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  • Les Brigandes sont de retour...

  • Une intox grossière

     

     

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    Courte revue de presse

    Synthèse nationale

    Par le choc des photos, la tragédie que connaissent certains « migrants » est utilisée pour abolir la raison et – dans un émoi rendu plus puissant car collectif – pour culpabiliser les Européens afin de les amener à ouvrir totalement les frontières à des millions d’immigrés supplémentaires, pour le bonheur des mondialistes.

    Thibaut de Chassay, le Renouveau français

    Nice Provence Info

    La Police de la Pensée à l’œuvre en direct. Elle nous impose un nouveau le terme, celui de « réfugiés », car le mot « migrants » est trop négativement connoté. Le journaliste explique cela sans vergogne en direct. De fait ce matin, toute la presse bien pensante, à l’unisson, a mis à jour son vocabulaire et ne parle plus que de réfugiés. Même les mots nous sont imposés.

    L’objectif de cette grossière opération de propagande : inciter les Français à héberger chez eux ces immigrés clandestins, pardon ces migrants, non, ces réfugiés, puisque le gouvernement n’a plus d’argent, même pour les Français. À cette fin, le mainstream a retenu une photo qui déclenche l’émotion en même temps que la culpabilisation. Il est cocasse qu’un enfant syrien soit retenu, et non pas un enfant d’Afrique sub-saharienne. Il ne faut pas affoler trop les Français, eux qui sont récalcitrants à accueillir cette vague migratoire. Mais un bon matraquage médiatique remettra tout cela dans « l’Ordre ». C’est parti pour.

    Boulevard Voltaire

    Et maintenant, avec le renfort des médias qui tentent d’émouvoir les Français, les dirigeants européens, et les nôtres ne sont pas en reste, nous offrent le grand remplacement sur un plateau. Derrière l’apparente émotion – quoique légitime dans sa réalité – que manifestent les médias devant la mort de cet enfant se cache une manipulation perverse. Les médias l’ont tué une deuxième fois en l’exposant de la sorte pour servir leurs intérêts.

    Anne de Ladoucette

    Riposte laïque

    Dans l’histoire du suicide européen qui vient, la photo d’un enfant de trois ou quatre ans, le visage tourné vers le sable, mort noyé sur une plage turque, fera date.

    Un tsunami compassionnel traverse les médias depuis ce matin. Les pleureuses professionnelles, les Mimis geignardes du politiquement correct s’affichent sur les écrans et, en ce jeudi 3 septembre, les articles de presse dégoulinent de bons sentiments et de mises en accusation.

     A la lecture des articles, on comprend une fois encore que le but des journaleux n’est pas d’informer, de permettre de comprendre la situation, mais de diffuser de l’émotion, de construire un événement pour que le peuple s’apitoie et verse dans l’idéologie immigrationniste.

     « Image particulièrement choquante », écrivent les journaleux. Certainement. Mais celles de fillettes yazidis violées, décapitées par les djihadistes de l’Etat islamique le sont-elles moins ? Celles des enfants abattus par Merah méritent-elles les oubliettes de l’histoire ? Celles des adolescentes violées pendant des années à Rochdale en Angleterre par des Pakistanais sont-elles anecdotiques ?

    Source : sur les sites concernés