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mercredi, 05 mars 2008
A quoi joue le patronat français ?
Les événements qui secouent le patronat français « m’en touchent une sans faire bouger l’autre » comme dirait le retraité de luxe de la République, un certain Chirac de triste mémoire.Car tout ça est une partie de grand guignol où l’on voudrait nous faire croire que la mère Parisot, c’est Zorro. En fait, cette mégère de près de 50 ans, règle des comptes, tant la mise sur la place publique des affaires de l’Union des industries métallurgiques et minières (UIMM) respire le coup fourré.
Dans cette affaire, Denis Gautier-Sauvagnac est instrumentalisé, les magouilles qu’on peut lui attribuer étant fort bénignes vu qu’elles ne dépassent pas une histoire d’appartement et une indemnité de 1,5 million d’euros, ce qui est dérisoire au regard de la caisse noire dont il avait la charge.
Non, le patronat nouvelle formule veut la peau de l’UIMM qui est, et de loin, l’une des composantes majeures du Medef. Enfin était.
L’UIMM, pour nous résumer, c’est tout le milieu industriel français, celui où règne l’intelligence, l’innovation, la créativité, bref tout ce qui permet à notre pays de rester, encore, une grande nation ; mais c’est aussi celui qui a le plus à souffrir des délocalisations et du libéralisme mondialiste. C’est aussi celui qui a mené les négociations les plus dures avec les syndicats.
La mère Parisot, ménagère austère, appartient au monde des services, c’est-à-dire des branleurs et autres manipulateurs de balais à chiottes. Est-ce un hasard si elle reçoit le soutien d’un certain Claude Bébéar – l’assureur, oui, oui, Axa – dont l’unique gloire est d’être passé d’escroc local à escroc international.
Ce même monsieur qui, s’estimant en mesure de donner des leçons vu le pognon qu’il a amassé, a créé l’Institut Montaigne qui se veut un « think thank » à la française et qui n’est jamais qu’un sombre bazar tout à la gloire du libéralisme, fatalement pro-immigrationniste et qui débite des conneries à la demande.
Aussi de voir le couple Parisot-Bébéar et quelques autres s’agiter ainsi contre l’UIMM, on se pose la question de savoir quelle en est la signification exacte. Et à qui profite le crime ?
12:20 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, litterature, culture, idées, france, paris, droite




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