vendredi, 16 mai 2008
L'interruption volontaire de fonctionnaires
Je laisse la parole à mon ami Philippe Randa, parce que je ne trouve rien à ajouter à cette excellente analyse.
Il est bien étonnant également qu’aucun politicien n’ait encore proposé de créer la profession de manifestant publique. Voilà une idée qu’elle serait bonne dans un pays qui, à l’évidence, devient chaque jour davantage le pays des droits du gueulard et de moins en moins celui des travailleurs.
Autre avantage, il est certain qu’aucun employé d’une si utile profession n’aurait l’idée de se mettre en grève… ou alors, ce serait tout bénéfice, n’est-ce pas ? Que pourrait-il faire d’autre, les jours de grèves, sinon retrousser ses manches et apprendre à travailler ?
À les voir si nombreux, si vaillants à la manœuvre les jours de mobilisation, on comprend mieux pourquoi les fonctionnaires doivent autant se reposer le reste du temps, c’est-à-dire durant leur quotidien RTTT (oui, c’est trois « T » dans la Fonction publique) : « Restes à te tenir tranquille ! »
Le souci majeur de la France est toujours et encore, d’années en années, ses fonctionnaires. Qu’en faire ? La question est chaque jour plus angoissante que jamais.
Autrefois, on avait trouvé la solution : on expédiait le trop-plein dans nos colonies, en même temps que les putes et les voleurs. Ça coûtait, certes, mais ça débarrassait. Tout le monde y trouvait son compte, sauf peut-être les Africains et c’est sans doute pourquoi certains nous gardent une vilaine rancune de cette époque… Avec la décolonisation, on aurait pu les leur laisser, mais, pas cons ! ils nous les ont retournés. Ils n’ont même pas voulus les bouffer. Et désormais, on ne leur fera pas le coup deux fois, c’est sûr.
Plus on menace de réduire leur nombre, plus il y en a. C’est affolant ! Un peu comme les homosexuels qui n’ont pourtant pas vocation à se reproduire… Un ami médecin m’assure qu’en ce qui concerne ces derniers, c’est une question de chromosome… Soit, je n’en sais rien et je m’en fiche, mais alors n’y aurait-il pas aussi un chromosome du fonctionnaire que l’on pourrait tenter de repérer chez la mère avant l’accouchement ? Et intervenir pour sonner le tocsin, parer le danger, éviter la cata, éradiquer le fléau ? Envisager, en quelque sorte, une IVF (Interruption Volontaire de Fonctionnaire) pour enrayer la propagation de cette tragédie qui accablent douloureusement au quotidien des millions de leurs compatriotes ?
Parce que si un homosexuel ne dérange finalement que ceux qui le veulent bien (et travaille le reste du temps), un fonctionnaire, une fois qu’il est là, on l’a sur les bras toute sa vie…
PS : Je sais, certains trouveront cette chronique excessive, mais la Fonction publique l’étant elle-même, y a-t-il d’autre solution que de soigner le mal par le mal ?
14:29 Publié dans Humeur vagabonde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite, gauche, assemblée, opposition, france
mercredi, 23 avril 2008
Rien ne va plus…
La première d’entre elles, est l’irresponsabilité d’un Bertrand Delanoë qui fait citoyen d’honneur de la ville de Paris le Dalaï Lama. Je n’ai rien contre le Dalaï Lama et on ne saurait faire reproche à cet homme de défendre son peuple. Mais la provocation de Delanoë va à l’encontre des intérêts français et de la ligne politique que notre pays se doit observer vis-à-vis de la Chine.
Ce n’est pas la France qui va délivrer le Tibet de la présence chinoise. Ce n’est pas la France seule qui va résoudre ce problème et, de surcroît, on le sait très bien, tous les athlètes iront concourir à Pékin dans cette grand messe mondialiste que sont les Jeux olympiques. Donc, le geste de Delanoë, purement provocateur relève de l’irresponsabilité et met bien en évidence la médiocrité d’un personnage qui brigue, par ailleurs, la direction du PS. Delanoë n’est qu’un roquet ne pouvant dominer les pulsions d’une nature inverti.
Autre anomalie, et là Sarkozy pourrait faire quelque chose, c’est la revendication des restaurateurs concernant la régularisation des sans-papiers qu’ils emploient dans leurs établissements au motif qu’ils leur donnent du travail. Un argument ahurissant.
D’une part, ces chefs d’entreprise devraient être gravement sanctionnés pour contrevenir à la loi, ou bien alors la loi n’a plus aucun sens et dans ce il faut licencier tous les branleurs qui traînent à l’Assemblée nationale et au Sénat. Ils ne servent plus à rien, et Sarko peut instaurer derechef la loi martiale.
D’autre part, ces sans-papiers exerçant effectivement un travail se doivent d’être reconnus pour la bonne raison que les impôts vont leur tomber dessus, si d’aventure, les restaurateurs les ont déclaré, ce qui est moins sûr. On pourrait leur donner un statut provisoire, par exemple. Et le président de ces restaurateurs félons, André Daguin, devrait être en garde à vue.
Et c’est ainsi que Poutine est grand. Il en a rien à foutre de tout ça. Il restaure la grande Russie et les hordes mongoles déferleront bientôt sur l'Europe maghrébo-négroïde. Ainsi soit-il !
11:59 Publié dans Humeur vagabonde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite, gauche, économie, europe, chomage
lundi, 07 avril 2008
Libérez-les tous !
C’est tout à la fois lassant et comique. Ce week-end encore, les foules démocratiques éplorées, toutes ces bonnes âmes suant la compassion ont encore défilé dans un Paris frisquet et pluvieux.IL faut dire que la matière ne manque pas. Il y d’abord la mère Betancourt, elle a le mérite de l’ancienneté. Ca fait des années que de marche en marche, de foules anonymes en Sarkozy, on réclame sa libération. Les FARC a priori s’en foutent, ils sont planqués dans la forêt où il est quasi impossible de les déloger. Et puis, il y a en arrière plan la drogue qui sert autant les intérêts des guerilleros, du gouvernement colombien que de la CIA très bien implantée. Tout le monde se sert dans cette tambouille. Alors la mère Betancourt, tout le monde s’en fout.
On a défilé aussi, ou on s’apprête à le faire, contre la Chine pour les horreurs qu’elle perpétue au Tibet. On veut embêter les Chinois et on profite des Jeux olympiques.
Je l'avoue, la cause est grave, car voici des lustres que les Chinois éradiquent la culture tibétaine, déportent et importent des populations. On nage en plein foutoir. Et ça ne date pas d’aujourd’hui. Un de mes amis me faisait la remarque suivante : y-a-t-il encore un Tibétain au Tibet ? Bonne question. C’est bien de gueuler, de défiler – ça fait une sortie avec les gosses le dimanche quand on ne sait pas quoi foutre – mais comme dirait Chirac : « Ca m’en touche une sans faire bouger l’autre. » Hein, monsieur Ménard, l’ayatollah de Reporters sans frontières. Il a eu son quart d’heure de célébrité à la téloche le Ménard comme dirait le cousin Andy Warhol !
Voici belle lurette que les Européens ne pratiquent plus la politique de la canonnière pour la bonne raison qu’ils ne font plus de politique du tout. On est à la traîne et à la remorque d’on ne sait quel fantôme quand celui-ci ne s’appelle pas l’Amérique. L’Amérique ? Parlons-en. Elle n’a jamais pris l’exacte mesure de ce qu’est la puissance et de surcroît, les Américains sont de piètres guerriers. Depuis la fin de la dernière guerre, ils ne font que des bourdes géopolitiques dont nous payons en retour la note.
Certes, me direz-vous, la logique d’une puissance maritime n’est jamais celle d’une puissance continentale. Nous sommes bien d’accord. C’est la raison pour laquelle, le mur de Berlin tombé, nous aurions dû prendre nos distances avec et l’Angleterre et l’Amérique. Ce qui ne veut pas dire qu’il fallait couper les ponts. Non, il aurait fallu initier d’autres rapports.
D’avoir laissé, sans moufter, bombarder la Serbie par des avions américains donne l’exacte mesure de ce qu’est cette Europe gouvernée par des eunuques.
Le seul qui regarde d’un air goguenard toute cette agitation, c’est Vladimir Poutine. Il se demande à quelle sauce il va manger tout cela. Peut-on lui donner tort ?
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mardi, 01 avril 2008
Digression sur une banderole
Lors des faits, le président de la République et sa suite ont d’ailleurs superbement ignoré l’incident et les banderoles ont été retirées. On aurait dû en rester là et ne donner aucune publicité à cette affaire.
Soyons sérieux, car de quel poids est cette banderole face au suicide de cette mère de famille de deux enfants, secrétaire depuis vingt ans chez Peugeot et que l’on a poussé vers la sortie sous couvert de départ volontaire ? C'est ni plus ni moins du harcèlement psychologique comme l’affirme l’avocat de la famille.
Et les 1 090 ouvriers, toujours de chez Peugeot, qui vont bientôt prendre le même chemin ! Imagine-t-on un seul instant la casse sociale et le désarroi dans lequel on va plonger toutes ces familles, quand dans le même temps, sur les plateaux de télé, la « bien-pensance » est à l’œuvre et s’interroge sur le sort à réserver aux zozos qui ont osé dauber sur le film de Dany Boon (qui vient de se mettre plus de 3 millions d’euros dans les fouilles en reconnaissance d’un juste talent).
Que dire encore des 600 ouvriers de l’usine de Gandrange, eux aussi immolés sur l’autel du capitalisme financier. Qu’avait besoin Arcelor, aciérie européenne, franco-luxembourgeoise exactement, d’aller se fondre dans un conglomérat mondialisé. Le sieur Mittal, patron de ce bouclar raisonne en financier du grand capital : on ferme ici, on vend là et on ramasse les bénéfices. Où est la vision géopolitique dans cette affaire ? Nulle part.
Qu’en pense la bien-pensance de toutes ces familles qui vont se retrouver dans le besoin ? Qu’en pense monsieur Xavier Bertrand, ministre du Travail justement et l’homme fort du gouvernement paraît-il ? Qu’en pense notre président qui avait dit « l’Etat prêt à investir sur le site avec ou sans Mittal » ?
Alors, à tous ces idiotsvisuels qui nous emmerdent avec leur histoire de banderole, on leur fait un bras d’honneur.
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samedi, 29 mars 2008
Guignol’s band
Restons sur Rachida Dati qui fait quand même l’actualité pipole du sérail politique. Elle a, en effet, intérêt à profiter des avantages de la fonction, car demain sera un autre jour. Pas forcément un retour en banlieue, mais un ailleurs où elle devra faire état de ses compétences qui ne sont pas évidentes du tout si l’on en croit les bruits qui courent concernant la valeur exacte de ses diplômes.
En attendant, elle s’en donne à cœur joie. D’abord, elle a déjà ratissé plus de la moitié du budget représentation du ministère de la Justice pour 2008, soit 200 000 € et elle va pas tarder à quémander une rallonge. Il faut dire que pour la seule journée de la femme, elle a invité 230 gonzesses du monde judiciaire avec billet de première classe A/R et tout le toutim. Elle a aussi invité ses homologue européens, etc., etc. Elle invite à tour de bras, s’amuse comme une folle et alimente son carnet d’adresses.
On sait aussi que les fringues qu’elle se fait « prêter » - Dior en ce moment - finissent – aux dernières nouvelles – dans sa garde-robe perso. Ayant abandonné Saint-Laurent (allez savoir pourquoi ?), Pinault lui avait envoyé la facture … pour rigoler. Bref, la beurette se gave et elle aurait tort de se priver puisque la Gueuse a toujours été bonne fille avec le pognon du peuple. Nos rois étaient plus respectueux ! Et, ce ne sont pas les hordes d’hommes politiques mis en examen qui diront le contraire.
O tempora, o mores !
Enfin, dame Dati a décidé de jouer au maire puisqu’elle a été élue au deuxième tour dans ce 7ème arrondissement qui comprend la plus forte concentration de gauchistes de Paris vu qu’ils se comptent sur les doigts d’une seule main. Elle consacrera à ses ouailles deux demi journées par semaine, ce qui est bien suffisant pour cette bande de bourges tarés qui ont voté pour elle. Quand je pense que l’ancien maire Michel Dumont – sinistre inconnu – pensait conserver son poste. Elle l’a foutu à poil, ce Dumont de mes deux et elle a eu raison. Tant qu’à faire, autant tout prendre. Il ira biner les betteraves ailleurs. La voici, aussi, maire et elle compte fermement asseoir son implantation. Sûr que ça va être dur dans un tel arrondissement, vu le prix du mètre carré. Ce qui est bien avec Sarko, c’est que le spectacle est assuré. C’est mieux que les Guignols de l’info. C’est Guignol’s band en Sarkoland ! Relisez Céline !
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mercredi, 05 mars 2008
Grandeur et décadence
J’en ai franchement rien à foutre de Le Pen passé en vingt ans de la grandeur à la décadence. Il a berné son monde, fait cocu son électorat, mais reste, malgré tout, l’un des hommes politiques majeurs de cette Vème République qui a beaucoup plus existé par ses vicissitudes, ses serviteurs véreux et ses magouilles que des grandeurs dont elle a essayé, en vain, de se parer. Il faut bien avouer que le petit personnel était de médiocre qualité et les serviteurs comme tous les serviteurs, des courtisans mal fagotés et ravalés au rang de suce-bite.Il ne peut exister de grandeur que lorsque le peuple est tenu et ses maîtres exemplaires. Il y eut de grands rois et donc de grands courtisans qui furent tous dévoués à la cause d’un peuple qu’ils servaient. Et ce peuple fut grand.
La démocratie a malheureusement inversé les propositions. On a vu la médiocrité tenter de se mettre au service d’une cause qui la dépasse pour au final voir les hommes se déchirer au nom des clans qu’ils représentent. C’est que tous ces hommes ont oublié la cause qu’ils se devaient d’abord de servir, celle du peuple. Aussi, à défaut, ils se servent. C’est ainsi que les peuples partent en vrille et disparaissent. Car, nous sommes bel et bien voués à la disparition. Il n’y a plus d’élite pour éclairer le peuple mais une oligarchie qui se remplit les fouilles en nous tirant des bras d’honneur. Ne dit-on pas de son dernier président qu’il est bling bling !
Et, comme le bon peuple aime les images, cela donne au final le spectacle pour le moins rocambolesque d’une Sophie Marceau, simili actrice dont l’unique gloire est d’avoir un cul exposé sur grand écran, refusant de figurer sur le même plateau de télévision qu’un Le Pen dont l’animateur vedette s’appelle Poivre. Au nom d’une conscience démocratique exacerbée sans doute !
00:14 Publié dans Humeur vagabonde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, europe, france, culture
dimanche, 27 janvier 2008
Divers et varié
L’affaire de la Société générale me ravit. Qu’une tronche comme Daniel Bouton, inspecteur des finances, issu de la même école soi-disant « méritocratique » qui fabrique des imbéciles au kilomètre comme Juppé et Séguin, se fasse mettre bien profond par un p’tit gars breton natif de Pont l’Abbé me comble de joie. Si c’était vrai. Car le Bouton en question, avec sa gueule de faux cul, est bien parti pour vouloir faire porter le chapeau à ce gamin de toutes les conneries qu’il a faites et notamment aux Etats-Unis. Quand une banque dégage des bénéfices à hauteur de 26 % comme il a été écrit, le mec a forcément les mains dans la confiture et quand je dis la main je suis gentil. De surcroît, pour ce qui est de passer à la caisse, l’homme est un gros gourmand, ce qui n’est pas passé inaperçu, même au sein du club très fermé du CAC 40 (vous connaissez Ali Baba et les 40 voleurs !). Bouton se met plus de 3 millions d’euros dans les fouilles chaque année et disposerait d’un portefeuille de stocks-options dans les 45 millions d’euros. Son avenir dans la banque me paraît toutefois compromis, quoique. Il n’aura même pas la chance de finir dans la peau d’un maire de village comme Juppé. Mais après tout, il doit s’en foutre avec tout ce qu’il a gagné depuis des années. Cela me fait penser à Serge Tchuruk qui a sinistré Alcatel, magnifique entreprise, qu’il a été vendre aux Américains et qui aujourd’hui se casse la gueule. On devrait les foutre au trou tous ces mecs. Car derrière tout cela, il y a en général de l’argent public.
16:00 Publié dans Humeur vagabonde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poliique, litterature, culture, idées, france, paris, droite
dimanche, 30 décembre 2007
Allez, on enterre 2007
Même ma bouchère s’en mêle. Une brave dame qu’un méchant accident oblige à garder la tête inclinée sur le côté. Sa viande, c’est la meilleure du quartier. On se connaît bien puisque l’on se rencontre régulièrement à la caisse tous les deux. Ca créé des liens. « Rendez-vous compte, ils (les pouvoirs publics, ndrl)) en sont à s’attaquer aux petites retraites. Ils ont encore trouvé le moyen de leur piquer du pognon, aux vieux. On n’arrête pas de payer. Comment tout ça va finir ? » Mal, lui ai-je répondu.La dame de poursuivre: « Et, on nous le montre (Sarko, ndrl) avec sa poule en train de se balader en Egypte. Il ferait mieux de trouver des solutions, car ça va pas durer comme ça encore longtemps. »
Vox populi, vox dei !
Inutile de jeter de l’huile sur le feu. Pas étonnant qu’à ce titre, les sondages commencent sérieusement à s’inverser sur l’échelle de Richter du média-président. Les Français aiment le spectacle, mais ils ne sont pas dupes.
Cela dit qu’est-ce qu’on va retenir de cette année 2007 ? Assurément l’élection de Sarko 1er roi des coquillages. Une élection exemplaire dans le genre, menée au pas de charge face à une gauche défaite et réduite à sa Ségolène minimum qui s’est bien souvent demandée ce qu’elle foutait là. Seul Bayrou, l’illuminé des Pyrénées, dont le programme ni droite ni gauche a totalement foiré, se voyait déjà au sommet de l’affiche. Allez, retour au tracteur.
Sinon, vous et moi, on fait le décompte de nos « emmerdements », du fisc qui nous pompe, de la vie qui ne cesse d’augmenter, des boulots qu’on ne cesse de chercher, de cette société bloquée, frileuse et qui a peur de son ombre.
On ne sait même plus si nous sommes riches ou pauvres ! Une chose est sûre, on ne s’enrichit pas. Et quand la classe moyenne n’a plus de perspectives, le stress la gagne. Qui disait classe laborieuse, classe dangereuse ? Ne sommes-nous pas, dans notre grande majorité, cette classe laborieuse. Hier, heureuse, aujourd’hui désabusée et, plus grave, désenchantée. Ô ce ne sont pas les riches qui posent problème, non, c’est tout le système lui-même qui s’affole et tourne à l’oligarchie totale. L’ennemi, c’est bel et bien ce libéralisme anglo-saxon qui est en train de véroler l’Europe entière. Comment en sortir ? Tel est l’unique enjeu des années à venir.
23:47 Publié dans Humeur vagabonde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite, gauche, économie, europe, chomage






