lundi, 31 août 2009
Quand M. Woerth nous taquine
Le ministre du Budget, Eric Woerth, exhibe soudain sous notre nez les noms de 3 000 personnes possédant des avoirs dissimulés dans les paradis fiscaux. Ce chiffre est une estimation car ils seraient nettement plus nombreux. Certes, me direz-vous, au regard de la démagogie politique, ce genre de mesure fait toujours bon effet auprès du mec qui gagne le Smic, mais au regard d’une politique économique dont ce ministre se veut l’expression, je trouve ça un tantinet démagogique.
D’une part, parce qu’il y a forcément quelques raisons d’aller planquer son fric ailleurs que dans l’Hexagone. Je ne vais prendre qu’un seul – et mauvais – exemple : Johnny Halliday. Notre Johnny national, qu’on l’aime ou non, mouille sa chemise depuis des décennies dans tous ses spectacles. Il ne s’économise guère et son turbin nourrit une flopée de mecs à commencer par son producteur. Et l’Etat vient lui piquer 65 % de ses gains. Je comprends parfaitement qu’il se soit barré en Suisse. Il n’est pas le seul d’ailleurs.
Mieux vaut flinguer, me direz-vous, le trader qui s’enrichit à bon compte. Vrai . Sauf que notre trader connaît toutes les combines.
Deuxio, si les mecs planquent leur fric ainsi, c’est bien qu’il existe des combines que l’Etat n’est tout de même pas censé ignorer. Et si cela est, c’est bien que l’Etat a lui aussi recours à ces paradis fiscaux pour monter ses petites magouilles à l’ombre du contribuable en fleur.
Me tromperai-je ?
La bonne question est donc : pour quelles raisons les « riches » vont planquer leur pognon ailleurs que dans l’Hexagone ? D'autant que, je l'apprends dans le même temps, nos banques font de jolis bénéfices avec les frais financiers. Je suppute, je subodore, je suppose car je n’y connais rien en ingénierie financière. Nos banquiers, invités récemment chez Sarko, avaient plutôt la mine réjouie en sortant du raout. Pas si efficace que ça le petit Nicolas ?
Par ailleurs, avec la crise, on a appris que la BNP, une des premières banques mondiales, avait investi un paquet de fric dans les paradis fiscaux où elle s’adonne, à l’ombre de Bercy, à quelques juteux trafics divers et variés. T’es pas au courant Woerth ?
C’est un bizarre monsieur Woerth, il veut nous faire croire à la moralisation des finances en général et des publiques en particulier ! Mais on n’y croit pas une seule seconde. Mon cher Eric, le costume de clown vous va mieux. Remettez-le.
12:25 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bercy, politique, economie, banques
samedi, 01 août 2009
L’économie à l’heure de mon clocher
Par Gérard Pince

En économie comme dans les autres disciplines, il faut toujours partir de l’observation du réel avant de remonter à l’idée générale. A ce titre, un simple village permet d’observer des faits économiques qui sont souvent occultés dans une grande ville. A partir de l’examen de mon propre village normand, j’en arrive à la conclusion que ses habitants vivent de facto sous un régime partiellement communiste, que ce dernier fonctionne à la satisfaction générale, mais que sa pérennité se trouve gravement menacée.
L’activité économique vise notamment à satisfaire les besoins individuels et collectifs au moyen de biens et services. Le statut privé ou public des principaux producteurs de ces biens détermine en partie la nature du régime économique (socialiste ou capitaliste). Au niveau de mon village de 3000 habitants, j’observe tout d’abord que le service public couvre la quasi-totalité des besoins essentiels. La brigade de gendarmerie, la police municipale, la police rurale (les anciens gardes champêtres), la caserne de pompiers, veillent sur la sécurité des personnes, ce qui représente, vous en conviendrez, le premier besoin de tout individu. La santé est assurée par deux cabinets médicaux, un cabinet dentaire, trois officines d’infirmières et deux pharmacies. Il s’agit certes d’opérateurs privés mais qui ordonnancent et gèrent des dépenses couvertes par le service public (sécurité sociale). Enfin, les services publics marchands (donnant lieu à facturation) fournissent l’alimentation en eau, l’éclairage, le chauffage qui correspondent aussi à des besoins prioritaires. Le service public assure, en outre, une grande partie des besoins secondaires : L’éducation et la poste bien sur mais aussi le nettoyage des rues, l’enlèvement des déchets, la plantation et l’entretien d’espaces verts, la bibliothèque, la piscine, les courts de tennis, le cinéma intercommunal etc. La municipalité organise même des thés dansants pour que les veuves septuagénaires puissent enfin « vivre leur vie » !
Nous prétendons souvent que tous ces services seraient mieux assurés par le secteur privé. La réalité ne valide pas cette idée. La gendarmerie, omniprésente, veille jour et nuit sur la sécurité des personnes et des biens. Au moindre accident de santé, les pompiers transportent aussitôt le patient à l’hôpital le plus proche. Les rues sont toujours fleuries et dans l’ensemble le service public fonctionne parfaitement. On ne peut pas en dire autant du secteur privé. Par exemple, il vaut mieux ne pas trop compter sur les artisans et PME diverses pour l’entretien de sa maison. Le travail est cochonné et il faut tout reprendre derrière. C’est ainsi que je suis devenu tour à tour, maçon, plâtrier, vitrier, peintre, serrurier, menuisier, ébéniste, tapissier, jardinier etc.! Quant aux gargotiers, ils se sont bien goinfrés avec la baisse de la TVA. Voila une dépense publique tout à fait inutile, tout comme sont inutiles les exonérations de charges et les subventions accordées aux entreprises locales. En paraphrasant Bastiat, je paye volontiers pour des services publics que je vois mais que je ne veux pas subventionner des entreprises dont je n’ai pas l’usage. Il est donc fallacieux de clamer urbi et orbi que seul le secteur privé produit des richesses et que le service public n’est qu’un ramassis de paresseux et de parasites. Au niveau de mon village, ce sont au contraire les opérateurs publics qui couvrent les besoins essentiels.
A l’évidence tous ces biens et services impliquent des coûts qui sont couverts soit par les impôts soit par la facturation des services marchands (chauffage et électricité par exemple). Lorsque j’examine mon propre budget annuel, je constate que les principaux postes de dépenses correspondent justement aux impôts (nationaux, locaux, TVA) et aux factures de gaz, d’eau ou d’électricité. Cette situation ne me choque pas puisqu’à l’actif du bilan, c’est bien le service public qui couvre mes besoins essentiels. J’ajoute que si tous ces services étaient fournis par le secteur privé, ma dépense serait sans nul doute beaucoup plus élevée (songez au coût d’un gardiennage privé permanent). Transposé au niveau national, cet écart explique l’importance de nos déficits publics. Par ailleurs, comme certains prélèvements fiscaux sont modulés en fonction des revenus ou du patrimoine (IR et ISF), il est clair que nombre de mes voisins bénéficient de prestations identiques (sécurité et santé) tout en les payant à un moindre prix. Les plus démunis reçoivent aussi des allocations qui couvrent une partie de leurs dépenses auprès du secteur privé (supermarchés: alimentation, vêtements, électroménager). Cela signifie, qu’au moins pour les besoins essentiels, nous vivons sous le régime « a chacun selon ses besoins » qui correspond très exactement à l’idéal communiste. Cette conclusion peut paraître paradoxale mais un examen purement comptable la vérifie. Le niveau de la dépense publique et des prélèvements obligatoires au plan national reflètent , en termes financiers, la réalité de cette situation. Par ailleurs, ce communisme municipal, bien visible au niveau d’un village, fonctionne à la satisfaction générale des ruraux. Tous les sondages montrent que nos compatriotes de la France profonde sont farouchement attachés au maintien de leurs services publics. Les élus de droite, y compris les plus libéraux, ne manquent pas de s’en faire l’écho.
Et la crise dans tout cela ? Vu de mon village, il s’agit d’un épiphénomène qui arrive loin derrière la rétrogradation de Caen en deuxième division ou l’interdiction de la pêche aux coques dans le marais des Veys. Bien que ce village comporte toutes les catégories sociales, son armature repose néanmoins sur un noyau de gros possédants ruraux, d’épargnants et de retraités aisés. Pas de frimeurs ici ! Des herbages, des bois, de la pierre et des rentes solides. Certes, les jeunes vont de galères en galères mais ils ont eu la sagesse de rester dans les parages. Ils bénéficient donc de l’aide des parents (hébergement, donations etc.). Sur le plan politique, lors des élections européennes, tous les seniors étaient devant la mairie dès l’ouverture du scrutin, bulletin de vote UMP en main. En bref, l’amortisseur social et politique joue à plein.
A présent, je vais vous chuchoter à l’oreille le grand secret de cette vision idyllique. Dans mon village, hélas, on ne trouve pas de « chances pour la France ». L’insécurité n’existe pas. En dehors des absences prolongées, les maisons restent ouvertes. On ne verrouille pas sa voiture en ville. N’étant pas harcelées, les postières et toutes les préposées des services publics sont charmantes. Détendus, toujours disponibles, toujours serviables, les gendarmes ne font la « grosse voix » que pour la forme. Ah ! Si vous saviez comme c’est bon de vivre entre français! A l’évidence, les habitants des grandes villes ont perdu tout cela, c'est-à-dire l’essentiel. Ils payent les mêmes prélèvements que les nôtres mais en retour ils ne reçoivent que des prestations médiocres. La sécurité n’est plus assurée. Les classes des collèges sont encombrées d’illettrés. On perd un temps fou à la poste ou à la mairie à cause des fantômes qui parlent à peine français. Les rues sont de plus en plus sales etc. Ayant vécu à Paris dans un quartier pourtant protégé (le 16eme) j’ai souvent ressenti cette détérioration. Elle résulte de l’immigration massive dans les villes. Au moins pour le moment, nos villages sont encore épargnés.
Certes, ce communisme municipal devrait se réformer. Il faut revoir d'urgence le système de santé et les retraites mais il ne faut pas se tromper de diagnostic. En réalité, réformes ou pas, c’est l’immigration qui condamne inéluctablement notre « exception française » puisqu’elle est responsable d’environ 80% du déficit structurel des finances publiques. De plus, elle se diffuse partout, et les moindres villages subiront un jour les mêmes maux que la région parisienne. La solidarité, compréhensible et acceptable entre français, apparaîtra de plus en plus comme le tribut versé à des minorités violentes pour acheter la paix civile à titre précaire. Nos pimpants villages ressembleront alors à bien des « villages » de l’ouest américain: des cabanes dispersées autour d’une station d’essence déglinguée avec en prime Mad Max au coin de la rue !
C’est donc aux Français de choisir: ou bien, ils veulent conserver l’essentiel de leurs acquis et ils doivent alors inverser les flux migratoires. Ou bien, ils veulent accueillir toute la misère du monde et la ruine de l’Etat fera place à la loi de la jungle, au sens propre et figuré. Ce message se veut pédagogique à l’usage des électeurs de gauche: on peut vivre un jour de bons sentiments mais on ne peut pas vivre toute une vie sans un minimum de logique.
16:04 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : economie, imigration, etat
vendredi, 31 juillet 2009
Et vous en pensez quoi ?
Le cynisme rassurant de Goldman Sachs
Par Yves Kerdrel du Figaro
Deux ans après les débuts de la crise du système financier, le monde entier ne sait toujours pas où il va. Sauf la banque Goldman Sachs, qui affiche les meilleurs résultats de son histoire.
Il y a exactement deux ans, le système financier mondial enregistrait les premiers craquements qui allaient conduire au krach du 15 septembre 2008 et à la crise financière de l'automne dernier. Combien de milliards de dollars sont partis en fumée depuis un an ? 2 000, si l'on s'en tient aux pertes - non avouées - des banques ? 20 000, si l'on prend en compte la perte de valeur des marchés boursiers ? Bien plus encore si l'on calcule l'impact de la récession sur la richesse mondiale et sur tous les actifs. Et peut-être n'a-t-on pas vu le pire encore ? Car si une pandémie mondiale de grippe A vient perturber les timides signaux de sortie de crise, les économies nationales pourraient à nouveau se refermer comme des huîtres pour une longue période de glaciation.
Deux ans donc après ces premières fêlures, le monde entier ne sait toujours pas où il va. Nul ne sait ce que vont devenir les 50 millions de chômeurs que la crise a privés de travail. Quant aux grandes puissances, qui ne sont riches que de leurs dettes, elles préparent un «second plan de relance» qui va creuser un peu plus leur passif, déstabiliser le système monétaire, mais redonner un peu d'air à une économie mondiale assommée et toujours sous le coup de la crise de liquidités qu'elle a connue.
Malgré tout, il y en a qui se portent bien dans cette morne plaine, un peu comme le croque-mort de Lucky Luke qui assiste à une fusillade et se demande s'il aura assez de bois pour faire tous les cercueils. C'est le cas de la Banque Goldman Sachs. «La Firme», pour tous ceux qui travaillent à Wall Street et rêvent un jour ou l'autre d'y être embauchés. Le «banquier des rois et le roi des banquiers» pour les autres qui regardent avec fascination cette institution cent quarantenaire afficher pour les six premiers mois de l'année les meilleurs résultats de son histoire.
Comment est-ce possible ? hurle une opinion publique déchaînée contre les profiteurs de Wall Street. Voilà une banque qui a conçu un univers totalement financiarisé et virtuel ; une banque qui a conduit le monde entier dans le mur. Toutes ses concurrentes ont perdu sinon leur superbe, du moins leur indépendance. Et la voilà qui n'a jamais encaissé autant d'argent, notamment sur les activités de marché où sa devise semble être : «Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais.»
Les griefs ne manquent pas contre Goldman. Les uns l'accusent de collusion systématique avec le pouvoir. Hank Paulson, le secrétaire au Trésor de George Bush pendant la crise, était un ancien patron de la banque. Tim Geithner, son successeur au Trésor, a fait ses premières armes chez Goldman. Quant au gestionnaire du fonds de soutien américain aux banques, il vient de «la Firme». Les autres disent qu'elle a bénéficié d'un traitement de faveur en octobre dernier. Toujours est-il qu'elle a très vite remboursé l'aide fédérale il y a quelques mois de manière à recouvrer sa liberté.
C'est là où l'on en vient au sujet qui fâche. Dès ce premier semestre, Goldman Sachs a gagné tellement d'argent que la banque a mis de côté pas moins de 11,4 milliards de dollars pour payer l'an prochain les bonus de ses salariés. À cela vont s'ajouter les bénéfices du second semestre. C'est-à-dire que les banquiers de Goldman Sachs vont sans doute engranger des salaires records au titre de l'année 2009. Cela en dépit de toutes les admonestations du G20, de tous les cris d'orfraie du président Obama et de toutes les promesses angéliques faites pendant la crise.
Ce comportement amène trois réflexions. Primo : faut-il que les politiques soient aujourd'hui bien faibles face au «pouvoir» économique et surtout bien naïfs pour s'étonner que les règles édictées à Londres le 2 avril dernier sur la rémunération des traders et les bonus des banquiers soient considérées comme lettre morte ? Secundo : faut-il bien mal connaître la nature humaine pour imaginer que les actes de contrition faits pendant la crise sur le thème : «nous avons été trop loin et trop cupides, on ne nous y reprendra plus» puissent encore s'imposer aujourd'hui alors que le Dow Jones fait chaque jour des étincelles. Tertio : on peut même se demander si ce type de comportement n'est pas consubstantiel au capitalisme. Naturellement, cette «cupidité» n'est pas son aspect le plus agréable. C'est même ce qui avait amené l'économiste Joseph Schumpeter à inventer le concept de «destruction créatrice» qui veut que toute période de prospérité soit précédée par une crise profonde durant laquelle tous ceux qui ne savent pas innover meurent au champ d'honneur de la crise, du krach ou du changement d'ère.
Ronald Reagan, qui était un homme plein de bon sens et d'humour, avait eu cette merveilleuse phrase : «Le problème du capitalisme, ce sont certains capitalistes. Mais le problème du socialisme, c'est tout le socialisme.» Goldman Sachs fait assurément partie de ces capitalistes qui «poussent le bouchon un peu loin». Cette cynique absence de scrupule peut aussi être prise pour un signe annonciateur de la remise en ordre de tout ce vieux monde qui s'est écroulé au cours des deux dernières années. Le capitalisme va bien. Merci pour lui. Et tous ceux qui l'avaient enterré un peu vite vont devoir se faire à l'idée que ce Phénix est bien vivant.
Figaro 28/07/09
11:08 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : economie, capitalisme, banque, politique
jeudi, 16 juillet 2009
En finir avec les voitures
Le secteur de la construction automobile pèse lourd dans l’économie nationale. Trop. Il en va de même en Allemagne et en Italie. Et, les mœurs de ces mastodontes que sont Renault et Peugeot peuvent friser le gangstérisme. L’affaire de l’équipementier New Fabris est, de ce point de vue, révélatrice. Renault et Peugeot obligent leurs sous-traitants à effectuer des investissements lourds et quand ceux-ci ne sont plus compétitifs au regard des prix pratiqués à l’Est ou en Chine, ils laissent les entreprises et leur personnel sur la touche. Alors, c’est le dépôt de bilan.
Ce schéma, on s’en doute ne s’applique pas qu’à l’automobile. Mais restons-en là.
Sans verser une seule larme écologique, il serait temps en matière de transport d’imaginer d’autres modes de propulsion que le moteur à explosion et par-delà une autre économie des transports nettement moins coûteuse pour le citoyen et bénéfique pour la recherche et le développement. Et pour plusieurs raisons.
La première, parce qu’il est aberrant de brûler ainsi du pétrole, matière très riche et non renouvelable, dans des voitures. Deuxième raison : la plupart des gens n’ont pas les moyens d’avoir une voiture et s’endettent pour le plus grand bonheur des banques, de l’Etat qui taxe tout azimut, et des assurances qui se font du gras sur les pauvres. Autant de bonnes raisons d’arrêter ce mode de propulsion qui nuit par ailleurs à la santé. Et ce d'autant que l’on maîtrise d’autres modes de propulsion comme la voiture électrique, à air comprimé (oui, oui, ça marche très bien) ou bien, ce qui est l’avenir, la voiture à hydrogène, voie dans laquelle se sont lancés les Islandais qui, ayant pris la crise de pleine fouet, sont en train de revoir entièrement leur modèle économique.
Il faut remettre à l’honneur notre réseau ferroviaire qui était très dense – changer au passage le statut des agents de la SNCF – et conjuguer mode de transport court et de longue distance. A quel titre serait-on propriétaire de son véhicule ? Différencier transport urbain – via un système de location par exemple – et transport rural et mettre enfin la ville à la campagne. L’Etat ferait des économies et cela relativiserait le marché mondial du pétrole. Cela ferait surtout faire des économies au contribuable. Mais, pour se faire, il faut un Etat capable de faire plier les lobbies. Et là, les ennuis commencent.
13:26 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : industrie, politique, voiture, moteur, propulsion, essence



