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lundi, 28 avril 2008
Pas de printemps pour les retraités
Il est beaucoup question de retraite en ce moment et, je l’avoue, j’arrive à un âge où je commence à être sérieusement concerné par le problème. Pour deux raisons majeures : la première est que ma retraite ne sera pas lourde vu que j’ai passé mon temps à changer de boulot et à bosser, parfois, en travailleur clandestin ; la seconde est que j’aime bien mon travail et qu’ayant toute ma tête je ne vois pas à quel titre j’arrêterais au risque de m’ennuyer profondément.Aussi, je trouve un peu surréaliste ces histoires de 40 ou 41 ans de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein (c’est quoi le taux plein quand on est artisan ou patron d’une grosse boîte ?). Cela induit qu’il faut commencer de bosser à 20 ans et faire une carrière rectiligne avec, si possible, une belle évolution de son salaire. Doivent pas être nombreux les mecs qui répondent de ces critères.
Si vous faites des études, c’est rapé, vous êtes mûr pour bosser jusqu’à 65 ans minimum. Et si vous prenez le cas d’un chirurgien, alors là c’est pire. Bref, peu de gens – sauf les syndicalistes à la Blondel, Ségui, Ceyrac etc., qui se font faire du sur-mesure avec notre pognon – rentrent dans cette case où tout le monde il est beau tout le monde il est gentil. Pour les autres, c’est charbon assuré.
Les travailleurs manuels devraient avoir un statut particulier leur permettant d’arrêter de bosser quand ils sont cuits (pas ces branleurs de la SNCF qui conduisent les trains, hein, mais le chauffeur de la RATP ou l’infirmière, oui) et qu’on foute la paix aux autres, ceux qui, globalement, remplissent des paperasses.
On devrait fixer un âge légal de la retraite, disons 65 ans, et laisser chacun libre de continuer de bosser ou pas en cumulant deux revenus. Tout le monde y trouverait son compte. Les impôts surtout. C’est la raison pour laquelle je trouve incohérent, de la part des boîtes, de ne pas embaucher des gens au-delà de 50 ans. Mais le gouvernement peut-il manier la contrainte pour faire bouger les mentalités ?
Ne dit-on pas que pour trouver du boulot, dans ce pays de cons, il faut avoir entre 25 et 45 ans ? Et encore, 45 c’est limite. J’avoue que je ne suis pas trop pro-américain, mais aux States, les quinqua et bien au-delà, trouvent du travail sans problème et ils sont d’ailleurs nombreux. Tant qu’à être libéral autant l’être jusqu’au bout.
Mon petit doigt me dit qu’en cette matière le gouvernement, et tous ceux à venir, ne sont pas au bout de leurs peines. Car, les générations du « baby boom » d’après guerre arrivent à l’âge de la retraite. Et tous, loin s’en faut, ne sont pas à taux plein. Or, petit dégât collatéral, ce sont eux qui votent et qui font les élections… pas les jeunes générations. Vous voyez ce que je veux dire ...
Et c’est ainsi que Poutine est Grand. Mais lui aussi a des problèmes démographiques. Ce continent se fait vieux et on ne remplacera pas facilement les grands blonds aux yeux bleus en voie de disparition, n'en déplaise à nos droits de lhommistes. L’Occident comme Carthage sera rasé.
Mon petit doigt me dit qu’en cette matière le gouvernement, et tous ceux à venir, ne sont pas au bout de leurs peines. Car, les générations du « baby boom » d’après guerre arrivent à l’âge de la retraite. Et tous, loin s’en faut, ne sont pas à taux plein. Or, petit dégât collatéral, ce sont eux qui votent et qui font les élections… pas les jeunes générations. Vous voyez ce que je veux dire ...
Et c’est ainsi que Poutine est Grand. Mais lui aussi a des problèmes démographiques. Ce continent se fait vieux et on ne remplacera pas facilement les grands blonds aux yeux bleus en voie de disparition, n'en déplaise à nos droits de lhommistes. L’Occident comme Carthage sera rasé.
13:03 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite, gauche, économie, europe, snthese nationale




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