mardi, 18 novembre 2008
Majorités visibles et invisibles
Ils appellent ça les minorités visibles s’agissant des maghrébins, noirs et autres races indéterminées qui s’agitent depuis que l’élection d’Obama leur a foutu une érection ! Les minorités visibles bandent. Ca change quoi au film ? Rien. Ils n’ont pas compris ces minorités que trop visibles qu’Obama en a rien à foutre des noirs, des jaunes, des bleus et des verts, il s’inscrit dans la droite ligne de ce que ses mentors lui diront de faire. C’est une marionnette qui portera le chapeau en cas d’échec de la politique américaine ce qui ne saurait manquer d’arriver. Pour une foule de raisons que nous aurons l’occasion d’expliquer sur le long terme, car les emmerdements ne font que commencer.
Non, ce dont je voulais parler c’était de ces fameux visibles qui réclament une plus grande clarté… à la télé notamment et qui aimeraient aussi, si possible, avoir le beurre et le cul de la crémière. Moi, a priori, j’ai rien contre, mais il faut le mériter par son travail et l’adhésion au monde dans lequel vous vivez. Car, jusqu’à preuve du contraire, c’est quand même avec les allocs des travailleurs – Blancs mais aussi de leurs compatriotes travailleurs – qu’une large majorité de ces minorités visibles vit. Pour une raison très simple que nous avons déjà évoqué ici, on est passé d’une immigration du travail à une immigration du regroupement familial.
Il y a là un hiatus qui ne tient pas uniquement à la couleur de la peau. L’autre hiatus est que le travail manque dans une société qui entre en récession. Une société qui aura toujours besoin de techniciens, d’ingénieurs et d’artisans mais, dans ces domaines, ces minorités visibles sont, comme par hasard particulièrement invisibles. Et, là, j’avoue que je comprends mal. Car ces minorités ont la chance d’avoir à leur disposition tous les outils de formations nécessaires qui leur permettraient de rentrer chez eux avec un solide bagage en devenant ces cadres dont leur pays a besoin. Cela éviterait également à l’Afrique, qui est riche de ressources diverses, de venir sans cesse pleurer pour obtenir du Grand Blanc – colonialiste - des subventions. Subventions qui tombent d’ailleurs dans des escarcelles diverses et variées. Il est vrai, par ailleurs, que dans ce domaine les Chinois tendent de plus en en plus à se substituer au méchant Blanc colonialiste. Mais, le Chinois n’emploie pas les mêmes méthodes de gouvernance, car il vient d’un pays où le mot démocratie ne veut rien dire.
Bref, souvent nos « visibles » préfèrent zoner dans ces banlieues qu’ils transforment, de facto, en ghettos où il n’y a aucun avenir, si ce n’est celui de venir grossir un lumpenprolétariat qui n’a d’autre solution que de vivre de la charité publique. Je peux comprendre que même mal, on vit mieux dans la banlieue parisienne, ou ce fameux 9-3, que dans celle de Ouagadougou ou d’ailleurs. Mais, la différence est que dans le 9-3, l’immigré a perdu son âme. Et, ce ne sont pas les quelques rappeurs dont la télé fait la promotion qui arrangeront leurs affaires.
Ne pas saisir cette chance, c’est se condamner à n’être rien dans une société où la majorité visible continuera, à juste titre, de faire des choix ethniques, malgré un Etat et des politiques irresponsables qui voudraient nous faire accroire de la viabilité d’une société métissée à l’image de ces ovnis (aujourd'hui j'ai décidé d'être gentil) à la Pécresse et autres Jégo.
12:27 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poliique, litterature, culture, idées, france, paris, droite




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