dimanche, 18 mai 2008
La France, une voie sans issue ?
Je tiens donc à proposer au camarade-président Sarkozy la création d’une journée du masochisme national. Une telle fête d’ailleurs pourrait durer une bonne semaine vu le nombre de coups de pied au cul que l’on ne cesse de s’infliger. Il y a les grandes séances de repentance vis-à-vis des Noirs (période coloniale), des Juifs (Vichy, merci Chirac), des Jaunes (ma tonkiki …ma tonkinoise) sans oublier le temps des tarlouzes et autres gouinasses qui à défaut de se reproduire veulent adopter, réclament la sécu, les points de retraite du conjoint, le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière.
Dans cette histoire de cons sans queue ni tête que l’on ne cesse de nous redessiner, que devient le mec normal, d’origine celte, blanc, hétérosexuel qui bosse, paie ses impôts, qui a ses ancêtres sur tous les monuments aux morts de France et de Navarre (grand-père mort en 1914 du côté de Verdun, père fait prisonnier par les Allemands en 1940 ou tout bonnement maréchaliste comme la majorité des Français) et que tout le monde emmerde, du percepteur à l’assureur en passant par l’EDF-GDF, la SNCF et la RATP, les profs en grève (pas de garderie surtout au nom de la liberté syndicale) sans compter les politiques qui foutent notre pognon par les fenêtres.
Est-ce que ce mec-là a le droit d’en avoir marre ? D’autant qu’il n’est pas riche, il bosse dans ces boîtes du CAC 40 où les patrons s’en mettent plein les fouilles, il est fonctionnaire, médecin ou artiste quand il n’officie pas comme artisan ou commerçant. Il est banal et ça lui va comme ça.
Sauf que ce mec-là, il est le peuple français, celui qu’ignore ce guignol de Besancenot, la mère Buffet, Hollande, Sarkozy, et toute la cohorte des cons et autres sous-cons qui nous gouvernent ou qui exercent un résidu de pouvoir à une échelle quelconque de cette société individualiste et donc anonyme.
Or, cet homme du peuple qui ne demande qu’à vivre peinard, à transmettre son héritage moral et intellectuel, qu’il tient d’ailleurs en grande partie de ses parents, à ses enfants, un ramassis de tarés qui se prétend « élite de la nation » n’a de cesse que de lui pisser sur les godasses en revisitant son histoire, ses mœurs, sa religion et en le traitant de con, de beauf, que sais-je encore.
Dès que vous l’ouvrez pour émettre quelques opinions forcément franchouillardes, le ciel vous tombe sur la tête. Le Juif vous traite de nazi, le Nègre de raciste, le mec de gauche de fasciste, le mec de droite de gaucho. C’est ce que l’on appelle, au pays de Molière, la liberté de penser. Et pour clore ces discours moralisateurs, on vient nous dire qu’il faut donner une éducation et une morale citoyenne à nos enfants.
Et bien mon fils, sache que dans cette société française qui se barre en sucette, tu peux assurer ton avenir de deux façons : te barrer d’ici ou faire de la politique.
PS/ A l’heure même où j’écris ces lignes, on vient d’arrêter deux mômes de 11 et 12 ans qui sont accusés d’avoir violé la sœur de l’un d’eux, âgée de 10 ans. Ils regardaient un film pornographique et sont passés à l’acte!
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mardi, 13 mai 2008
Foutriquet et Bouglione
Pour tout homme politique, la téloche est un incontournable. Je me souviens d’un jour où Juppé avait balancé : « la presse écrite je m’en fous. Au journal de TF1 je touche dix millions de personnes d’un coup. » Sauf que le rapport qualité/prix n’est pas le même.
Il en va de même pour Besancenot pour qui l’opération est très nettement rentable au regard de ses 4 % de voix à la présidentielle. Arlette, qui recevait dans son château ce week-end également, a dû faire la gueule.
J’ai vaguement écouté le discours de ce benêt à la tronche poupine dont le seul et unique acte révolutionnaire a consisté à faire venir deux pétasses syndiquées expliquer tout le malheur de la classe ouvrière. Classe ouvrière où l’on trouve d’ailleurs pêle-mêle immigrés et autres sans-papiers.
Aussi quand Besancenot vient nous parler du peuple, façon Georges Marchais, je me marre franchement. Sa conception du peuple, c’est celle de la lutte des classes. En cela nos trotskars sont bel et bien les héritiers tout staliniens des cocos de naguère. Besancenot et ses potes se disent trostskistes sans que l’on sache très bien d'ailleurs à quoi ça correspond dans l’orbite de l’univers concentrationnaire qui est le leur.
Le peuple, Besancenot ne sait pas ce que c’est. Pour la bonne raison que c’est un petit bourgeois bien propret sur lui, à l’image de ses parents, profs de gauche comme il se doit, comme sa femme qui est éditrice et avec laquelle il vit avec son chiard à l’ombre de la butte Montmartre. Il ne serait pas étonnant qu’il soit de surcroît propriétaire. Plus bourge, tu meurs et tout ça sous l’œil attendri du camarade Krivine, autre bourge patenté de la révolution toujours en marche et qui ne risque pas d’aboutir.
Histoire de jouer au prolo et de faire pleurer dans les chaumières, le camarade Besancenot vous sort sa feuille de paie à 1 000 euros. On va chialer. Sauf qu’il bosse à Neuilly comme facteur à mi-temps et que le parti doit cracher au bassinet pour le reste. Pas vraiment un malheureux. Pas vraiment dangereux non plus. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs, Drucker s’est fait un plaisir de l’inviter. Ca mange pas de pain : frissons assurés, pluralisme respecté et risque zéro. Sarko peut dormir tranquille.
Sauf que Besancenot ne sait pas ce qu’est le peuple. Un peuple c’est une communauté de destin au sein d’une population racialement homogène et dont celui ou ceux qui les gouvernent préservent et défendent les intérêts. Il n’y a pas de lutte des classes au sein du peuple mais des hiérarchies naturelles et ses élites sont chargées de hisser le peuple vers le haut. Un peuple vit dans le respect de ses traditions et la société se caractérise par la civilité de ses mœurs, le respect des autres et l’oubli de soi. Un peuple résume à lui seul ce qu’est une civilisation à un moment donné de son histoire. Le peuple est par ailleurs le vivier dans lequel puise son aristocratie pour se renouveler. Voici pour les principes.
Inutile de dire qu’avec le camarade Besancenot, foutriquet médiatique et politicar à 4 % de matière grasse, on est loin du compte et notre avenir derrière nous.
Et c’est ainsi que Poutine est grand, il se fout complètement de Besancenot et des trotskars.
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lundi, 28 avril 2008
Pas de printemps pour les retraités
Il est beaucoup question de retraite en ce moment et, je l’avoue, j’arrive à un âge où je commence à être sérieusement concerné par le problème. Pour deux raisons majeures : la première est que ma retraite ne sera pas lourde vu que j’ai passé mon temps à changer de boulot et à bosser, parfois, en travailleur clandestin ; la seconde est que j’aime bien mon travail et qu’ayant toute ma tête je ne vois pas à quel titre j’arrêterais au risque de m’ennuyer profondément.Aussi, je trouve un peu surréaliste ces histoires de 40 ou 41 ans de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein (c’est quoi le taux plein quand on est artisan ou patron d’une grosse boîte ?). Cela induit qu’il faut commencer de bosser à 20 ans et faire une carrière rectiligne avec, si possible, une belle évolution de son salaire. Doivent pas être nombreux les mecs qui répondent de ces critères.
Si vous faites des études, c’est rapé, vous êtes mûr pour bosser jusqu’à 65 ans minimum. Et si vous prenez le cas d’un chirurgien, alors là c’est pire. Bref, peu de gens – sauf les syndicalistes à la Blondel, Ségui, Ceyrac etc., qui se font faire du sur-mesure avec notre pognon – rentrent dans cette case où tout le monde il est beau tout le monde il est gentil. Pour les autres, c’est charbon assuré.
Les travailleurs manuels devraient avoir un statut particulier leur permettant d’arrêter de bosser quand ils sont cuits (pas ces branleurs de la SNCF qui conduisent les trains, hein, mais le chauffeur de la RATP ou l’infirmière, oui) et qu’on foute la paix aux autres, ceux qui, globalement, remplissent des paperasses.
On devrait fixer un âge légal de la retraite, disons 65 ans, et laisser chacun libre de continuer de bosser ou pas en cumulant deux revenus. Tout le monde y trouverait son compte. Les impôts surtout. C’est la raison pour laquelle je trouve incohérent, de la part des boîtes, de ne pas embaucher des gens au-delà de 50 ans. Mais le gouvernement peut-il manier la contrainte pour faire bouger les mentalités ?
Mon petit doigt me dit qu’en cette matière le gouvernement, et tous ceux à venir, ne sont pas au bout de leurs peines. Car, les générations du « baby boom » d’après guerre arrivent à l’âge de la retraite. Et tous, loin s’en faut, ne sont pas à taux plein. Or, petit dégât collatéral, ce sont eux qui votent et qui font les élections… pas les jeunes générations. Vous voyez ce que je veux dire ...
Et c’est ainsi que Poutine est Grand. Mais lui aussi a des problèmes démographiques. Ce continent se fait vieux et on ne remplacera pas facilement les grands blonds aux yeux bleus en voie de disparition, n'en déplaise à nos droits de lhommistes. L’Occident comme Carthage sera rasé.
13:03 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite, gauche, économie, europe, snthese nationale
samedi, 26 avril 2008
D’une conférence… l’autre …
On imagine mal Louis XIV disant : « J’ai commis des erreurs ». On imagine mal d’ailleurs ce même roi, qui a fait la France, expliquer le pourquoi du comment de sa politique. Car, à l’époque, de la politique, les Français n’en ont cure ! La seule et unique politique qu’ils connaissent, c’est de vivre dans un monde, certes difficile, mais autrement plus paisible et cohérent que celui dans lequel nous vivons aujourd’hui.Rappelez-vous ce mot de Talleyrand : « Qui n’a pas connu l’Ancien régime ne sait pas ce qu’est la douceur de vivre ». Il ne parlait pas que des nobles et de sa caste en disant cela.
Je ne suis pas du tout persuadé que nous sommes plus heureux aujourd’hui dans cette société de l’information que les kapos du régime des droits de l’homme nous vendent chaque matin. Cette société de l’information ne sert à rien sauf à manipuler les populations sur bien des sujets dont nous n’avons que faire.
Je ne suis pas persuadé que nous soyons plus heureux depuis que nous sommes en démocratie où l’on demande à chaque citoyen de se prononcer sans cesse sur tout et sur rien. On a créé dans le peuple des passions dont il n’a nul besoin. On en arrive à ce paradoxe, dans notre belle démocratie, que l’on finit toujours par haïr ceux qui nous gouvernent. C’est logique.
En multipliant les centres de décision, on décuple les mécontentements. Et, suivant le même principe, on favorise la corruption puisqu’on décuple également les centres du pouvoir. Il n’y a pas un seul et unique pouvoir comme dans l’Ancien régime, mais une multitude. Ce qui est, en soi, la négation même du pouvoir.
Nous savons tous que les Français sont hostiles à toute forme d’immigration massive et incontrôlée, à toute idée de société multiculturelle et multiraciale ce qui revient au même, pour la bonne raison que les Français veulent rester maître chez eux et plus encore de leur destin. Tous nos gouvernants nous imposent le contraire. J’aimerais bien qu’on m’explique pourquoi ?
Sarkozy a démontré une fois de plus qu’il n’était qu’une marionnette aux mains du « grand capital » comme disait Georges Marchais. Il ne sait pas où il va, mais il y va et nous avec. C’est la conclusion que je tire de sa conférence de presse qui se voulait éclairante, sauf que personne n’a appuyé sur le bouton pour que la lumière fut.
Et, c’est ainsi que Poutine est grand. Il se fout de la démocratie qu’il agite comme un éventail pour illusionner cet occident malade et vérolé.
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lundi, 21 avril 2008
Air du temps
Même le pape est contaminé par cet air ambiant nauséabond. En voyage chez le diable, aux Amériques pour être précis, il demande pardon pour tous ces prêtres pédophiles qui ont fait la une des journaux. Il va ensuite sur le site des ex-Twin towers pour prier un coup sans exiger pour autant que les Américains fassent repentance à leur tour pour avoir rasé Dresde, tué des milliers de civils et maltraités les Allemands en 1945-46. On a de nombreux témoignages sur le sujet. Sur l’Italie, il devrait aussi y avoir des choses à dire quand les troupes américaines ont occupé le pays pour soi-disant le libérer avec l’appui de la mafia.
Nous, notre nain de jardin est parti à la Martinique pour des obsèques dites nationales à Aimé Césaire. Aimé Césaire, parlons-en. Qu’il soit un héros aux yeux des Martiniquais, je n’y trouve rien à redire. Mais ce « nègre fondamental » a tout de même accepté et avec bonheur la culture du colonisateur. Et plus que la culture, ses mœurs dans lesquelles il s’est moulé en jouant le jeu des institutions puisque, toute sa vie, il a bouffé aux frais de la République comme maire et comme député. Comme libérateur on fait mieux. Il était un peu jaloux de son pote Senghor qui était chef d’Etat. Qui lit Césaire aujourd’hui ? Qui le lira demain ? Quand on pense que faire lire Molière dans les écoles pose problème. Quant à Sarko, ce déplacement est exagéré, mais il est bien dans son rôle de président bling-bling. Il a dû lire Césaire dans l’avion tout en révisant sa conférence de presse de jeudi à la téloche.
Dans une autre veine, voici le camarade Christophe Girard, homosexuel de son état et adjoint à la culture du maire homosexuel de Paris, qui veut fermer – censurer serait le mot exact – l’exposition « Les Parisiens sous l’Occupation » au motif qu’elle ne montre pas d’Allemands en train de torturer des Parisiens, car comme chacun sait, à Paris pendant la guerre, les Allemands n’ont commis de que des exactions. C’est insupportable pour ce monsieur de voir des Parisiens paisibles et joyeux déambuler sur les Champs Elysées. Le bonheur met mal à l’aise cet inverti mal dans sa peau. Et ce mec se veut un responsable politique. Mais on est où ?
Enfin, des sans-papiers sont descendus dans la rue. Et je ne leur donne pas tort. Car enfin, ces gens exercent un travail pour lequel ils sont rémunérés par des patrons qui ne doivent pas se gêner d’ailleurs pour les exploiter. Ce sont ces patrons-là qu’il faudrait foutre en taule au motif qu’ils ont employé du personnel en situation irrégulière. Ce qui est interdit par la loi.
Et, c’est ainsi que Vladimir Poutine est grand. Il se contrefout de tout ça, ne donne pas dans la repentance ni dans les droits de l’homme à la con. Il défend ses intérêts et reconstitue sa puissance perdue.
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mardi, 08 avril 2008
Y a des jeux ? Ah bon
Les Jeux olympiques viennent de rentrer dans leur phase grand guignol. Hier, dans un Paris où la plupart des gens bossaient, des traîne-savates, des Chinois, quelques rescapés Tibétains et des flics, bien sûr, se sont allègrement foutus sur la gueule. Tout ça pour une flamme olympique de circonstance venue de Grèce et qui carbure surtout au propane.Les sportifs étaient au rendez-vous pour se passer le relais, mais ça s’est terminé dans le bordel et la castagne au point que même un handicapé dans son fauteuil a failli finir dans la Seine. Les sportifs, dépassés, se sont demandés ce qui se passait réellement … les députés socialistes et Verts, Mamère en tête of course, ont fait barrage de leur corps devant l’Assemblée au cas où le fascisme chinois montrerait le bout de son nez et Delanoë qui se tenait devant sa mairie, fier comme Artaban, a vu passer un camion avec la flamme sans aucun arrêt pourtant prévu à Hôtel de Ville. Il est rentré tout penaud dans son gourbi !
Outre que tout ça ne sert à rien, ce n’est quand même pas six mois avant les Jeux qu’il faut se réveiller pour découvrir le problème tibétain. Ensuite, le CIO a donné les Jeux à Pékin en toute connaissance de cause et il y a quelques années que je sache. Avec l’assentiment des autres nations.
Alors qu’est-ce qu’on vient nous pomper l’air avec les Tibétains quand les Jeux olympiques mondialisés sont d’abord une vaste entreprise commerciale de la World Company – et donc une escroquerie – que la plupart des athlètes sont shootés à je ne sais trop quoi comme cette noire américaine, histoire d’alimenter en images fortes les télés du monde entier et faire frémir le paysans bérrichon après la traite des vaches.
Ces Jeux sont depuis des lustres aux antipodes de l’esprit d’un Coubertin et plus encore de l’idéal de cette Grèce antique si chère à nos cœurs d’européens, caucasiens et dolichocéphales !
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jeudi, 27 mars 2008
Apocalypse now
Le capitalisme financier est en crise. L’affaire des « subprimes » nous offre un certain nombre de dégâts collatéraux qui, telle une traînée de poudre, sont en train de foutre en l’air tout le système. Ne me demandez pas de quoi il s’agit, mais des mecs plus intelligents que moi m’apprennent sur leur site consacré à l’économie que ce sont les fonds de pension qui sont en train d’imploser et qui vont coller tous les retraités américains à la ramasse. Et nous avec semble-t-il, puisque les banques françaises ont placé des billes dans tout le système financier américain – subprimes inclus.Comme de l’Amérique à l’Europe, il n’y a qu’un pas, on peut, nous aussi, s’attendre au pire. Il faut bien dire que ça va pas fort. Fillon nous l’a répété, les caisses sont vides. Et ce n’est pas avec ses heures supplémentaires que Sarko va nous sortir de là. Qui dit « heures sup » dit boulot et du boulot, y en a pas ! Point final. Une fois de plus Sarko raconte des conneries.
Bref, deux alternatives vont s’offrir à nous : soit une augmentation générale des prix accompagnée d’une hausse générale des impôts et l’étranglement est assuré pour la plupart des ménages français qui ne s’en sortent déjà pas ; soit le système, grâce à ces connards d’Américains, si chers au cœur de notre président bling-bling, implose littéralement et c’est le chaos assuré.
Le capitalisme est mort, vive le capitalisme. Je pose la question : n’est-ce pas la mort d’un certain capitalisme, sans foi ni loi, celui des gains à outrance, quitte à marcher sur les pompes du voisin… enfin et surtout en lui marchant sur les pompes. Celui du rachat et de la vente des usines comme des gadgets au mépris des hommes et de leur gagne pain.
Mort d’un capitalisme – celui des traders à la con qui s’imaginent jouer au loto – purement financier où l’on a oublié que tout repose d’abord sur le travail, sur le mec qui créé de la richesse en se relevant les manches. Ce capitalisme qui a oublié qu’il a pour fondement l’huile de coude. Si ce capitalisme purement financier se meurt, alors vive le capitalisme. En attendant, il y a de fortes chances pour que l’on en prenne plein la gueule.
Mais, on n’a pas lieu d’être rassuré quand on écoute Sarko vanter le modèle anglais qui regarde d’abord à l’ouest – vers l’Amérique – avant de regarder à l’Est, du côté de l’Europe. En Angleterre, notre président bling-bling a raconté n’importe quoi et tenu des propos inquiétants. Nous y reviendrons.
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samedi, 22 mars 2008
Propos chaotiques
Concernant l’euthanasie, loin de moi l’idée de vouloir l’ériger en système. Je pense que c’est un droit dont devrait disposer les individus ayant toute leur raison. On pense bien sûr au cas de Mme Sébire, mais il peut s’agir aussi d’un enfant que l’on sait non viable dès l’accouchement. Les parents devraient pouvoir choisir le destin à donner à ces enfants sachant qu’ils seront toute leur vie à la charge de la société. Cela d’ailleurs pose la question de savoir non ce qu’est la vie, mais ce qu’elle doit signifier. Les Grecs et les Romains avaient tranché avec bon sens et sans état-d’âme. Mais, dans nos sociétés lacrymales, les pleureuses républicaines sont à l’ouvrage.
De cette semaine également très lacrymale pour la droite du moins, je retiendrai l’élection de Dominique Voynet à Montreuil et qui a viré l’archéo-stalinien Jean-Pierre Brard. Dieu sait si cette greluche n’est pas ma tasse de thé, mais d’avoir tarter Brard et le parti socialiste réunis, je lui reconnais là un joli fait d’armes. Demain va être un autre jour, car les cocos locaux ne vont pas lui faire de cadeaux, notamment le personnel communal dont la plupart doivent être encartés.Le nain élyséen commence à devenir inquiétant en matière de politique étrangère. Il entrerait dans ses intentions d’envoyer 1
600 soldats supplémentaires en Afghanistan. Contre l’avis même du chef d’état-major des armées, le général Georgelin qui sait depuis longtemps que c’est un bourbier (américain) inextricable. L’Afghanistan, c’est simple, il faut se barrer et napalmer les champs de pavot. Mais Sarko l’Américain pense le contraire.Tiens, sa Cécilia d’hier se remarie aujourd’hui à la synagogue de New York avec son milliardaire de Richard Attias.
Autre pomme de discorde : le Tibet. Il est vrai que les Chinois sont en train d’éradiquer la culture tibétaine. Mais, le monde est en guerre permanente. Et les Américains n’ayant jamais réussi à faire tomber la dictature nord-coréenne, je ne vois pas comment on empêcherait la Chine de coloniser le Tibet. En fait, ils font comme les Incas jadis, ils procèdent à des transferts de populations. C’est radical. Les Turcs, plus barbares, violaient les femmes pour qu’elles enfantent… du Turc !
Enfin, dernière joyeuseté et autre facétie élyséenne, le renvoi de Georges-Marc Benamou du château pour la Villa Médicis à Rome. Ce qui m’étonne, c’est justement que l’on s’étonne et notamment la gauche caviar qui a toujours fonctionné au copinage et au mépris de toute justice tant soit peu républicaine. Mais, Bénamou à Rome est-ce pire que Léotard à la Culture ? La villa Médicis en a vu et en verra d’autres. Est-ce pire aussi que le pistonnage éhonté de Bernard Kouchner qui veut coller sa copine de Libération, Elisabeth Lévy-Willard, juive sioniste compulsive, comme attachée culturelle à l’ambassade de France à Tel Aviv !Allez, souriez !
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lundi, 17 mars 2008
Une défaite annoncée
D’où la question qui me vient à l’esprit : cela change quoi ? Rien. On prend les mêmes et on recommence les mêmes conneries. Ou plutôt, on fait comme d’habitude.
Dans un quinquennat, il n’est qu’une seule élection importante : celle du président de la République. Le reste ? Du bavardage. De cette déculottée, Sarko 1er, roi des coquillages, n’en a rien à battre. Cela le concerne à peine. Il va continuer de tailler la route comme il l’entend et je crains – non, j’en suis sûr – qu’il la taille très mal.
Car des socialistes en général, il n’a strictement rien à craindre. Le PS est un champ de ruines, le lieu de toutes les vanités et de toutes les ambitions. Le PS est devenu à son tour individualiste. Hollande, qui en a marre de jouer au chef parmi toute cette bande de rigolos et qui, avouons-le, mène le PS d’échec en échec depuis plus de dix ans, ne rêve que d’une chose : se reposer dans la peau du notable local. Demain, il va se réveiller en président du conseil général de Corrèze, maire de Tulle et cela va suffire à son bonheur. Pour vivre heureux, vivons cachés. Les gosses sont élevés, l’emmerdeuse s’est cassée, a moi la belle vie, les femmes et le champagne au frais du contribuable.
Laissons les cloportes s’entretuer : de Ségolène en Bertrand, de Fafa en je ne sais qui, le spectacle ne va pas manquer de sel. De Vizir en Iznogoud, ça va flinguer dans tous les coins.
A droite ? A oui ! Je ne vois que des courtisans attendant du prince qu’il leur jette un os à ronger.
Et ce que j’ai entendu, ce dimanche soir à la télévision, n’était jamais qu’un numéro de grand guignol. Tous ces politiques nous prennent pour des imbéciles et ils s’étonnent que nos n’allions pas voter. Tous se goinfre avec nos impôts, creusent les déficits et n’ont à la bouche, comme la mère Aubry (oui, oui celle des 35 heures !) que les mots de justice sociale, d’équité, de valeurs de la gauche, que sais-je encore. Et au final, on a une classe moyenne que l’on rançonne sans cesse, à gauche comme à droite, et un pays qui s’appauvrit à l’ombre d’un patronat, celui du CAC 40, qui se goinfre. Cherchez l’erreur !
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dimanche, 16 mars 2008
Pour en finir avec les bobos
C’est la dernière grande idée à la mode quand on n’a plus aucune explication : c’est les bobos. Il y aurait donc un vote bobo ! Bobo ? Ca vous dit quelque chose ? Je ne sais plus qui a inventé ce terme en forme de réclame, il est la contraction de bourgeois et de bohème. Si, si, ça existe paraît-il. Moi j’en suis resté aux bourgeois qu’on prendra à la lanterne ! sauf que ça fait belle lurette que la révolution bourgeoise a été faite. Qu’est Sarkozy, si ce n’est un petit bourgeois attiré par tout ce qui brille… bling…bling. Mais revenons à nos bobos. A en croire les gens du Nouvel Obs, le bobo est jeune, a du pognon et vote à gauche. Ca fait beaucoup pour un seul homme. Admettons. Mais de vous à moi, ça ne fait pas grand monde au final, du moins suffisamment pour déplacer les lignes.Je pense que la réalité est ailleurs.
Les jeunes générations (30/40 ans) n’ont pas du tout été élevées dans un contexte idéologique fort, et n’ont pas eu le cerveau formaté par la lutte des classes. La politique ne les a jamais vraiment intéressés pour la bonne raison que la fin des années Mitterrand ont été catastrophiques pour la gauche de conviction. Je ne parle pas de la droite, elle est idiote idéologiquement parlant depuis 1945.
Les bobos, ce sont des générations de mômes qui se sont désintéressés du politique et, surtout, qu’en ont rien à foutre des partis et autre syndicats. Ils ont des votes affectifs, car ce qu’ils ont dans la tronche ce sont des slogans : les droits de l’homme, être de gauche c’est bien, tous les hommes sont égaux, donc l’immigration c’est bien. C’est ça les bobos, des idiots consuméristes avant tout, totalement immergés dans la société du spectacle.
J’exagère à peine. Il y a certainement des bobos parisiens, mais je doute fort que ce soit Delanoë qui les fasse bander. Eux, leur truc, c’est la Star Ac, Technikart et un avenir à la Dechavanne ! On a les rêve de la culture que l’on s’est faite.
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