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Europe

  • L’Europe ? Pas pour demain

    « L'accord entre Washington et Varsovie en vue de l'installation d'un bouclier antimissiles en Pologne provoque la colère de Moscou. « Le déploiement de nouvelles forces antimissiles a pour objectif la Fédération de Russie », a déclaré le président russe Dmitri Medvedev, vendredi 15 août à Sotchi, où il recevait la chancelière allemande Angéla Merkel. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a annulé sa visite à Varsovie prévue début septembre. »
    Voilà ce que dit la dépêche. Les Polonais sont incapables d’appréhender l’avenir tant ils évaluent la politique d’aujourd’hui à l’aune de leurs rancoeurs du passé. Dans ces conditions, on voit mal ce qu’ils viennent foutre dans l’Europe. D’autant qu’ils n'en sont pas à leur premier coup tordu. Il y a quelques années, ils avaient acheté des avions de combat américains. Pour quoi faire ? Bombarder la Russie ?
    A l’heure où Poutine remet les pendules à l’heure dans le Caucase Sud, faisant comprendre aux Américains qu’ils ne sont pas dupes de leurs petites magouilles en Géorgie et en Azerbaïdjan – et les Américains vont la fermer tant les preuves sont flagrantes et qu’ils ne vont pas ouvrir un front contre la Russie - , ces imbéciles de Polonais ne trouvent rien de mieux que de signer avec les Ricains.
    Cela dit, la mère Merkel, elle aussi une « Ossi » (Allemande de l’Est), a laissé entendre à Moscou qu’il fallait respecter l’intégrité de la Géorgie quand les accords de cessez-le-feu passés avec Sarkozy sous-entendent le contraire. Chaque heure nous apporte la preuve d’une Europe pour le moins bancale. Tout ce qui divise l’Europe ravit les Américains. Toute tension entre l’UE et la Russie bénéficie aux seuls Américains et ne renforce pas le poids de l’Europe sur la scène internationale.
    Que nous demandions aux Russes des garanties quant à nos approvisionnements énergétiques, quoi de plus normal. Mais, plus l’Europe est unie, plus elle pèse. Si demain les Russes coupaient les robinets aux Polacs, j’irais pas me battre pour Dantzig. On a déjà donné. Trop. Et moi, le plombier polonais j’en ai rien à foutre.

    L’autre guignol qui se veut le représentant de Bouddha sur terre a réuni 9000 barjots à Nantes. Et vous savez ce qu’il leur a déclaré ce cloporte : que la violence était démodée. Ben voyons. On en a chaque jour la preuve. Et au Tibet, ils en pensent quoi les bonzillons.
    Mais c’est pas tout, si on le suit – et là on rigole franchement – il conseille que le siège de l’UE soit déplacé en Pologne et que la Russie adhère à l’Otan. Fallait y penser. On sent le grand politique. Je suggère que la famille Bouglione l’engage pour un numéro de cirque. De telles conneries, on ne sait jamais, ça peut amuser les gosses. Et c’est ce mec que les ministres veulent rencontrer ! Ça laisse pantois. Laissez ça à Jack Lang et aux soces, ils vont se rouler des pelles, on sait jamais, ça peut leur donner des idées… de conversion !
    Allez, salut. Et n’oubliez pas, seul Poutine est grand !

  • De la médiocrité en politique

    Monsieur Delanoë a une curieuse conception de la démocratie. Il vient d’interdire une marche silencieuse en souvenir d’un patriote, Sébastien Deyzieux, décédé à la suite de la chute d’un immeuble en marge d’une manifestation dans les Quartiers de Port Royal et de Denfert-Rochereau en mai 1994. Delanoë y voit là une résurgence dangereuse du fascisme. Mais il est silencieux quand les racailles des banlieues déferlent sur la capitale.
    Il est vrai que l’idéal de ce maire homosexuel est le petit arabe et non le grand Gaulois dolichocéphale et hétérosexuel. Il doit se prendre pour Gide à ses heures. D’ailleurs, il vient d’accorder une aide de 200 000 € aux Tunisiens qui ont manifesté contre la hausse des prix des produits de première nécessité. 
    Comme ça il sera traité en "bienfaiteur de l’humanité" cet été quand il partira en vacances dans la somptueuse résidence qu’il possède dans ce pays. Autre curiosité delanoesque, on ne l’entend pas gueuler comme ses potes socialos contre Ben Ali, l’affreux dictateur tunisien. Quand il s’agit d’enculade les convictions vacillent.

    Delanoë est un médiocre doublé d’un roquet. Nombreux sont ceux qui le méprise au PS. Elu une première fois maire par défaut – personne au PS ne voulait y aller – il est resté au regard de la bêtise singulière de la droite menée  par la pintade à roulettes, Françoise de Panafieu.
    Faute de merle, les Parisiens mangent des grives. La médiocrité est ce qui caractérise le mieux la classe politique parisienne. Et on ne voit guère de changement à l’horizon. Est-ce à dire qu’on va encore se farcir ce farceur longtemps ?

    Tout le show bizz est en émoi, et toute la classe politico-médiatique avec : le facteur passe chez Drucker dimanche. Besancenot est l’incarnation même de la société du spectacle dont Drucker est l’icône. Avec son discours de gaucho à deux balles, il fait office de viagra dans le Gynécée socialiste.
    Paraît même qu’ils vont ressortir Jean Ferrat pour l’occasion. A 78 ans, il va trouver saumâtre qu’on le refoute au boulot. Le même jour, Arlette, dans son château reçoit ses potes de Lutte ouvrière pour son raout annuel. L’ultra gauche est donc aux abonnés absents. Manquerait plus que la révolution se fasse sans elle.

    Il serait peut-être temps d’arrêter toutes ces commémorations qui se résument en général à taper sur l’Allemagne et à célébrer de douteuses victoires. Je suggère que l’on ne garde que le 11 novembre, histoire de rendre hommage à ces poilus français et allemands tombés pour rien au champ d’honneur. Car il y avait de l’honneur à cette époque.
    Cette guerre de 14 fut aussi meurtrière qu’inutile tant pour la France que l’Allemagne. Ce sont des paysans européens qui sont tombés au combat. Et tout ça parce qu’une démocratie naissante et déjà irresponsable – la IIIème République - s’est faite baiser par les Anglais, comme d’habitude, qui ne voulait pas que l’Allemagne devienne la grande puissance continentale mettant en péril leurs intérêts.
    D’ailleurs les Anglais n’ont jamais voulu la constitution d’une puissance continentale, que ce soit la France, l’Allemagne ou l’Espagne. D’où cette guerre décrétée au 10 Downing Street et acceptée par tous les connards de l’époque qui nous gouvernaient.
    Jaurès avait, lui, bien vu le danger et la bêtise d’un tel affrontement. C’était trop tard, la démocratie était en marche et les francs macs à l’œuvre. Et puis ce sera 39-45, l’Indo, l’Algérie etc. Vous connaissez la suite.
    Et c'est ainsi que Poutine est grand. Il se fout des Anglais.