samedi, 22 novembre 2008

Viens poupoule …

 

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Le spectacle est quand même réjouissant et il est gratos. Non seulement au PS, les gonzesses se crêpent le chignon mais encore elles ont éliminés les mecs au premier tour – enfin les mecs… Delanoë on le sait tarlouze, quant à Hamon, côté virilité, on sait pas trop où il en est vu qu’il a vraiment le charisme d’une porte de prison. Sûr qu’avec Hamon, c’est pas la version socialiste du fascisme qui débarque. Quant à la mère Aubry, je comprends qu’elle soit féministe… avant qu’un Montebourg des barrières lui colle une main au panier, on aura changé de siècle. Ségolène est nettement plus glamour et toutes les vieilles radasses du PS ont fatalement une dent contre elle. Bref, tout ça pour dire que les soces, avec leur 50/50, se sont tirés une balle dans le pied !
Propos de macho ? Peut-être, mais je me souviens d’un député et ancien ministre dont je tairais le nom, me disant : « En politique, il y a deux catégories de femmes, les baisables et les autres. » Ailleurs aussi, foi de Don Juan au rancard.
Bon, d’accord, a priori, ça s’est pas joué là-dessus au PS. Sauf que la Aubry peut pas blairer la Ségolène. La haine suinte et elle est physique. Elle est trop contente de lui faire enfin la peau, et il y a de grandes chances que mardi prochain, François Hollande, ce faux-cul qui n’a jamais réglé aucun conflit, se contente de confirmer le résultat des urnes… 42 voix d’avance. Et basta. Hollande, il veut couler des jours tranquilles avec sa ou ses gonzesses à l’ombre de son conseil général et de la Mamounia.
Evidemment, la question que l’on se pose est : ont-ils bourré les urnes ? Pas impossible, vu la guerre au couteau qui vient de se dérouler. Car cette guerre, c’est belle et bien celle des Anciens contre les Modernes. Vieux cons contre jeunes cons (z'ont même pas ça à l'UMP).
D’accord, elle est un peu fêlée, la Ségolène, incontrôlable surtout. Mais, elle a l’intention d’entraîner le PS dans des zones plus proches de la réalité et faire vivre un PS de manière moins coincé, plus iconoclaste. Capable d’aborder des problèmes de société en dehors des sentes de l’idéologie étriquée d’un socialisme conventionnel qui nous les gonfle avec ses références historiques qui n’ont plus aucun sens. Jaurès, aujourd’hui, il serait fasciste ! Comme bien d’autres d’ailleurs. Et puis, il y a les urgences, et les ouvertures qu’offre la crise. Les sujets sont légions.

Et, ce n’est pas avec Martine Aubry que ça va bouger avec en embuscade les Jospin, Fabius, Delanoë et consorts, vieille garde usée et réquiqui. Avec Aubry, ce sont les éléphants qui reprennent le pouvoir, avec leur petit casse-croûte, leurs petits copinages, leurs petites combines. Avec Aubry, le PS va perdre le peu d’identité qui lui restait.

D’accord, avec Royal, c’est l’aventure, le risque de lendemains qui déchantent, mais c’est marrant car elle n’a peur de rien, elle n’a rien à perdre et elle a cette foi qui déplace les montagnes. Au moins, avec Ségolène, on se serait marré. Car ils vont la flinguer tous ces ringards. Quel ennui, Sarkozy livré à lui-même. Certes, du PS, me direz-vous, on s'en tape. Oui, d'accord, mais qui va gueuler contre Sarko, lui mettre des bâtons dans les roues ? Y plus un seul frapadingue dans la salle. Ah si, j'oubliais, y a Mélanchon !  Quelle époque !

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