’est pas sectaire.&lt;br /&gt; Donc, on est d’accord avec lui sur la suppression de la taxe professionnelle et sur la réforme territoriale.&lt;br /&gt; Le père Raffarin ne manque pas de culot avec son équipe de bras cassés sénatoriaux de vouloir laver plus blanc que blanc comme disait Coluche. Cela fait des décennies que de tous les côtés, élus inclus, tous réclament la suppression de la taxe professionnelle comme un impôt injuste sur les sociétés. Sarko a le mérite de le faire.&lt;br /&gt; Depuis qu’il n’a pas obtenu le Sénat, Raffarin trimbale sa rancœur.&amp;nbsp; Que les maires fassent un peu la gueule, on peut le comprendre. Rappelons quand même que cet impôt – car c’en est un – qui alimente les caisses des communes est ponctionné sur la masse salariale des entreprises. Il est question de la remplacer par un impôt foncier qui va nécessité une réforme du cadastre. On comprend les maires qui ont peur de perdre des revenus tant leurs administrés sont demandeurs de biens collectifs (stade, crèches, services sociaux, etc.) Mais, à l’Etat de faire le ménage dans le lot des subventions inutiles ou encore des comptes sociaux,&amp;nbsp; sans parler du fric viré à perte pour tout ce qui touche de près ou de loin à l’immigration (globalement 250 milliards). Mesure salutaire pour les entreprises donc.&lt;br /&gt; La réforme territoriale est une autre excellente mesure. De quoi s’agit-il ? De réunir en un seul et même corps les conseillers généraux et régionaux. Donc de diviser par deux la masse des élus et des fonctionnaires territoriaux. Il faut savoir que la plupart des conseillers régionaux ne servent à rien et que les conseillers généraux sont surtout connus de leur concierge. Sarko a raison de mettre de l’ordre dans ce foutoir et de redéfinir les territoires. Cela n’empêchera en rien les départements d’exister, sauf qu’ils n’auront comme interlocuteur que les préfets. C’est amplement suffisant. Et, le futur élu aura un vrai boulot et ne passera pas son temps à courir les coquetèles, à draguer les nanas (ou les mecs) et à faire des notes de frais. Tout ça avec notre pognon. Car, ici comme ailleurs, ce sont les hauts fonctionnaires qui font le boulot. Les élus, pour la plupart, ne comprennent rien. Je comprends en revanche qu’un grand nombre de feignasses de cet acabit ruent dans les brancards. Mais la réalité d’hier n’est plus celle d’aujourd’hui.&lt;br /&gt; Si Sarko était logique, il pousserait le bouchon plus loin et supprimerait également le Sénat. Ce machin, dénommé la caisse de retraite et qui engraisse des notables fait doublon avec l’Assemblée nationale qui a toujours le dernier mot. Ils étaient jadis le reflet d’un monde rural vivant qui a malheureusement disparu depuis belle lurette. Sur les députés, il y aurait aussi pas mal à dire, mais ils maintiennent l’illusion qu’on est en démocratie. Laissons faire. Ca amuse les gosses : « &lt;i&gt;Il fait quoi, ton papa&lt;/i&gt; ? – &lt;i&gt;Il fait député&lt;/i&gt; ! (long silence consterné&lt;i&gt;)&lt;/i&gt;. Par les temps qui courent, c'est mieux que chômeur, il est vrai.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;PS/ Les Goncourt ont donné leur prix à une franco-sénégalaise. L'année dernière, c'était à un Algérien. Le politiquement correct a encore frappé. Quant au Renaudot, il va à Beigbeder qui est tout, sauf un écrivain, tant sa prose (grand nom pour une si petite chose) est indigeste. La langue française vient d'en prendre encore un grand coup. A vos Lagarde et Michard !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Suicides et profits</title>
<link>http://lejournalduchaos.hautetfort.com/archive/2009/11/01/suicides-et-profits.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (JDC)</author>
<category>Edito</category>
<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 11:13:21 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Autant il nous importe peu que Jacques Chirac aille au trou, ce qui ne risque pas d’arriver, autant l’histoire de cet homme qui a flingué son patron et le fils d’icelui nous touche. Elle est en quelque sorte exemplaire même si sur le principe, on ne peut que condamner un tel acte. Depuis que le Grec Solon (640 avant JC) a érigé la loi comme règle absolue entre les hommes, il faut s’y soumettre car elle est le garant de la paix sociale. Enfin, en principe. Se faire justice soi-même dans une société qui retourne tout droit à la barbarie risque, malheureusement, de devenir monnaie courante. C’est la raison pour laquelle un tel acte pose un vrai problème sur lequel nos autorités auraient tort de passer.&lt;br /&gt; Rappelons les faits. Un homme, ancien petit patron d’une entreprise de transport, redevenu chauffeur, payé à la course (60 à 100 colis par jour), avait trouvé un emploi plus calme de chauffeur de bus à la communauté urbaine de Toulouse. Pour se faire, il devait quitter son emploi sur le champ et donc négocier son départ. Ce que son patron lui a refusé, exigeant qu’il exécute son préavis. L’homme a pété les plombs et a réglé le problème à coups de fusil.&lt;br /&gt; Cet apparent fait divers n’en est pas un. Il vient s’ajouter à la longue liste qui a rempli ces temps derniers la page des faits divers: 25 suicidés à France Telecom, séquestration de patrons, ouvriers menaçant de faire sauter leur usine. En un mot comme en deux, on appelle ça du désespoir social. Il y a quelque chose qui ne tourne plus rond dans le monde salarial français.&lt;br /&gt; Faut-il mettre cela sur le dos de cette bonne vieille lutte des classes que l’on avait un peu oubliée ? Il s’agit, à mon avis, d’un mal nettement plus profond qui met en cause le système lui même, c’est-à-dire le libéralisme boursier. C’est le système tout entier qui est en train de déraper où l’homme n’est plus au centre de nos préoccupations mais la marchandise elle-même (merci Baudrillard et Debord). L’homme n’est plus qu’une simple variable d’ajustement. Aujourd’hui, le roi du pétrole, c’est l’actionnaire – en général des fonds de pension – qui pour maintenir ses taux d’intérêt sacrifie les hommes sur l’autel de ses bénéfices. On imagine le stress que cela produit au sein du corps social. Mais, ce n’est pas le seul et unique dégât. On en est arrivé aujourd’hui à ce que des individus, totalement improductifs, bâtissent des fortunes par la seule spéculation quand les vrais producteurs de richesses que sont les plombiers, les chirurgiens, les artisans et la cohorte des ouvriers ayant un réel savoir-faire que l’on retrouve chez Renault, Véolia, EDF, Areva, j’en passe et des meilleurs, en sont à ramer pour boucler leur fin de mois. Une société n’est plus viable quand un abruti de footballeur gagne en une semaine ce qu’un ouvrier ne gagnera jamais en une vie de chagrin. Une société n’est plus viable quand des patrons irresponsables ou non (et aux qualités douteuses parfois, merci Bouton, Tchuruk et consorts) s’octroient des salaires mirobolants et se barrent en retraite avec la caisse.&lt;br /&gt; Ce n’est pas gagner de l’argent qui est condamnable – loin s’en faut – c’est la manière dont il est acquis et le rapport qualité/prix.&lt;br /&gt; D’où ma question : comment sortir de cet engrenage qui vire à la schizophrénie à l’heure même où les politiques – et l’absence de Politique – vivent sous perfusion des décideurs économiques mondiaux ? Ce qui relativise le pouvoir réel des politiques. Mais, la vraie question est ailleurs : où est la boussole capable de donner du sens au monde débridé et sans perspective dans lequel nous vivons ? De Giscard en Mitterrand, de Chirac en Sarkozy, aucun de ces messieurs n’a jamais eu l’idée de savoir où nous allions et surtout pourquoi et pourquoi faire. Le seul à l’abri de ces tourments – mais il en a d’autres, certes, -&amp;nbsp; c’est Poutine. Il en a rien à foutre du libéralisme. Il est maître chez lui. Et demain, il sera l’homme fort de la planète. Cherchez l’erreur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>La grippe, Chirac et consorts</title>
<link>http://lejournalduchaos.hautetfort.com/archive/2009/10/30/la-grippe-chirac-et-consorts.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (JDC)</author>
<category>Edito</category>
<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 12:01:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lejournalduchaos.hautetfort.com/media/00/02/2082479672.jpg&quot; id=&quot;media-2071815&quot; alt=&quot;chirac 3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;La politique a ceci de commun avec les grands magasins : y a toujours un produit en promotion. Hier, c’était le fistonné Jean Sarkozy, aujourd’hui la grippe A et fort accessoirement le camarade Chirac.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sur la grippe A, la communication gouvernementale, et la mère Bachelot en tête, ont été un vrai désastre médiatique. Le gouvernement, pour des raisons que j’ignore, s’est précipité sur cette cause comme la vérole sur le bas clergé breton. Il n’en a malheureusement pas fait autant pour le sida.. passons.&lt;br /&gt; Souvenez-vous. En plein mois d’août, cette grippe était, aux dires de miss Bachelot, pire que la grippe espagnole qui avait décimé une partie de la population européenne. En urgence, l’Etat a donc contacté les laboratoires pharmaceutiques pour un vaccin. Inutile de vous dire que les mecs se sont frottés les mains avec le carnet de chèques. Là-dessus on apprend que cette grippe, peu dangereuse, se soigne facilement avec du Tamiflu, en vente dans toutes les bonnes pharmacies.&lt;br /&gt; Subodorant l’arnaque, le député socialiste Gérard Bapt s’est pointé au ministère de la Santé et a demandé à voir les contrats passés avec les labos. Il a pris une porte dans la tronche. Sont-ce des mœurs ?&lt;br /&gt; Du coup, seuls 17 % des Français sont décidés à se faire vacciner.&amp;nbsp; En attendant, les contribuables ont payé la facture. On aimerait que les socialistes poussent plus loin&amp;nbsp; leurs investigations, ils serviraient, pour une fois, à quelque chose au lieu de passer leur temps à mesurer l’ego des uns et des autres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Revoici Chirac, retraité de luxe qui vit aux crochets de la famille Hariri – pour laquelle il a dû jouer les pères Noël du temps de sa splendeur – et Pinault. Il faut dire qu’avec 30 000 € de retraite par mois, c’est quasi la misère. Et comme une misère n’arrive jamais seule, voilà t’y pas qu’un juge d’instruction, Xavière Simeoni, veut le coller de nouveau au tribunal puis au trou pour une histoire d’emplois fictifs. Une vieille histoire. Au RPR, à l’époque de sa sordide grandeur, un certain nombre de personnes étaient, en neffet, rémunérées par la ville de Paris. Pas vraiment de quoi fouetter un chat. Tous les partis font la même chose à des degrés divers. Ca crée de l’emploi. Si l’on veut vraiment tacler l’homme qui dit « &lt;i&gt;ça m’en fait bouger une sans toucher l’autre&lt;/i&gt; », il faudrait reprendre le dossier à partir d’une certaine dame Casetta, ex-trésorière du RPR et qui a droit à la paix des braves pour avoir fait le sale boulot, la cassette Méry et les 500 patates en liquide, j’en passe et des meilleurs. C’est plus des casseroles à ce niveau mais une batterie de cuisine.&lt;br /&gt; Sauf que faire ce procès, c’est carrément faire celui de la République bananière et mafieuse que nous connaissons tous : celle des crânes d’œuf de Bercy qui font n’importe quoi avec notre pognon, des dépenses faites à tort et à travers dans les collectivités, des projets à la con qui n’aboutissent jamais, et de tous les lobbies qui sortent les biftons plus vite que leur ombre, etc. C’est la raison pour laquelle on suggère à ce petit juge de s’atteler à des sujets plus sérieux mais moins médiatiques, il est vrai.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Eric Besson au pays imaginaire de l’identité nationale</title>
<link>http://lejournalduchaos.hautetfort.com/archive/2009/10/26/eric-besson-au-pays-imaginaire-de-l-identite-nationale.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (JDC)</author>
<category>Edito</category>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 11:47:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Eric Besson, sous ministre de l’Immigration et non de la déportation, veut relancer le débat sur l’identité nationale. On lui souhaite bien du plaisir avec les seuls arguments dont il dispose, vu l’encadrement du sujet par la Halde, la Licra, SOS-Racisme, la Ligue des droits de l’homme, j’en passe et des meilleurs, à savoir tout le lobby immigrationniste qui a pignon sur rue sans que le ministre de l’Intérieur, Hortefeux, ne bouge le petit doigt. Ajoutez à cela la horde de tous les naïfs qui s’imaginent que les immigrés vont payer nos retraites, eu égard au déficit démographique, et vous aurez, grosso modo fait le tour de la question.&lt;br /&gt; Une réponse sérieuse à cette question irait inévitablement à l’encontre de toute l’idéologie dominante. Et, depuis que l’on a substitué le droit du sol au droit du sang, l’identité française a perdu tout son sens. La France est un vaste no man’s land autant qu’une curiosité gastronomique.&lt;br /&gt; Donc, nous sommes curieux de voir ce qui va sortir des éprouvettes du sieur Besson, singulier personnage d’ailleurs, qui vient de larguer femme et enfant pour se mettre à la colle avec une fort jeune tunisienne qui de près ou de loin appartient au clan Bourguiba.&lt;br /&gt; Monsieur Besson nous parlant d’identité nationale, c’est un peu comme Frédéric Mitterrand nous vantant les mérites de la Thaïlande et de ses boxeurs de 40 ans !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Faut-il sauver nos agriculteurs ?</title>
<link>http://lejournalduchaos.hautetfort.com/archive/2009/10/16/faut-il-sauver-nos-agriculteurs.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (JDC)</author>
<category>Edito</category>
<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 14:41:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lejournalduchaos.hautetfort.com/media/00/01/4796817.jpg&quot; id=&quot;media-2044718&quot; alt=&quot;fond-ecran-la-vache--.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Si Charles Maurras revenait faire un tour parmi nous, il nous ferait sûrement une jaunisse. Lui qui considérait que les Français étaient un peuple de marins et de paysans serait cruellement déçu par la réalité d’aujourd’hui, étant donné que les uns comme les autres sont en train de disparaître. Pour les pêcheurs, c’est quasiment chose faite. Nos paysans résistent encore. Mais pour combien de temps ?&lt;br /&gt; La France se vide de sa substance nourricière.&lt;br /&gt; Les mosquées se substituent aux églises et le supermarché aux champs de blé si chers à Péguy.&lt;br /&gt; Bien évidemment, il n’est pas un Français qui se réjouit de la crise du monde agricole. Pour la bonne raison que le paysan est aussi celui qui entretient les terroirs. Et, si nos paysages demeurent, c’est bien grâce à ce besogneux.&lt;br /&gt; Mais, le but premier du paysan, c’est d’abord de produire afin de nourrir les populations. Bon, c’est le principe. Et la première chose qui nous vient à l’esprit, c’est bien que le paysan puisse vivre de son activité, de son labeur surtout, aussi dignement qu’un employé du gaz ou qu’un gréviste de la SNCF. Allez dire à ces deux-là que leur salaire est désormais indexé sur la météorologie financière de Bercy en période de crise, c’est la grève illimitée assurée !&lt;br /&gt; Je n’ignore rien des travers du principal syndicat agricole, la FNSEA qui jouit et profite largement de sa situation de monopole ; je n’ignore pas non plus – ô paradoxe -&amp;nbsp; que les aides de Bruxelles ont sauvé l’agriculture&amp;nbsp; française et largement aidé les gros plus que les petits agriculteurs à survivre ; mais il est pour le moins paradoxal que ceux-ci ne puissent vivre dignement du produit de leur travail. Là, franchement, nos gouvernements successifs sont gravement responsables. Fautifs aussi d’avoir laissé se développer les supermarchés et la grande distribution (qui a largement rétribué les partis politiques). Ce type de commerce n’est pas un plus, c’est une régression qui a détruit tout un tissu social et commerçant. Ce sont ces mécréants de la grande distribution qui acculent les paysans à produire à perte sous peine de se ravitailler sur le grand marché mondial. Dans le même temps, la famille Mulliez (Auchan) expatrie son pognon en Belgique comme d’autres en Suisse.&lt;br /&gt; L’autre aspect de la réalité du monde agricole réside dans le fait que l’industrie agroalimentaire est et sera pour l’Europe un atout géostratégique majeur dans les années à venir, dans ce siècle qui va tanguer dans tous les sens et qui sera tout sauf serein.&lt;br /&gt; Donc, il serait grand temps, plutôt que de s’adonner aux combines bruxelloises, de considérer la ressource agricole comme une valeur stratégique. Mais, nos politiques, tout à leurs petites combines, en sont-ils encore capables ? Quand on voit un Sarkozy sombrer dans le népotisme, on peut en douter.&lt;br /&gt; Quand, quelques hommes intelligents vont-ils enfin penser l’Europe en terme de puissance et non plus comme un vassal du libéralisme anglo-saxon à la botte des Américains. Et puis, quelle Europe ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Politicailleries</title>
<link>http://lejournalduchaos.hautetfort.com/archive/2009/10/12/politicailleries.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (JDC)</author>
<category>Edito</category>
<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 13:45:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lejournalduchaos.hautetfort.com/media/02/02/573609968.jpg&quot; id=&quot;media-2036307&quot; alt=&quot;magazine-optimum-.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le camarade Mitterrand fait l’expérience du climat jovial qui règne en politique où, pourtant, le politiquement correct oblige à ne pas se tirer dessus comme un lapin. Vœux pieux ! Marine Le Pen a fait là un coup politique comme l’on dit et cela ne va guère plus loin. Alors, démission, pas démission, on s’en fiche un peu, voici belle lurette qu’on aurait dû supprimer ce ministère qui n’a de la Cul-ture que le nom. De Jack Lang en Aillagon en passant par Mitterrand, ce bazar semble en effet dédié à la culture tarlouzarde. Aucun intérêt, manant passe ton chemin.&lt;br /&gt; Autrement scandaleux – est-ce bien le terme d’ailleurs – est la mise sur orbite de Jean Sarkozy comme futur président de l’Epad, l’établissement public qui gère tout le quartier de La Défense. Ce n’est pas l’UMP qui va moufter, ils ont tous la trouille de se voir rejeter dans les poubelles de l’histoire par le pater. Voici un typique fait du prince qui est pour le moins scandaleux, moins parce qu’il est le fils de son père que par manque des qualités requises pour ce poste. « &lt;i&gt;Passe ton bac d’abord&lt;/i&gt; » a rétorqué un élu du MoDem. Cela confirme cette dérive inquiétante d’un régime que l’on a bien du mal à définir constitutionnellement et qui « &lt;i&gt;se barre en sucette&lt;/i&gt; » comme l’on dit. Le Premier ministre est un paillasson sur lequel Sarko et ses sbires s’essuient les pieds chaque matin et les ministres ne sont que les exécuteurs testamentaires de la mafia élyséenne qui mène la danse. Allo, maman bobo… On se rend bien compte aujourd’hui que Sarko est obsédé désormais par sa réélection en 2012. Ce qui explique cette politique qui part dans tous les sens.&lt;br /&gt; Autre grand étonnement : le commando de 250 à 300 mecs, parfaitement organisé&amp;nbsp; et qui a mis à sac le centre ville de Poitiers. Qui sont ces mecs ? On parle d’un collectif de défense des taulards hostiles à un transfert de prisonniers. Bizarre. En tout cas une méthode de guérilla urbaine très au point qui augure de ce qui pourrait se passer demain. Mais dans quel sens ? Les chez eux chez nous, ou bien les chez nous restons-y ?&lt;br /&gt; Enfin, un sujet de rigolade pour finir : le prix Nobel de la Paix attribué à Obama. Voici des années que le jury Nobel se shoote à la déconnante du politiquement correct. Comme le prix de littérature attribué à une parfaite inconnue – grand bien lui fasse d’ailleurs. Ces Suédois ont totalement désincarné ce prix qui se résume à un paquet de fric.&lt;br /&gt; Allez, vive Poutine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Quand l'éducation nationale tapine en banlieue...</title>
<link>http://lejournalduchaos.hautetfort.com/archive/2009/10/03/quand-l-education-nationale-tapine-en-banlieue.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (JDC)</author>
<category>Tribune libre</category>
<pubDate>Sat, 03 Oct 2009 16:01:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lejournalduchaos.hautetfort.com/media/02/00/1529442960.jpg&quot; id=&quot;media-2017634&quot; alt=&quot;2072671574.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Vendredi 2 octobre. Un titre dans Libération : &quot;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Des élèves payés pour venir au lycée.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&quot; Est-ce un canular ? Non pas. Pour lutter contre l'absentéisme massif qui affecte certains établissements de la région parisienne, l'académie de Créteil expérimente une nouvelle recette tirée du sac à malices du Haut Commissariat à la Jeunesse. Les classes les plus touchées par la déscolarisation se verront attribuer une cagnotte pouvant atteindre 10 000 euros si elles parviennent à ramener dans le bercail éducatif les brebis égarées qui préfèrent la glande ou la maraude à la contrainte d'une présence régulière entre les murs du lycée. Comme dans la logique commerciale l'opération fait l'objet d'un contrat signé entre partis égaux, l'administration d'une part, les élèves d'autre part.&lt;br /&gt; La récompense est indexée aux résultats obtenus par le &quot;&lt;i&gt;groupe classe&lt;/i&gt;&quot;. Cette prime d'assiduité ne sera évidemment pas versée individuellement aux plus méritants sujets de la classe citoyenne mais permettra de réaliser des voyages éducatifs ou des projets d'intérêt collectif. La version lycéenne du &quot;&lt;i&gt;travailler plus pour gagner plus&lt;/i&gt;&quot; en quelque sorte. Il s'agit d'une expérimentation, nous rassure-t-on qui sera étendue en cas de résultats probants.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;Jusqu'où va-t-on descendre ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt; L'instruction est un don, coûteux et nécessaire, que la collectivité consent gratuitement à tous les jeunes qui résident sur le territoire de la République. Acquérir l'instruction que l'école délivre est pour chacun d'entre eux le gage d'une intégration sociale accomplie et d'une formation permettant une existence digne au service du bien commun. De tout cela, et pour des raisons diverses, de plus en plus de jeunes n'ont cure. Parmi eux, beaucoup sont issus de l'immigration d'origine africaine. C'est un constat que font tous les rectorats. Plus s'aggrave la déscolarisation précoce dans ces milieux et plus l'intégration républicaine acquiert les contours d'un mythe mensonger. Beaucoup le savent mais la plupart se taisent de peur de se trouver assimilés au pire. &quot;&lt;i&gt;Mal nommer les choses, disait Albert Camus, c'est ajouter au malheur du monde.&lt;/i&gt;&quot; L'omerta ne nous prépare pas un avenir radieux.&lt;br /&gt; L'état-Providence est exsangue et endetté jusqu'au cou mais qu'à cela ne tienne, la fiction de l'harmonie diversitaire devant être maintenue coûte que coûte, l'éducation nationale choisit de rattraper par la peau des fesses les absentéistes chroniques par le seul argument qui fait sens dans le monde nihiliste que le néo-libéralisme a construit : &quot;&lt;i&gt;la gagne&lt;/i&gt;&quot; ! À ce compte là, l'éducation nationale choisit d'entrer en concurrence avec ce qui mobilise concrètement les absentéistes qu'elle entend sauver à tout prix : la simple fainéantise parfois et, trop souvent, les réseaux informels de la drogue, du vol, du recel, de l'arnaque, du trafic, de la razzia, des détournements de fonds, du racket...&lt;br /&gt; Ce qui demeure dans ce pays d'utopie progressiste et d'idéalisme pédagogiste ne peut se résoudre à comprendre qu'une part grandissante de la jeunesse est devenue inéducable (et par conséquent inemployable) et ceci tout particulièrement parmi ceux qui constituent les phalanges d'une diversité que la nouvelle religion du métissage interdit de définir pour ce qu'ils sont. Non pas ce qu'ils sont &quot;par essence&quot;, mais ce qu'ils sont devenus dans un Occident qui n'a plus rien d'autre à leur enseigner que le culte de l'argent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times;&quot;&gt;Coclés&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Qui gouverne ?</title>
<link>http://lejournalduchaos.hautetfort.com/archive/2009/10/01/qui-gouverne.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (JDC)</author>
<category>Edito</category>
<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 12:17:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: helvetica;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lejournalduchaos.hautetfort.com/media/00/02/1850855730.jpeg&quot; id=&quot;media-2013758&quot; alt=&quot;radeau-meduse-L-1.jpeg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;A priori les déficits n’empêchent pas la France de tourner et Sarkozy de s’agiter. Je lis dans &lt;i&gt;Les Echos&lt;/i&gt; que notre dette représente 90 % du PIB, c’est-à-dire 90 % de la richesse française produite chaque année. Comme disait ma grand-mère, femme de bon sens s’il en fut, on bosse pour le roi de Prusse.&lt;br /&gt; En clair, cela n’a aucune importance et on nous bourre le mou avec ces chiffres qui n’ont d’ailleurs, pour la plupart des Français, aucune réalité. Car ça fait tout de même des décennies que ça dure. Le pouvoir, c’est d’abord un casse-croûte. Tenez, quand des ministres préfèrent leur maroquin à la présidence d’une région, c’est bien que les avantages liés à la fonction sont nettement supérieurs à celle qui consiste à défendre et développer une région. Et pourtant, le poste est éphémère. Non, ils préfèrent malgré tout se faire engueuler par l’agité du bocal élyséen qui n’a finalement guère plus de pouvoir qu’eux, sauf qu’il est le chef.&amp;nbsp; A ce propos, on a pu mesurer l’ampleur de son importance sur l’échiquier mondial à la porte dans la figure qu’il s'est prise aux Amériques de la part d’Obamama&amp;nbsp; qui n’a même pas daigné le recevoir. Et pourtant, il s’était fendu d’une déclaration contre l’Iran alors qu’on ne lui demandait rien.&lt;br /&gt; D’où ma question : il représente quoi Sarko ?&lt;br /&gt; On notera au passage qu’à ce G20, comme ils disent, l’Europe n’était pas représentée en tant que telle, c’est-à-dire Une et indivisible. Les principaux chefs d’Etat européens étaient là pour la photo car, sur le fond, on n’a pas, me semble-t-il, beaucoup bousculer les règles du libéralisme.&lt;br /&gt; Donc, si des déficits, tout le monde s’en fout, si tout le monde vit à crédit et sur le dos du crédit (cas de nombreux pays européens), c‘est bien que l’argent n’a pas de sens. J’ose pas dire de valeur, mais presque.&lt;br /&gt; Evidemment, sauf pour la ménagère et le micheton qui, jadis, allait prendre l’apéro au bistro du coin. Même là, désormais, c’est trop cher !&lt;br /&gt; La réalité, il est vrai, est ailleurs.&lt;br /&gt; Elle est dans la destruction lente du tissu économique de ce pays qui lamine la classe moyenne dont les fins de mois deviennent de plus en plus problématiques.&lt;br /&gt; Elle est dans ces 70 000 mômes d’une classe d’âge qui sortent du système scolaire sans aucune qualification.&lt;br /&gt; Elle est dans le chômage des jeunes dont beaucoup ont un diplôme et la mise au rancard des seniors.&lt;br /&gt; Elle est dans la faillite d’un système scolaire qui n’a jamais été aussi inégalitaire depuis que la République existe.&lt;br /&gt; Elle est dans cette immigration incessante qui plombe tous les comptes de la nation malgré cette classe politique qui se voile la face dès que l’on aborde le sujet. On va finir par demander à Jean-Pierre Pernaut : combien ça coûte ? Ce n’est pas tellement combien ça coûte qui importe que la somme des dommages collatéraux qu’elle induit en termes de sécurité, de santé et d’assistanat. Sans compter que cette immigration incessante nuit aux intérêts des immigrés eux-mêmes !&lt;br /&gt; La voici la réalité qui n’est, on en conviendra, pas sarkozyste, encore moins Martine Aubuesque et autres Verts de gris.&lt;br /&gt; Nous sommes bien sur ce radeau de la Méduse dénommé France.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Sarko : l’illusion continue</title>
<link>http://lejournalduchaos.hautetfort.com/archive/2009/09/26/sarko-l-illusion-continue.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (JDC)</author>
<category>Edito</category>
<pubDate>Sat, 26 Sep 2009 11:14:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Tandis que le dénommé Eric Besson, ministre lige de Sarko à l’Immigration, estime avoir résolu le problème des réfugiés « clandestins » de Calais – tous issus de ce Moyen Orient contrôlé et saccagé par les israélo-américains – en partance pour l’Angleterre, Zébulon-Sarkozy fait une nouvelle fois acte d’allégeance lors de son voyage aux Etats-Unis consacré, pour l’ essentiel, au G20.&amp;nbsp; Et, l’on a pu assister à cette scène hallucinante d’un Sarko, aux seuls côtés d’un Obama et de l’anglais Gordon Brown, menacer l’Iran de représailles s’il ne mettait pas un terme à son programme nucléaire. Et ce, à la suite de l’annonce faite par l’Iran de l’existence d’un deuxième site d’enrichissement de l’uranium.&lt;br /&gt; Il n’en fallait pas plus à l’Empire du mal pour faire passer le G20 au second plan. Nul n’ignore qu’Israël ne rêve que d’une chose : détruire les centrales nucléaires iraniennes mais surtout mettre à feu et à sang ce pays qui échappe à son emprise dans une région où la plupart des pays arabes – pétrole et manne financière aidant – ont baissé leur froc.&lt;br /&gt; Sauf que derrière l’Iran (&lt;i&gt;qui n'est pas un pays arabe&lt;/i&gt;) se profile la Russie pour qui ce pays demeure une pièce maîtresse dans sa politique d’influence en Asie centrale. Il y a donc fort à parier que Medvedev-Poutine trouveront une parade de façade en attendant de peaufiner leur stratégie. Mais, l’inquiétant pour nous autres Européens, c’est bien la confirmation que Sarkozy n’a aucune politique étrangère et surtout une absence totale de vision géopolitique de l’Europe. La seule politique étrangère que l’on connaisse à Sarkozy, c’est la vente du Rafale de son sponsor Dassault.&lt;br /&gt; Il faut dire que sur la plupart des dossiers européens, la France est généralement absente. Pour une simple et bonne raison : elle n’envoie à Bruxelles qu’un personnel politique aussi éphémère que médiocre. De surcroît, elle n’a pas compris qu’il fallait également investir l’administration bruxelloise, ce qu’ont su faire les Anglais et les Allemands qui squattent les postes clés. Résultat des courses – un exemple parmi d’autres – on parle et écrit de moins en moins en français dans les instances et les documents européens.&lt;br /&gt; Quant à la politique franco-allemande, jadis garante de l’équilibre européen, elle a ripé en accord tacite anglo-allemand. Certes, Angela Merkel est aussi à l’écoute de Washington sur bien des sujets – et notamment Israël – mais, elle s’autorise des marges de manœuvre que Sarko n’a pas. Notamment vis-à-vis de la Russie où elle semble avoir compris qu’il ne fallait pas insulter l’avenir avec ce puissant et incontournable voisin. Sarko, lui, s’obstine à faire du jogging !&lt;br /&gt; Résultat des courses, Sarko revient content de ce G20 de Pittsburgh qui a pourtant consacré le recul de l’Europe au sein du FMI (Fonds monétaire international) et pris de vagues mesures sans intérêt sur le bonus des banques. Bref, malgré la faillite de son système, le libéralisme anglo-saxon continue comme si de rien n’était et l’Amérique mène la danse.&lt;br /&gt; Plus l’Europe est absente du débat géopolitique, plus elle s’affaiblit et les peuples européens avec. Au final, malgré l’Europe et ses réglementations délirantes, chacun défend son bout de gras. Ce qui arrange bien les lobbies anglo-saxons, très présents à Bruxelles pour imposer leurs normes et permettre à leurs industries de prospérer sur ce qui reste - mais pour combien de temps encore ? - le plus grand marché mondial. Quant à Sarko, il fait un beau voyage, sa meuf a ramassé du fric pour sa fondation bidon, et il va pouvoir retourner au seul jeu qui l’intéresse : casser les burnes de la gauche la plus con du monde et se faire réélire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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